2011-07-14

Campanha de promoção do Alentejo em Espanha incendeia redes sociais

A campanha de promoção turística da região do Alentejo que foi lançada em Espanha está a gerar um forte movimento de protesto na blogosfera e nas redes sociais, com destaque para o Facebook, e já levou até a uma petição pública com vista a retirar esta campanha.
Sob o mote "Conquista El Alentejo", a campanha mostra imagens de uma bandeira espanhola hasteada no areal de Tróia, e está a ser massivamente divulgada em cartazes numa série de cidades espanholas, como Madrid ou Barcelona.

Comparticipar as deslocações dos espanhóis

Lançada a 15 de junho pela Agência Regional de Promoção Turística do Alentejo (ARPTA), a campanha "Conquista El Alentejo" também comparticipa os custos de combustível associados às deslocações dos turistas espanhóis na visita à região portuguesa, através da oferta de "vouchers" que podem ser utilizados em postos da Galp.
Já foi lançada uma petição pública contra a campanha "Conquista el Alentejo", no site http://www.peticaopublica.com/ , onde se alega que esta dá a imagem que "somos simples e colonizáveis" e enfatiza que "dependemos fortemente do turismo, mas temos muito mais para mostrar".
O presidente da Agência Regional de Promoção Turística do Alentejo, Vitor Silva, classifica como "ridícula" a petição pública online cujo apelo vai no sentido de retirar a campanha.
Em novembro, está prevista uma segunda fase da campanha em Espanha "Conquista El Alentejo", que envolve investimentos globais de €300 mil na sua maioria públicos, e com uma comparticipação de €100 mil de privados.

La colère des passagers bloqués d'Air Algérie: «Qu'on nous informe!»

Le comptoir d'Air Algérie d'Orly, ce mercredi.

Reportage

Après plusieurs jours de grève du personnel navigant de la compagnie algérienne, des centaines de personnes attendent – plus ou moins patiemment – des nouvelles de leurs vols.

Ambiance électrique à l’aéroport Paris Orly, en ce début d’après-midi. L’accueil à l’entrée est assuré par une kyrielle de camions de CRS. A l’intérieur, massés autour des comptoirs Air Algérie, des centaines de passagers attendent, assis sur leurs chariots à bagages, sur des valises, allongés, pour les plus fatigués ou malades, sur des lits de fortune. «Je suis malade, j’ai passé la nuit ici. Je ne suis même pas en état de parler», explique une femme qui se fait prendre le pouls.
A l'origine de cette situation: la grève du personnel navigant d’Air Algérie. Lancée il y a déjà un mois, elle avait été suspendue en attendant une décision des dirigeants de la compagnie. En l’absence de cette décision, le mouvement a repris avec force lundi matin. Les membres du personnel navigant réclament notamment une hausse de 100% de leur salaire, ulcérés par la précarité de leur situation face aux autres compagnies du Maghreb. Tandis que le PDG d’Air Algérie, Mohammed Salah Boultif, semble décidé à répondre par la force, notamment en licenciant les meneurs de la grève, la compagnie peine à gérer la situation.
Ce que les passagers reprochent le plus à la compagnie, c’est son manque de communication. «Qu’on nous informe!» s’indigne Mouloud. «On ne nous a rien dit de toute la journée d’hier, les informations sont floues. Il faudrait qu’on nous donne une heure pour revenir, qu’on puisse rentrer chez nous. Là, il y a des enfants, des personnes âgées, des invalides… Moi-même, j’ai quand même 62 ans…»
Deux jeunes gens renchérissent: «On est là depuis hier, 16 heures, et ils ne nous ont rien dit! Ils ont juste parlé une fois tout à l’heure, rapidement, c’est tout. Au début les vols étaient marqués "retardés", on ne savait même pas ce qui se passait…».
Lire en intégralité sur Libération

€URO PRESTES A EXPLODIR!

Selon les experts, la solution idéale serait de fédéraliser la zone €uro, ce que les Allemands refusent. Il s'agirait d'une fédéralisation partielle, à 9, regroupant France, Bénélux, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Portugal. On laisse aux Grecs un euro qui, du coup, sera dévalué. Et on crée un «new euro», avec un gouvernement économique et un vrai budget fédéral à 7 ou 8% du PIB. Ce dernier permet de redistribuer de l'argent entre les pays-membres pour compenser leurs différences de structure économique. La banque centrale reste indépendante, même si on peut imaginer de réécrire Maastricht pour lui donner, en plus de son mandat de stabilité des prix, une mission de croissance économique. Une telle zone deviendrait la deuxième puissance du monde. Mais soyons clair: la probabilité d'un tel scénario est quasi-nulle.

Grécia

Todos compreendemos, sem se ser perito, economista ou politico, que algo mau e/ou grave se passou no Pais berço da democracia.

Acontece que os Paises ricos da Europa (Alemanha e França, nomeadamente), contribuiram em grande parte ao défice greco ao impor aquele Pais, despesas absolutamente desnecessarias tais como a compra de material de armamento que apenas serviam os seus exportadores e balança comercial.

A hipocrisia dos estados que aliciaram/ludibriaram outros, oferendo-lhes de inicio subsidios para os tornarem improdutivos, casos da Grécia, Irlanda, Portugal, Espanha, Italia (OS PIIGS...) e abrirem largamente as suas fronteiras para neles poderem despejar as suas exportações, (algumas contaminadas de bactérias, tipo e-coli), não tem limites.

Mas, como diz o Povo, ca se fazem, ca se pagam.

A factura vai ser fenomenal: esses estados-"membros"-ricos que desmantelaram a agricultura, a industria, de uma maneira geral a economia dos "pobres", vai ser-lhes apresentada rapidamente sob a forma de um caos economico que mais os afectara que aqueles que pouco ja teem a perder.

O €uro, a União €uropeia, a chantagem, estão a chegar ao fim. O boomerang vai ser devolvido ao remetente!

JMIRA

2011-07-13

«Soit la zone euro se fédéralise, soit l'Allemagne en sort»

Christian Saint-Etienne

Christian Saint-Etienne est membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre et professeur d'économie au Centre national des arts et métiers. Dès 2009, il pointait dans «La fin de l'euro» les déséquilibres structurels de la monnaie unique.
Selon lui, la zone euro n'est plus viable dans sa forme actuelle. A défaut d'une fédéralisation, une sortie de l'Allemagne serait la «meilleure» solution.
Selon vous, quels problèmes pose l'euro dans sa forme actuelle?
La zone euro a un problème structurel: elle regroupe des pays qui n'ont rien à faire dans la même zone monétaire. D'une part, les pays du nord, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Autriche, qui ont choisi un modèle industriel exportateur ; de l'autre, les pays du sud, France, Italie, Espagne etc., et leur modèle de consommation, tiré en France par la dépense publique. Les premiers, en raison de leur industrie forte, ont les moyens de rester compétitifs avec un euro à 1,5 dollars. Les autres ne le sont plus au-delà de 1,3 dollars. Ce divorce s'est aggravé avec la crise de 2008. L'euro ne peut plus continuer tel qu'il est.
Que préconisez-vous?
La solution idéale serait de fédéraliser la zone, ce que les Allemands refusent. Il s'agirait d'une fédéralisation partielle, à 9, regroupant France, Bénélux, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Portugal. On laisse aux Grecs un euro qui, du coup, sera dévalué. Et on crée un «new euro», avec un gouvernement économique et un vrai budget fédéral à 7 ou 8% du PIB. Ce dernier permet de redistribuer de l'argent entre les pays-membres pour compenser leurs différences de structure économique. La banque centrale reste indépendante, même si on peut imaginer de réécrire Maastricht pour lui donner, en plus de son mandat de stabilité des prix, une mission de croissance économique. Une telle zone deviendrait la deuxième puissance du monde. Mais soyons clair: la probabilité d'un tel scénario est quasi-nulle.
Alors quels sont les autres scénarios?
Soit les pays du sud adoptent le modèle du nord, ce qui techniquement est impossible avec un euro à 1,4 dollars. Il faudrait qu'il baisse, mais ce n'est pas dans l'intérêt de l'Allemagne. Soit les pays du nord sortent de l'euro. Dans ce cas, la dévaluation devient possible. On est en train d'en approcher. L'attaque sur la dette de l'Italie préfigure sans doute la même chose contre l'Espagne et la France.
Liberation

Cinq soldats français tués dans un attentat suicide en Afghanistan

Des soldats français du 7e bataillon de chasseurs alpins BCA, lors d'un entraînement le 28 janvier

Cinq soldats français et un civil afghan ont été tués mercredi en Afghanistan dans un attentat suicide contre un convoi militaire, dans la province de la Kapisa au nord-est de la capitale Kaboul, a confirmé la présidence de la République.
Quatre autres soldats français et trois civils afghans ont également été blessés lors de cet attentat suicide, qui intervient au lendemain d’une visite surprise de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, a ajouté l’Elysée.
Les insurgés talibans ont revendiqué l'attentat dans un sms envoyé à l'AFP.

«Un terroriste a déclenché sa bombe à proximité des soldats français» alors qu'ils protégeaient une assemblée de notables à Joybar, dans la province de la Kapisa, selon la présidence qui ne dit pas explicitement qu'il s'agit d'une attaque suicide.

«Un kamikaze à pied a visé un convoi de l'armée française dans le village de Gulzarkhail, dans le district de Tagab. Il y a des victimes parmi les soldats français mais je n'ai pas plus de détails», avait auparavant déclaré à l'AFP Sayed Sakhidad Matin, chef de la brigade criminelle de Kapisa.
C’est l’attaque la plus meurtrière contre des soldats français déployés dans ce pays depuis l’embuscade d’Uzbin le 18 août 2008, qui avait fait 10 morts dans les rangs français.
Cet attentat porte à 69 le nombre de soldats français tués depuis le début de l’intervention française en Afghanistan fin 2001.
Liberation

Avião de turismo despenhou-se perto de Recife, 16 ocupantes morreram

O avião saiu do aeroporto de Recife às 6h15 locais (10h15 de Lisboa) e fez um contacto com a torre de controlo a avisar de um problema de emergência logo após a descolagem, segundo nota emitida pela Força Aérea Nacional.
O piloto terá avisado que faria uma aterragem de emergência, mas o avião caiu e incendiou-se logo de seguida. O avião caiu num terreno baldio, entre os bairros de Piedade e Boa Viagem.
A aeronave, um bimotor L410 de fabrico checo, pertencia à empresa de aviação regional Noar Linhas Aéreas e voava de Recife para a cidade de Natal, também no nordeste do país.
A companhia aérea que operava o voo iniciou as suas actividades em Junho do ano passado, tendo inaugurado a linha Recife-Natal em agosto.
A Força Aérea Brasileira iniciou as investigações para apurar os possíveis factores que contribuíram para o acidente.
Com Lusa

PORTUGUESES EMIGRAM COM DESTINO AO LUXEMBURGO E SUIÇA

Bruxelas, 12 jul (Lusa) – Os portugueses continuam a marcar os fluxos migratórios para o Luxemburgo e a Suíça, segundo um estudo hoje apresentado em Bruxelas.
Portugal é a origem de cerca de 11 por cento dos imigrantes na Suíça ao longo da última década, um fluxo confirmado pelos dados relativos a 2009, à frente dos imigrantes provenientes da França e Itália para o país helvético.
Portugal, à frente da França e da Bélgica, é o primeiro país de origem dos imigrantes no Luxemburgo (mais de 25 por cento dos estrangeiros entrados no país), segundo dados de 2009 que são sensivelmente iguais ao fluxo considerado entre 2000 e 2008.
O novo “outlook" das tendências migratórias, com dados relativos a 2009 e uma análise dos fluxos e estatísticas durante a década anterior, foi divulgado hoje em Bruxelas pela Organização para a Cooperação e Desenvolvimento Económicos (OCDE).
Em relação aos setores de atividade, o estudo assinala que a saída de portugueses para países do Espaço Económico Europeu se faz em empresas do setor da construção (cerca de metade, secundando apenas a Estónia) e do setor de manufaturas e energia (a um nível equivalente), sendo residual o fluxo migratório enquadrado em empresas de serviços.
“Estónia, Portugal, Malta, Islândia e a República Checa têm tendência para estar (presentes) na construção”, segundo a mesma análise de fluxos por setor de atividade feita pela OCDE.
Segundo a organização, Portugal faz parte do grupo de países com “um grande número de trabalhadores enviados” para o estrangeiro, a par da Polónia, Alemanha, França e Luxemburgo.
“Ao mesmo tempo, países de destino significativos são a Alemanha, a França, Bélgica, Holanda e Espanha”, acrescenta o relatório.
Em relação aos fluxos para Portugal, o relatório da OCDE regista um aumento significativo de imigrantes permanentes no país entre 2004 e 2009 e assinala a emergência dos estrangeiros provenientes dos países do Leste europeu, mas também da China, entre as novas comunidades residentes.
O estudo recorda que Portugal, à semelhança de outros países da União Europeia, abriu completamente o seu espaço à livre circulação de trabalhadores búlgaros e romenos em janeiro de 2009.
A OCDE constata também um aumento significativo do desemprego de longa duração (até 11 meses e mesmo de 12 a 24 meses) entre os trabalhadores de origem estrangeira.
O documento sublinha ainda que Portugal se distingue claramente como um dos países que, em rácio de população total, recebe menos pedidos de asilo, juntamente com a Coreia do Sul, o Japão e a Estónia no espaço da OCDE.
PRM
Lusa/Fim

O rating de Cavaco


O murro no estômago dado pela Moody’s e a segunda-feira negra das bolsas permitiram a Portugal acordar do conto de aldeia a que a manobra política para derrubar Sócrates reconduzira a evolução recente da economia portuguesa. A comunidade dos economistas e até a nova maioria descobriram subitamente que a saga especulativa global é um misto de block-buster servido pela CNN e do velho poema de Brecht que dizia, em versão livre, "primeiro eram judeus ou comunistas e não ligaste… quando foste tu já era tarde".
Quinze dias de novo Governo, duas reuniões europeias e a pressão sobre a Itália e a Espanha bastaram para que Portugal deixasse a luta política tipo Morgadinha dos Canaviais e se assumisse co-mo vítima menor de um Império Contra-Ataca da economia global.
É decisivo valorizar um consenso alargado em torno da necessidade de conjugar consolidação orçamental com concertação social e uma estratégia de crescimento.
A devoção ideológica liberal orgulhosa de ir além da troika, para além de acentuar uma espiral de austeridade e recessão, destruiria o maior capital político de Portugal relativamente à Grécia assinalado pela nova diretora-geral do FMI. A Grécia tem uma direita irresponsável e um ano de cobaia de receitas erradas. Portugal tem um programa de intervenção negociado pelo PS e a expetativa de um Governo sensato.
Quando é a Itália que está em causa, sempre com uma dívida pública maior do que a nossa, talvez chegue a hora da resposta europeia integrada que falta desde o início de 2010, quando Merkel achava que existia apenas uma periférica questão grega.
Os deuses ocultos dos mercados multiplicaram crédito fácil, desigualdades e produtos tóxicos. Em 2008, os Estados salvaram os banqueiros irresponsáveis e coletivizaram os calotes, mas a natureza do escorpião não perdoa… Bem vindos ao mundo real… Entre nós, o mais veterano político profissional no ativo foi no discurso de posse o rosto da ilusão tecnocrática para iludir a manipulação política. Agora que foi sujeito a uma penosa revisão do rating político, é tempo de tentar falar claro aos portugueses, incluindo aos que nele não votaram.
Eduardo Cabrita - Deputado PS

2011-07-12

O ZE APERTA O LAçO...FICA-TE BEM!



Medidas anunciadas são positivas mas podem ser insuficientes, diz Passos Coelho.

Traduzeição: O Zé APERTA O LAçO!...

Pedro Passos Coelho defendeu que é preciso "uma resposta europeia que seja robusta e rápida para um problema sistémico que atinge hoje toda a União Europeia (UE)".
O primeiro-ministro assumiu esta posição numa declaração aos jornalistas, no final de um encontro de cerca de uma hora com o presidente do Conselho Europeu, Herman Van Rompuy, na residência oficial de São Bento.
"Do nosso ponto de vista, as medidas que foram até à data anunciadas, sendo extremamente positivas, podem não ser suficientes para corresponder à urgência de encontrar uma resposta global no seio da UE que ponha termo à volatilidade e à forte instabilidade que se tem vivido", disse Passos Coelho.
Passos Coelho manifestou, contudo, "muita satisfação" pelas notícias saídas da reunião do Eurogrupo de segunda-feira e da reunião de ministros das Finanças (Ecofin) realizada hoje.
"Uma maior flexibilidade dos mecanismos associados ao fundo de estabilização financeira são notícias positivas, que poderão permitir uma melhor resolução de algumas das situações de crise que conhecemos", considerou.
Segundo o primeiro-ministro, "independentemente da situação de vulnerabilidade que alguns países como Portugal apresentam no seio da UE, os riscos que hoje toda a UE enfrenta são riscos sistémicos e necessitam de uma resposta europeia que seja robusta e que seja coerente".
Passos Coelho disse ter transmitido a Van Rompuy "toda a colaboração do Governo português para que as medidas que no exercício da sua missão ele considerar necessárias para obter essa resposta europeia possam ser obtidas".
No final deste encontro, o primeiro-ministro fez questão de reafirmar o empenho de Portugal em "garantir a consolidação fiscal e todas as metas" previstas no programa de ajustamento financeiro acordado com a UE e com o Fundo Monetário Internacional (FMI).
"O caminho que Portugal está a fazer não pode ser senão reforçado depois dos últimos acontecimentos que tiveram lugar, quer a propósito da chamada dívida grega, quer a propósito do que se tem passado em sequência da decisão da agência de 'rating' Moody's relativamente a Portugal", acrescentou.
Lusa

FICA-TE BEM!

DESSIN - TEXTE

CHRONIQUE D’UNE CERTAINE  « FOLIE »
Me l’entendre dire, me réjouit
Je m’en réclame, cela me rend
Plus humain. Brisons là ! Je ne
Veux pas l’être ; à moi défauts.

Donc, me réclamerai-je de la Folie
Pour participer de l’Humanité ?
C’est à voir, si cela me convient car
Etre fou cela peut vous avantager.

Pouvoir exhaler les humeurs comme
On expire l’air fétide, cela vous confère
Une position autant haute qui pourrait
Vous surélever au-dessus de la médiocrité.

Le fou, parce qu’il voit le monde
Différemment, aperçoit à l’instant
Tous grands ou petits travers de ceux
Qui l’environnent en se moquant, peut-être

Du temps des rois, (même aujourd’hui) on les
Appelait des « bouffons » ; ils Vivaient dans
l’entourage des monarques, et eux seuls avaient le
Droit à une Langue bien pendue ; je regrette ce temps.

A ma façon, puisque certains pouvaient dire une crue
Vérité bien à soi qui était tolérée par le Roi ; et on les  
Y incitait ; et moins étaient  respectueux, de la manière
Plus étaient-ils de plus en plus ils étaient considérés.

Ah, heureux temps des bouffons du roi, si tant
Absolutistes, reniant le pouvoir intemporel, mais
Acceptant ces humoristes précoces et Irrespectueux,
Pour si tant aiguillonner leurs maîtres puissants

Andorre, 12 juillet 2011.

JMIRA