Chuva de meteoros na cidade de Mitzpe Ramon, em Israel, a altitude do lugar o torna um ponto perfeito de observação - Amir Cohen/Reuters
2012-08-13
Texto - Guerra entre Portugal e Andorra
E facto que a guerra entre Portugal e Andorra não deflagrou mas esta latente. "Il suffira d'une étincelle..."
Com efeito, o autor reconhece estar na origem de um conflito de grandes proporcões com a sua atitude irresponsavel que criou graves tensões bilaterais.
Não contente da sua prejudicial accão, permitiu-se tratar o seu superior do Ministério dos Negocios Estranhos, de "FDP"... Demasiado...
Claro que o DGA do MNE não gostou; teria estado eu em seu lugar, que me teria aplicado pena de morte!
Mas, rendemos gracas ao Dr. xxxxx, somente recebi uma reprensão escrita. Obrigado chefe!
Mas, sabendo eu, que muitos diplomatas têm tido atitudes por demais repreensiveis, algumas escandalosas, sem que nada lhes tenha acontecido, questiono-me? Esses senhores estão acima de tudo e sobretudo da lei?
Isto não fica assim. Tenciono tornar publico tudo o que sei; e, em quarenta anos de carreira, até sei algumas coisas.
Senhor DGA do MNE, com os cumprimentos possiveis.
JOANMIRA
O álbum de fotografias da Revolução Russa
Em novembro de 1917, James Maxwell Pringle, funcionário do First National Bank, de Nova York, se viu em meio ao turbilhão da Revolução Russa durante uma viagem de negócios. Pringle fotografou tudo com olhar de estrangeiro e turista. Manteve distância dos fatos mas foi atento para registrar o clima e as marcas daquela época.
Pringle chegou a Petrograd (atual São Petersburgo) dias depois Revolução de Outubro, na qual os bolcheviques derrubaram o governo provisório – instaurado depois da deposição do Czar Nicolau II, em fevereiro daquele mesmo ano. Além de cenas comuns do dia a dia, as imagens mostram prédios esburacados por balas, barricadas em algumas ruas e covas sendo feitas para os mortos dos confrontos.
A viagem durou até março de 1918 e Pringle circulou pelas cidades russas de Moscou, São Petersburgo, Vologda, Vereshchagin e Novo-Nikolaevsk – além de ter passado por Japão, Coreia do Sul e China.
Todas as imagens da viagem foram reunidas por James Maxwell Pringle num álbum de fotografias com algumas importantíssimas identificações históricas. O álbum foi doado pela família de Pringle à Biblioteca do Congresso Americano que digitalizou algumas páginas e mantém o álbum completo em exposição.
Alexandre Belém
Mais detalhes sobre a Revolução Russa nos arquivos de VEJA:
5. Troitsky Most (ponte Trinity ) no rio Neva em Petrograd (São Petersburgo), Rússia – 1917/1918. (James Maxwell Pringle/Libray of Congress)
Les grands peintres impressionnistes - Paul Gauguin - 1848-1903
Son père décède lors du voyage, et Paul reviendra à Paris six ans plus tard avec sa mère et sa soeur. De cette petite enfance en exil en Amérique Latine, il gardera toujours le goût du voyage et de l'exotisme. | p o u r l e s a g r a n d i r |
| DEBUSSY -Prélude à l'après-midi d'un faune (1894) |
A 17 ans, il s'engage dans la marine marchande. De ce quai du Havre ou s'était embarqué Edouard Manet en 1848, comme matelot, Paul Gauguin voit à son tour s'éloigner les côtes de France. La destination est la même : Rio de Janeiro. En retrouvant le continent de son enfance, le jeune matelot est heureux. Par le détroit de Magellan, à Port -Famine, Paul se rend sur la tombe de son père, puis se dirige vers Panama , les iles polynésiennes, les Indes. Là, en 1867, il apprend que sa mère s'est éteinte.
Après la guerre franco-prusienne de 1870-71, Paul Gauguin reprend la vie à zéro. Il va trouver une situation chez l'agent de change Bertin, confrère de Gustave Arosa, un ami de sa famille devenu son tuteur à la mort de sa mère en 1867. Il gardera cet emploi, qui lui offre une vie aisée, jusqu'au krach de 1882.
C'est également auprès de Gustave Arosa qu'il va s'initier à la peinture. Celui-ci possédait une importante collection d'art, incluant des oeuvres de Delacroix. Sous son influence, Paul Gauguin allait devenir lui-même peintre amateur, puis collectionneur, achetant des oeuvres impressionnistes.
Il rencontre une jeune danoise , Mette-Sophie Gad, qu'il épouse en 1873. Elle lui donnera 5 enfants.
| Avec son ami Emile Schuffenecker, un collègue de bureau, peintre amateur, il va peindre en banlieue. A ses débuts Paul Gauguin peint dans le style de Corot, et sera même admis au Salon de 1876. En 1874, chez les Arrosa, il rencontre Pissarro , qui va l'initier au paysage impressionniste et lui communiquer le sens de la composition picturale. |
Durant les années 1874-1886, Paul Gauguin allait se mouvoir dans le sillage du mouvement impressionniste.
En tant que collectionneur, il se montra audacieux achetant très tôt des oeuvres de Pissarro, Manet, Monet, Renoir, Sisley, Guillaumin, Cassatt, Degas et Cézanne. Il gagnera particulièrement l'amitié de Pissarro et de Degas, ce dernier restant, en dépit d'une brouille passagère, l'un de ses plus ardents défenseurs, lui achetant à plusieurs reprises des toiles.
En tant que peintre, sa peinture restera très proche de celle de son mentor, Pissarro, jusque vers 1883. Il devra à l'impressionnisme son sens de la lumière de plein air, la luminosité de ses couleurs, et son indépendance à l'égard des conventions.
| Paul Gauguin participera de 1879 à 1886 aux cinq dernières expositions du groupe des impressionnistes. Au cours de ses hésitations, on trouve la remarquable "Etude de nu ou Suzanne cousant" , qui fut très remarquée lors de l'Exposition de 1881. La disposition et le caractère de nature morte rappelle Manet, l'étude de nu et les gestes quotidiens de la couture trahissent la vision réaliste de Degas, tandis que la richesse des nuances de lumière et des ombres bleues et vertes sur la peau nue rapprochent cette oeuvre de Renoir. Même après sa rupture de l'été 1888 avec l'impressionnisme, il est des admirations que Gauguin ne reniera jamais : Pissarro, Degas et Cézanne. |
Après le krach de 1882, Paul Gauguin quitte son emploi et décide de "peindre tous les jours" et de se consacrer à cet art qu'il pratique depuis longtemps en "talentueux peintre du dimanche". Ayant décidé de vivre exclusivement de son art, sa situation financière se détériore rapidement. Gauguin part vivre avec sa famille à Rouen, et huit mois plus tard, sans le sou, est contraint de partir vivre dans la famille de sa femme, avec ses cinq enfants au Danemark.
Là, Paul Gauguin, incompris de sa belle-famille, se décourage rapidement et décide finalement de revenir vivre à Paris avec Clovis, un de ses fils. Ils y vivront dans un grand dénuement, souvent gagnés par la maladie, mais toujours aidés par Schuffenecker, l'ami fidèle. Quoique gagnant peu d'argent en vendant ses tableaux, Gauguin voit ses oeuvres souvent favorablement accueillies par la critique
Gauguin participa à la huitième et dernière exposition des Impressionnistes en 1886, dont Monet, Renoir, Sisley et Caillebotte étaient absents, laissant Degas et Pissarro imposer leurs protégés respectifs, en particulier Seurat et Signac pour Pissarro.
L' année 1886 peut être considérée comme la dernière année du groupe des impressionnistes, qui va, encore davantage, éclater dans différentes directions, que l'on regroupera sous le vocable "post-impressionnisme".
Cette même année 1886 voit la naissance d'une nouvelle tendance artistique, le Symbolisme, exposée dans le manifeste du poète Jean Moréas. Celle-ci s'oppose à l'Impressionnisme en prônant non la peinture objective de la réalité observée avec ses mille détails visuels, mais la peinture du caractère propre du sujet - ce qu'il symbolise - au moyen de traits essentiels.
De retour à Paris, Paul Gauguin repartira début 1888 à Pont-Aven, à la pension Le Gloanec, où il restera jusqu'en octobre, date de son départ en Arles pour retrouver Vincent Van Gogh.
| A Pont-Aven, Paul Gauguin renonça à l'impressionnisme pour élaborer, influencé par le peintre Emile Bernard et par le courant symboliste, une nouvelle théorie picturale, le "Synthétisme". Sa recherche allait dans le sens d'une simplification des formes, il élimine les détails pour ne garder que la forme essentielle, simplification obtenue par l'usage du cerne et de l'aplat de couleur. Le tableau "La vision après le sermon" - 1888 qu'il peint à Pont-Aven dans ce style, constitue également le premier essai de Gauguin pour introduire dans un tableau un motif imaginaire, enfreignant le principe de stricte réalité en vigueur depuis Courbet. |
Paul GAUGUIN arrive à Arles le 23 octobre 1888, attendu avec ferveur par Vincent Van Gogh.
Cette visite améliore d'abord l'état de santé de Van Gogh, avant que les deux hommes ne s'opposent sur leur façon de travailler et leurs idées, et ce que Van Gogh devait appeler "la catastrophe" dans la journée du 23 décembre, qui vit Vincent menacer Paul avec un rasoir, avant de se mutiler partiellement l'oreille droite.
Gauguin quitte Arles après ce dramatique incident.
| Pourtant, l'intensité psychique et spirituelle des toiles de Gauguin de 1889, le Christ Jaune, le Calvaire breton, la Belle Angèle évoque l'influence de Van Gogh sur Gauguin. L'Exposition au Café Volpini à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris de 1889 marque la naissance d'une école nouvelle groupée autour de Gauguin, l'Ecole de Pont-Aven. Nabis et Synthétistes, inspirés également par Mallarmé et les symbolistes littéraires, partageront pendant quelques temps des convictions communes sur la nécessité de libérer la peinture de sa sujétion au réel et de laisser davantage de place à l'idée ou à la symbolique. Maurice Denis, Paul Sérusier, Édouard Vuillard, Pierre Bonnard, Odilon Redon feront partie de ce mouvement. Gauguin retournera en Bretagne en 1889 et 1890, au Pouldu, tout proche de Pont-Aven, deux lieux où chaque été une importante colonie d'artistes tentera d'élaborer une nouvelle peinture. Il y loge à "la Buvette de la Plage" de Marie Henry, en compagnie des peintres Meyer de Haan, Sérusier et Filiger. |
En mars 1891 un banquet présidé par Mallarmé est donné en son honneur alors que le peintre pense déjà à renouveler l'expérience des contrées exotiques en fixant son choix, après avoir songé à Java, au Tonkin ou à Madagascar, sur Tahiti.
Cette île lointaine découverte en 1767, protectorat puis colonie française à partir de 1880, est décrite par Bougainville puis par Pierre Loti, dans son roman autobiographique, "le Mariage de Loti", comme un archétype de l'Eden primitif. Or, c'est bien celà que recherche Gauguin : trouver une nature primordiale où cultiver, pour lui-même et pour son art, ce qu'on a appelé son primitivisme, ce "malgré moi de sauvage" comme il l'écrivait à sa femme, ses origines profondes d'Inca du Pérou - comme il se représente désormais dans ses autoportraits -.
Une vente publique de ses oeuvres et l'achat par Degas de son tableau "La belle Angèle" permet à Gauguin de partir en 1891 pour Tahiti afin de tenter une nouvelle expérience et fuir à nouveau cette "France civilisée à outrance", ou, pour citer le vers célèbre de Mallarmé : "Fuir, là-bas fuir".
Pour ce faire, il obtient également du gouvernement français une mission officielle d'étude des coutumes et paysages de ce pays.
1er Séjour 1891-93
| Dans cet "ailleurs", Paul Gauguin fait d'abord oeuvre d'ethnologue, manifestant une grande curiosité pour la culture et le culte maori, dont il va utiliser les sujets dans ses tableaux. Il y est aussi fasciné par le charme indolent des beautés locales et peint une Océanie paradisiaque (que l'arrivée des Occidentaux avait déjà pourtant grandement commencée à détruire). Gauguin s'y affranchit avec une liberté et un naturel inégalés de la peinture occidentale par son style primitif et la prodigieuse invasion des couleurs (le sol pourpre et lilas de Paroles du diable, le mur jaune derrière la Fille à la mangue...). Mais parfois le côté provincial de cette lointaine colonie française lui rappelle cruellement une civilisation qu'il croyait avoir laissée derrière lui : "l'imititation, grotesque jusqu'à la caricature, de nos moeurs, modes, vices et ridicules civilisés... Avoir fait tant de chemin pour trouver cela même que je fuyais!» (extrait de Noa-Noa). |
En juin 1893, Gauguin quitte Tahiti pour la France où il arrivera en août.1894, dernier séjour à Pont-Aven
En septembre 1893, Paul Gauguin commence la rédaction de Noa Noa ("Odorant"), afin de mieux faire comprendre sa peinture tahitienne.En novembre 1893 une exposition des oeuvres de Gauguin a lieu chez chez Durand-Ruel avec 41 tableaux de Tahiti, 3 de Bretagne et des sculptures sur bois. Mais Gauguin est déçu par l'accueil fait par les critiques parisiens à ses toiles d'Océanie.Gauguin retourne une dernière fois d'avril à novembre 1894 à Pont-Aven. La colonie artistique de Pont-Aven, qui compte certains étés plus de cent peintres, est devenue alors un phénomène unique en Europe dans la seconde moitié du XIXe siècle.2ème Séjour 1895-1903, l'adieu définitif à la civilisation
En juillet 1895, Paul Gauguin repart à nouveau du port de Marseille pour Papeete.Il y vivra jusqu'au mois de septembre 1901, date à laquelle il part pour s'installer aux Iles Marquises. C'est dans sa case baptisée la "maison du jouir" qu'il mourut le 8 mai 1903 à Hiva Oa, une des îles Marquises.
Là-bas, la solitude et la détresse matérielle ne l'empêchèrent pas de réaliser certaines de ses plus belles œuvres où il retranscrit avec concision et intensité sa vision sensuelle et mystique de la vie. En particulier son vaste tableau testament, "D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?" - 1897
"La couleur qui est vibration de même que la musique" , ces mots de Paul Gauguin illustrent bien l'usage si particulier qu'il fait du rose, son amour de plus en plus vif pour l'indigo et le jaune citron, la profondeur de ses ocres rouges, le balancement du vert du suraigu au très grave, ses harmonies sombres, presque sourdes, déchirées par des dissonances. L'envie s'impose d'écouter sonner la peinture dans toute sa puissance. On s'en étonne, on s'en pénètre, on en jouit.
L'oeuvre de Paul Gauguin influencera fortement les nabis et les fauves.
| 1848 | 7 juin | Naissance d'Eugène Henri Paul GAUGUIN, 52 rue Notre-Dame-de-Lorette à Paris de Clovis GAUGUIN, rédacteur du National, 34 ans et Aline CHAZAL, 23 ans Aline est la fille de André CHAZAL, graveur typographe et de Flora TRISTAN (1803-44), écrivain socialiste française, fille naturelle du péruvien Don Mariano Tristan Y Moscoso | |
| 1849 | Paul embarque avec ses parents et sa soeur aînée Marie pour le Pérou | ||
| 30 octobre | Clovis GAUGUIN meurt d'une rupture d'anévrisme à Port-Famine (Patagonie) | ||
| 1849-1855 | Aline GAUGUIN vit avec ses deux enfants dans la propriété de Don Pio Tristan Y Moscoso, frère cadet de son grand-père | ||
| 1855 | Aline rentre en France Mort de Guillaume GAUGUIN, grand-père et parrain de Paul, épicier à Orléans Aline habite à Orléans chez Isidore GAUGUIN, frère de Clovis | ||
| 1856 | Paul entre comme externe dans un pensionnat à Orléans | ||
| 1859 | Aline s'installe à Paris comme couturière Paul reste à Orléans où il entre au petit séminaire | ||
| 1862 | Paul étudie à Paris à la pension de Mr Loriol, préparant à la Marine | ||
| 1864 | Paul effectue sa dernière année d'étude comme interne au lycée d'Orléans | ||
| 1865 | Aline désigne Gustave AROSA comme tuteur de ses deux enfants | ||
| 7 décembre | Paul quitte Le Havre comme pilotin (élève-officier) dans la marine marchande | ||
| 1866 | Aline s'installe à Saint-Cloud près des AROSA | ||
| 29 octobre | Paul Gauguin s'embarque à bord du "Chili" pour un périple de 13 mois autour du monde, comme lieutenant en second | ||
| 1867 | 7 juillet | Mort d'Aline GAUGUIN | |
| 14 décembre | Paul débarque à Toulon du "Chili" | ||
| 1868 | Paul effectue son service militaire dans la marine de guerre, à bord du "Jérôme-Napoléon" | ||
| 1871 | 23 avril | Paul est libéré du service militaire à Toulon | |
| Gustave AROSA lui trouve un emploi chez Paul BERTIN, agent de change, comme remisier (intermédiaire entre l'agent de change et les clients) | |||
| 1872-1873 | Paul Gauguin rencontre Mette Sophie GAD, âgée de 22 ans, danoise, qu'il épouse le 22 novembre 1873 | ||
| 1874 | Gauguin fait la connaissance, chez Bertin, d'Emile SCHUFFENECKER, peintre amateur Il rencontre PISSARRO chez les AROSA | ||
| 31 août | Naissance d'Emil | ||
| 1876 | Paul Gauguin expose "Sous-bois à Viroflay" au Salon Officiel de Paris Il acquiert des oeuvres des peintres impressionnistes (Manet, Cézanne, Renoir, Sisley...) | ||
| 1877 | 24 décembre | Naissance d'Aline | |
| 1878 | 25 février | Vente, après son décès, de la collection de Gustave Arosa à l'hôtel Drouot | |
| 1879 | 10 avril- 11 mai | Sur l'invitation de Pissarro et Degas, Paul Gauguin participe à la 4ième exposition des Impressionnistes Naissance du 3ième enfant, Clovis, le 10 mai Passe l'été à Pontoise à peindre avec Pissarro | |
| 1880 | avril | Paul participe à la 5ième exposition des Impressionnistes | |
| Peint l'été près de Pissarro à Pontoise | |||
| 1881 | Participe à la 6ième exposition des Impressionnistes où son "Etude de nu, ou Suzanne cousant" est remarquée | ||
| 12 avril | Naissance de Jean-René | ||
| Passe l'été chez Pissarro | |||
| 1882 | mars-avril | Gauguin participe à la 7ième exposition des Impressionnistes | |
| 1883 | Gauguin abandonne son emploi de boursier pour se consacrer à la peinture Passe l'été chez Pissarro | ||
| 6 décembre | Naissance de Paul-Rollon Gauguin déménage à Rouen | ||
| 1884 | juillet | Mette Gauguin part au Danemark | |
| novembre | Paul Gauguin, "ne possédant plus un radis", rejoint sa femme à Copenhague, où il a obtenu d'être représentant d'une entreprise de Roubaix | ||
| 1885 | mai | Organisation d'une exposition des oeuvres de Gauguin à Copenhague par la Société des Amis de l'Art En juin, Paul rentre avec Clovis à Paris | |
| Habite en octobre chez Schuffenecker, puis loue un logement Travaille pour une société d'affichage comme colleur d'affiches Gare du Nord, devient inspecteur pour cette société | |||
| 1886 | mai-juin | Participe à la 8ième et dernière exposition des Impressionnistes, où il a du succès | |
| juillet- novembre | Part pour un 1er séjour à Pont-Aven, où il prend pension chez Marie-Jeanne GLOANEC, où écrit-t-il à Mette "on me respecte comme le peintre le plus fort de Pont-Aven" et "tout le monde ici (Américains, Anglais, Suédois et Français) se dispute mon conseil" 1ère rencontre en août avec Emile BERNARD | ||
| Gauguin fait de la sculpture céramique avec le céramiste Ernest CHAPLET, rue Blomet Rencontre Vincent VAN GOGH à a Galerie Boussod et Valadon | |||
| 1887 | 10 avril | Part avec Charles Laval pour Panama où il travaille "à la pioche" sur le percement du canal Quitte Panama à la mi-mai pour la Martinique où il reste, enthousiasmé, jusqu'en octobre Malade, Gauguin se fait embaucher comme matelot sur un voilier pour regagner la France | |
| décembre | Chaplet cesse son activité de céramiste, collaboration en laquelle Gauguin avait espérée Théo Van Gogh présente des oeuvres de Gauguin à la Galerie Boussod et Valadon | ||
| 1888 | février | A Mette : "Sur le point d'être lancé, je dois encore faire un effort suprême pour ma peinture et je vais aller en Bretagne, à Pont-Aven, pendant 6 mois, faire des tableaux"Laval rejoint Gauguin à Pont-Aven A Schuffenecker : "Vous êtes parisianiste. Et à moi la campagne. J'aime la Bretagne : j'y trouve le sauvage, le primitif. Quand mes sabots résonnent sur ce sol de granit, j'entends le ton sourd, mat et puissant que je cherche en peinture" (Février 1888) | |
| août-oct | Nouvelle rencontre avec Emile Bernard et révélation devant le tableau "Bretonnes dans la prairie verte" - 1888 que celui-ci réalise au cours de l'été Paul Gauguin exécute peu de temps après "La vision après le sermon" A Schuffenecker : "Un conseil, ne peignez pas trop d'après nature. L'art est une abstraction ... pensez plus à la création qui en résultera, c'est le seul moyen de monter vers Dieu..." (Août 1888)A Emile Bernard : "Vous avez tous les atouts en main...Vous êtes extraordinairement doué..." (octobre 1888) | ||
| octobre | Gauguin Quitte Pont-Aven pour rejoindre Vincent Van Gogh à Arles | ||
| "...Deux hommes ont fait là un travail colossal, utile à tous deux." (Paul Gauguin "Diverses choses") A Emile Bernard : "Vincent et moi sommes bien peu d'accord en général, surtout en peinture...Il est romantique et moi je suis plutôt porté à un état primitif" (Déc. 1888) A Schuffenecker : "Vous m'attendez à bras ouverts... Je ne viens pas encore...je dois beaucoup à Théo Van Gogh et Vincent et ne puis en vouloir à un coeur excellent qui est malade, qui souffre et qui me demande." (Déc. 1888) | |||
| 1889 | janvier | Gauguin loue un atelier avenue de Montsouris et loge avec la famille Schuffenecker, rue Boulard Gauguin rencontre le peintre hollandais Jacob Meyer de Haan à la Galerie Boussod et Valadon | |
| février-mai | 3ième séjour à la pension Gloanec | ||
| mai | Rentre à paris pour préparer l'exposition chez Volpini Ouverture de l'Exposition Universelle à Paris (inauguration de la Tour Eiffel) | ||
| juin | Paul Gauguin expose 17 toiles à l'exposition de peintures du Groupe Impressionniste et Synthétiste dans le "Café des Arts" de M. Volpini, au Champs-de-Mars, où exposent également Emile Benard, Laval, Schuffenecker, de Monfreid... Aucune toile vendue, mais cette exposition lui fait rencontrer le critique Albert Aurier et suscite de l'enthousiasme auprès de Sérusier et ses amis, les futurs Nabis | ||
| A mi-juin, Gauguin retourne à Pont-Aven, puis au Pouldu, avec Sérusier | |||
| octobre | Finit par s'installer au Pouldu à "La Buvette de la Plage" de Marie Henry en compagnie de Meyer de Haan, qui lui paie sa pension, Gauguin étant dénué de tout | ||
| 1890 | février | Gauguin quitte Le Pouldu pour Paris où il habite chez les Schuffenecker | |
| juin- novembre | Nouveau séjour au Pouldu avec Meyer de Haan, où il achève la décoration de l'auberge de Marie Henry avec Sérusier et Filiger | ||
| Fréquente les cercles symbolistes à Paris | |||
| 1891 | Février | Vente publique de ses oeuvres à Drouot pour financer son voyage à Tahiti | |
| Mars | Gauguin rend visite à sa femme et ses enfants à CopenhagueObtient une mission du Ministère des Beaux-Arts | ||
| 1er avril | Embarque à Marseille et arrive à Papeete le 9 juin | ||
| décembre | Rencontre Teha'a-mana qui devient sa vahiné et son modèle | ||
| 1892 | juin | Fait une demande de rapatriement au Directeur des Beaux-Arts à Paris | |
| 1893 | juin | Est rapatrié aux frais du ministère de l'Intérieur Arrive à Paris en août | |
| octobre | Commence la rédaction de Noa-Noa où il raconte de manière poétique et illustrée ses découvertes de la vie primitive à Tahiti | ||
| novembre | Expose ses oeuvres récentes à la Galerie Durand-Ruel | ||
| 1894 | février | Touche l'héritage de son oncle Isidore Gauguin | |
| Gauguin loue un deux-pièces rue Vercingétorix, où il vit avec Annah la Javanaise | |||
| avril | Part en Bretagne avec Annah | ||
| A une jambe fracturée dans une bagarre à Concarneau Annah quitte Pont-Aven et pille l'atelier de Gauguin à Paris Gauguin est débouté à Quimper dans son procès avec Marie Henry pour récupérer ses oeuvres restées dans son auberge du Pouldu | |||
| novembre | Un banquet en son honneur est organisé par Charles Morice au Café des Variétés à Paris | ||
| 1895 | janvier | Va à Copenhague voir ses enfants | |
| février | Echec de la vente publique de 47 de ses oeuvres à Drouot : seuls 9 tableaux sont vendus, dont 2 à Degas | ||
| 3 juillet | Paul Gauguin s'embarque à Marseille pour Papeete où il arrive le 9 septembre | ||
| novembre | S'installe à Punaauia, tout près de Papeete | ||
| 1896 | Sa nouvelle vahiné s'appelle Pahura | ||
| 1897 | janvier | Mort de sa fille Aline à Copenhague | |
| décembre | Gauguin est victime d'une crise cardiaque Il tente de se suicider à l'arsenic | ||
| 1898 | Gauguin travaille comme dessinateur au bureau des Travaux Publics de Papeete | ||
| 1899 | Pahura a un fils, Emile | ||
| août | Gauguin crée un journal "Le Sourire" | ||
| 1900 | Devient rédacteur en chef du journal "Les Guêpes" | ||
| 1901 | Gauguin quitte Tahiti pour les Iles Marquises Il y construit la "Maison du Jouir" où il s'installe avec sa vahiné Vaeho Marie-Rose | ||
| 1902 | Vaheo donne naissance à une fille Tahiatikaomata | ||
| 1903 | Pour avoir pris la défense de plusiueurs indigènes, Gauguin est accusé de diffamation à l'encontre du gouverneur, et condamné | ||
| 8 mai | Paul Gauguin meurt d'une crise cardiaque après avoir pris une forte dose de morphine Il est enterré au cimetière catholique d'Atuona |
| Soyez mystérieuses 1890 Le Pouldu Bois de tilleul peint Musée d'Orsay Paris |
2012-08-12
Londres 2012: Contre la Suède, les Français deviennent les Experts pour l’éternité
«Peut être qu’un jour, plus tard, je réaliserai que je fais partie de la meilleure équipe de tous les temps». Mais pour le moment, non, Xavier Barrachet n’en est pas là: il se contente de faire reluire sa médaille d’or et de la prêter aux journalistes. La question est pourtant tranchée. Les Experts, en conservant leur titre olympique après avoir battu la Suède (22-21), sont bel et bien la meilleure équipe française de tous les temps.
Il fallait peut être le rappeler, tant l’Euro serbe avait entaché la réputation de ces machines à gagner, qui doivent chaque année faire agrandir les dépendances pour faire rentrer leurs trophées. Il n’y a pas de réponse de toute faite, encore moins d’explication simple, au succès phénoménal de ce groupe. «Les caractères sont différents, les égos sont différents, ce n’est pas forcément facile à gérer. On nous a un peu tapé dessus, à juste titre. Mais on avait un objectif commun», détaille Daouda Karaboué, l’éternel remplaçant de Thierry Omeyer.
«Être solidaire, avoir envie de gagner, jamais se relâcher»
Tout ça parait simple, «mais de l’extérieur, on ne se rend pas compte de l’exigence», souffle Xavier Barrachet. C’est pour ça qu’il déteste comparer. Plus forts? Moins forts? Mieux qu’à Pékin? Moins bien qu’à Pékin? «Nous on s’en fout de tout ça, de ces histoires de palmarès. C’est pour les journaleux ça. C’est l’aventure humaine qui est belle», tance Bertrand Gille. C’est aussi l’un des piliers de la relance depuis l’Euro: les critiques, les doutes, tout ça a remis les Experts en marche. «Claude n’a pas eu besoin de nous en parler. On l’a lu, on l’a entendu, ça nous a piqué dans notre orgueil. Il en a juste rajouté une petite couche», remarque Xavier Barrachet.
Maintenant qu’ils sont revenus au sommet, après un tout petit pas de côté, cette équipe a rendez-vous en janvier 2013, en Espagne, pour les championnats du monde. Là où cette génération exceptionnelle devrait se dire au-revoir. Sans que cela n’inquiète grand monde. De toute façon, le savoir de cette équipe a l’air de ne pas sauter les générations. «Au début quand tu arrives, tu es un peu impressionné, raconte William Accambray. Il n’y a pas vraiment de concurrence pour les nouveaux. Être solidaire, avoir envie de gagner, jamais se relâcher, c’est ce qu’on t’apprend. Et puis au bout d’un moment, tu comprends que les légendes avec qui tu joues sont des mecs comme toi». Des mecs blindés d’or.
Antoine Maes
Photo - A la découverte de Rio - Avenida Atlântica
Je crois que nous sommes tous pareils: nous connaissons Cancun, Cuba, New York, La Terre de Feu...et souvent nous ne connaissons pas ce qui existe dans notre quartier...
Je n'échappe pas à la règle, mais aujourd'hui j'ai décidé de passer quelques heures dans ce joyau de mon quartier de Copacabana, l'avenue Atlântica.
L'Atlântica est l'avenue mytique qui longe toute la plage de Copacabana
Elle reçoit bon nombre d'affluents comme les rues Bolivar, Barão de Ipanema, Constante Ramos, Santa Clara, Figueiredo de Magalhães, Sigueira Campos...
A Siqueira Campos, se trouve mon restaurant préféré "Manuel & Juaquim".
Sur le chemin de retour, en rythme touriste, j'ai fait ces quelques photos.
Foot-volley
Souvenirs
Rua Bolivar, ma rue
Vous voici devant chez moi.
Fin de la promenade.
JOANMIRA
Ultima hora - importante declaracão de Paulo Portas: "Não me falem em submarinos..."
"...submarinos, não! Falem-me de problemas sérios e necessarios para a retoma (!) da Economia portuguesa:
Reducão dos elevados salarios dos portugueses que trabalham e que impedem as empresas de terem muito mais lucro sem investir, reducão dos subsidios de férias e de natal que permitem aos Portugueses um consumismo desenfreado sem contrapartida laboral, fecho de escolas e hospitais, ja que a maioria dos Portugueses são "doutores" e não necessitam de ensino e que, segundo estatisticas do Instituto De Apreciacão Internacional Otario Terapeutico Analfabeto (I.D.I.O.T.A.), os Portugueses estão todos bem de saude e não carecem de cuidados médicos, vivendo num Pais com excelentes condicões climatéricas gracas, devo dizer, ao esforco dos nossos letrados politicos em geral e dos gays do CDS-PP em particular. Disfrutem do nosso clima amen (o), da excelente situacão geografica do Pais, dos penteados do Ronaldo mas, por favor, não nos amolguem o tacho; não nos envolvam em polémicas que poderiam travar o nosso desempenho e prejudicar Portugal. Os mercados estão de olhos postos em nos; qualquer noticia negativa seria por eles aproveitada para impor mais medidas de austeridade de molde a agravar a situacão dos nossos bancos e empresas. Muito obrigado pela vossa submissão... Heum...atencão... Quê, submarinos? Não, não e não!"
JOANMIRA - Rio de Janeiro
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