2012-08-09

Bolt, lenda olímpica, é bicampeão também nos 200 metros

Usain Bolt conquistou a medalha de ouro na prova dos 200 metros dos Jogos Olímpicos
Faltavam apenas 200 metros para Usain Bolt virar uma lenda olímpica - pelo menos na avaliação do próprio jamaicano, que garantia ainda não estar satisfeito com as quatro medalhas de ouro que já tinha em sua coleção. E ele precisou de apenas 19s32 segundos para cruzar a linha de chegada, conquistar seu quinto ouro e entrar de vez na história dos Jogos. O homem mais rápido do mundo agora é também o primeiro bicampeão olímpico nos 100 e nos 200 metros rasos.
O fenômeno das pistas ainda deverá faturar mais uma medalha, no revezamento 4 x 100 metros, no sábado. Vencendo ou não, Usain Bolt vai se despedir desta Olimpíada com seus sonhos concretizados e com sua promessa cumprida. Ao chegar a Londres, avisou: "Esse será o momento, este é o ano, este é o meu tempo". Resta saber se o tempo de Bolt se estende até 2016, no Rio de Janeiro - ele já disse que pretende estar na Olimpíada no Brasil. Usain Bolt chegou para a final desta quinta vivendo um momento bem diferente do que antecedeu a decisão dos 100 metros, no fim de semana. Com sua condição física e concentração colocadas em dúvida antes do desembarque em Londres, disputou os 100 metros sob pressão. Fez seu show para a torcida, com caretas, acenos e sorrisos, mas parecia carregar um peso adicional nas costas. Sentia-se obrigado a provar em 2012 o status legendário conquistado em Pequim-2008. Vitorioso na prova, assistida por uma audiência televisiva calculada em 2 bilhões de pessoas, o Bolt de Londres voltou a ser o Bolt de sempre - com direito a uma comemoração particular com três atletas suecas de handebol na madrugada seguinte ao ouro nos 100 metros. Nesta quinta, parecia mais relaxado, mas isso não significava que não levaria a prova tão a sério. Pelo contrário: os 200 metros rasos são a prova ideal de Bolt, a competição para a que ele mais trabalha - e a que melhor combina com seu extraordinário talento.
Bolt se diz muito mais confortável nos 200 metros, até porque a distância maior permite que ele se recupere de uma eventual largada ruim, o único ponto vulnerável de suas corridas - e um dos principais argumentos usados pelos críticos que questionavam o seu favoritismo em Londres. "Foi uma corrida fácil. É minha prova favorita", disse, depois da eliminatória de terça. A decisão desta quinta não foi assim tão simples - Blake, afinal, era uma ameaça real, e tinha chegado à final com o melhor tempo das semis. Bolt, no entanto, fez uma prova segura e convincente. Tomou a liderança logo no início. Blake acelerou no início da reta, mas não conseguiu ameaçar o campeão, que fechou a prova com seu melhor tempo no ano - longe dos recordes olímpico e mundial, mas o suficiente para consolidar sua posição de destaque na história olímpica. Bolt revelaria depois que voltou a sentir as dores que vinham prejudicando seu desempenho. "Fui rápido, mas não estava totalmente em forma", contou. Ainda assim, sobrou na corrida: ao passar pela linha de chegada, colocou o dedo indicador sobre a boca. Fez flexões de braço na pista, amarrou-se à bandeira jamaicana e deu a volta olímpica escoltado pelos compatriotas. Pegou a câmera de um fotógrafo e registrou imagens da torcida o aplaudindo. Ao completar o giro pela pista, beijou a linha de chegada e fez, mais uma vez, o gesto que é sua marca registrada, com os braços esticados para representar um raio.
VEJA BRASIL

2012-08-08

Les grands peintres impressionnistes - Frédéric Bazille - 1841-1870

Frédéric BAZILLE

clarté et réalisme


Frédéric Bazille est originaire d'une famille protestante de la haute bourgeoisie montpelliéraine. Son père était un riche propriétaire terrien, viticulteur et notable de la ville de Montpellier.

A partir de 1862, il vient à Paris poursuivre ses études de médecine, tout en passant le plus clair de son temps à l'Ecole des Beaux-Arts à peindre dans l'atelier de Charles Gleyre, où il se lie d'amitié avec Monet, Renoir, et Sisley.

Sa vocation artistique remontait à sa rencontre avec un ami de ses parents, le collectionneur et mécène d'art montpelliérain Alfred Bruyas, qui influença Courbet ainsi que les impressionnistes. A l'origine la peinture de Bazille sera inspirée par les oeuvres de Courbet et Manet.
C l i q u e z sur les i m a g e s



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Bazille peignant "le héron"
1867
par
RENOIR

Musée d'Orsay, Paris


En 1863, à Pâques, il effectue un séjour à Chailly dans la forêt de Fontainebleau avec Monet, afin d'y étudier la peinture en plein air.

La robe rose
1864
Musée d'Orsay, Paris
En 1864 il loue un atelier rue de Vaugirard et en juin séjourne avec Monet à Honfleur, où il rencontre Boudin et Jongkind. De retour à Paris, ayant échoué à ses examens de médecine, il obtient de ses parents la permission de se consacrer entièrement à la peinture.
En 1865 il partage un atelier rue de Furstenberg avec Monet qu'il aide financièrement.
Il soumet deux oeuvres au Salon de 1866, "Jeune fille au piano" et "Nature morte au poisson", cette dernière étant acceptée.
Il sera par la suite régulièrement admis au Salon.
Cette même année, il partage un nouvel atelier avec Renoir, rue de Visconti.
Il devait par la suite, en 1868, déménager dans le quartier des Batignolles, rue de la Condamine, à proximité du Café Guerbois dont il devint un habitué.
C'est dans cet atelier qu'il peignit en 1870 "L'atelier de Bazille, rue de la Condamine", où on le voit présentant une nouvelle oeuvre à Manet et Monet, alors que son ami Maître joue du piano et que Zola discute avec Renoir.
D'une composition ouverte, ce tableau - où Manet peignit lui-même la grande silhouette de Bazille - fait ressortir les liens d'amitié et les rapports de travail dénués de tout souci d'ordre hiérarchique existant entre les protagonistes.

L'atelier de Bazille, rue de la Condamine
1870
Photographié au Musée d'Orsay, Paris
Pissarro, Cézanne, et parfois Courbet, lui rendirent visite dans ses studios successifs. Il était aussi l'une des rares personnes capables de soutenir des joutes verbales avec l'érudit et ironique Degas, faisant preuve d'une clarté d'esprit et d'un réalisme que l'on peut retrouver dans ses tableaux.

Scène d'été
1869
Fogg Art Museum , Harvard University
Cambridge, Ma. USA

L'oeuvre de Bazille, interrompue par sa mort prématurée à la guerre de 1870, montre des compositions nouvelles développées avec audace et diversité : portraits de plein air avec fond panoramique comme dans "La robe rose" 1864 ou "Vue de village Castelnau-le-Lez" 1868, scène de famille avec son grand tableau "Réunion de famille" 1867 (152x230), scènes de plein air avec "Scène d'été" 1869.
Il s'attacha en particulier à combiner la peinture de figures en plein air avec une concentration intense sur la lumière naturelle.

Bazille s'engagea volontairement, avec enthousiasme, dans le régiment des Zouaves lors de la guerre de 1870. Il fut tué au combat à Beaune-la-Rolande (près d'Orléans) le 28 novembre 1870, à l'âge de 29 ans.
Nombre d'oeuvres de Frédéric BAZILLE sont conservées au Musée Fabre de Montpellier.

Imagens do Mundo - Dresde - Allemagne - Arc en ciel divin


Un arc-en ciel, divin!
Une grosse et puissante averse est tombée sur Dresde en Allemagne. Ce qui a donné naissance à un bel arc-en-ciel au-dessus de l'église de Notre-Dame. Image: AFP

2012-08-04

Images du Monde - Philippines - Typhon Saola 2


Le typhon Saola a frappé les Philippines le 30 juillet, provoquant au moins sept morts et entrainant de fortes inondations laissant notamment des centaines de manillais sans abris.
Le typhon Saola a frappé les Philippines le 30 juillet, provoquant au moins sept morts et entrainant de fortes inondations laissant notamment des centaines de manillais sans abri.

2012-08-03

France: Le fort de Brégançon comme si vous y étiez


Vue aérienne du fort de Brégançon, dans le Var. Photo prise le 30 juillet 2012.
François Hollande est en vacances. Et c’est en train qu’il est parti, ce jeudi après-midi, pour le fort de Brégançon (Var), pour profiter pour la première fois de cette résidence officielle des Présidents. Petite visite guidée de cette maison secondaire un peu particulière.
Le fort de Brégançon, qu’est-ce que c’est?
C’est un château, situé sur l’îlot de Brégançon, sur la commune de Bormes-les-Mimosas dans le Var. Le général de Gaulle y a brièvement séjourné un soir d’août 1964, alors qu’il venait présider les cérémonies du 20e anniversaire du débarquement allié en Provence, mais ce n’est qu’en 1968 que le fort est devenu une résidence officielle du président de la République -au même titre que le palais de l’Elysée et que l’hôtel de Marigny, à Paris.
Comment est conçu le fort?
La résidence se situe sur un pic rocheux de 35 mètres d’altitude, et offre ainsi à ses occupants un superbe panorama. Quand le général de Gaulle y a séjourné, en 1964, il a été séduit par la beauté du lieu mais a abhorré sa nuit: le lit était trop petit pour son mètre 93 et la chambre était infestée de moustiques. Des travaux ont depuis été entrepris et le fort est devenu une résidence confortable quand Georges Pompidou y pose ses valises estivales, en 1969. Aujourd’hui, Brégançon dispose d’un vaste jardin, d’une piscine, d’une plage privée et d’un héliport.
Comment le site est-il protégé?
Tout au long de l’année, des gendarmes sont chargés de la surveillance du site -une protection accrue lors de la venue du chef de l’Etat. Le fort se situe au centre d’une zone réglementée: les bateaux ne peuvent l’approcher dans un rayon de 3km et les engins ne sont pas autorisés à le survoler à moins de 1.000 mètres d’altitude. Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, s’est par ailleurs rendue sur place la semaine dernière avec son officier de sécurité, pour repérer les lieux.
Amour et désamours de Présidents
Georges Pompidou et son épouse apprécient beaucoup les séjours au fort de Brégançon. A tel point qu’ils ne s’y rendent pas seulement pendant les vacances estivales mais aussi au cours de week-end, été comme hiver. Amateurs d’art, ils le font décorer et aménager de manière moderne.