2011-04-21

Dossier spécial: Andorre (tout ce qu'il vous faut savoir)

Andorre: ça vaut toujours le coup...

Consommation


Au cœur d'Andorre la Vieille, ce mercredi : « l'activité est très, très calme » commentent les commerçants andorrans comme sonne l'heure européenne./ Photo DDM, P.C.
Au cœur d'Andorre la Vieille, ce mercredi : « l'activité est très, très calme » commentent les commerçants andorrans comme sonne l'heure européenne./ Photo DDM, P.C.
Un titre à faire rêver François Bayrou… Oublié sur le comptoir de ce bar d'Andorre la Vieille, le Diari d'Andorra de ce lundi 4 avril annonce ainsi une « Marée orange », au lendemain de la victoire de la coalition centriste conduite par Toni Marti. Et ce faisant, cet architecte de 47 ans, autrefois diplômé à Toulouse, prend donc la tête du conseil général, le parlement andorran, « par K.O. » souligne le quotidien. Le parti socialiste tenait 14 des 28 sièges du Parlement ? Il n'en a plus que 6 tandis que la coalition centriste des Democrates Per Andorra (DPA) peut désormais s'appuyer sur 20 élus auxquels pourront éventuellement se joindre 2 conseillères de l'Unio Laurediana (droite). « Les socialistes ont eu le courage de faire les réformes qu'il fallait faire pour se mettre en accord avec l'Europe », commente Rémi Guasch, détaillant de tabac à Andorre la Vieille. Jaume Bartumeu, premier socialiste à avoir gouverné la principauté, a sorti l'Andorre de la liste européenne des paradis fiscaux en mettant fin au secret bancaire. « Mais ils ont surtout payé leur discours réaliste sur le travail et la solidarité nécessaire en temps de crise économique », estime Jordi Font Mariné, ancien président de la commission législative des finances et conseiller PS durement battu dimanche dernier. Bref, « on n'a pas laissé travailler ce gouvernement qui s'occupait pourtant des travailleurs et qui, pour la première fois de notre histoire, nous avait donné le 1er Mai » regrette en écho Martha Ribes, vendeuse.

Les Anglais...en Bulgarie

Seulement voilà… 14 élus PS contre 14 élus de droite dans la précédente assemblée, pas de majorité… Depuis deux ans plus aucun budget n'était voté et l'Andorre fonctionnait en reconduisant son ancien budget mois par mois. Les 21 000 électeurs andorrans ont donc voulu sortir de ce blocage, résument aussi les commentateurs. Car pendant ce temps-là, prise dans les turbulences de sillage de ses voisins français et espagnol, la Principauté s'est mise à découvrir le chômage, les grues immobiles sur les chantiers arrêtés et les vitrines passées au blanc d'Espagne. Lorsqu'on passe brutalement de 13 à 9 millions de visiteurs, parce que le client a les poches vides, et qu'au surplus, le skieur britannique « low cost » déserte le Pas de la Case pour les pistes de Bulgarie, ça ne va pas sans casse. Même dans un opulent petit pays de 84 500 habitants (chiffre de 2008) où le « né-natif » se compte environ 40 000 face à 20 000 Espagnols, 13 000 Portugais et environ 5 000 Français. Certes, il y a toujours cinq Ferrari à vendre chez cet importateur. Mais « 3000 Portugais et Espagnols sont déjà repartis » souligne Robert Pastor, journaliste du Diari d'Andorra. Et, surtout 800 Andorrans sont sans travail, notamment du fait de l'effondrement de l'immobilier. Il a fallu inventer une indemnité chômage. Du jamais vu dans un pays où, depuis 50 ans, le boom économique du commerce, des banques et du tourisme avait renvoyé aux oubliettes les valeurs de solidarité montagnarde des sept communes originelles. « Le chômage ? Maintenant c'est la crainte de tous les salariés » confirme Martha. « ça n'était pas un sujet de conversation, ça l'est devenu quand notre copine portugaise est partie. » expliquent ces trois lycéennes prenant le soleil au parc. Comme l'est devenu la réforme fiscale pour leurs parents.

Révolution : la tva arrive…

Car paradoxalement, s'il est un dossier qui a fait consensus malgré le blocage parlementaire, c'est celui de la réforme fiscale dont le coup d'envoi a été donné le 1er avril (lire ci-dessus à droite). à gauche comme à droite, on veut en effet rompre avec l'ancien protectionnisme et devenir fiscalement et harmonieusement européen… quand bien même l'Andorre ne fait pas (encore ?) partie de la Communauté. Mais que le client se rassure. L'apéritif et les cigarettes ne devraient pas augmenter et le « Pas de la Case sans Ricard » des Fabulous Trobadors se chantera encore. Mieux, les prix pourraient même… baisser ! Grâce à la réforme. Même si Rémi ni croit pas trop pour le tabac « car la France et l'Espagne feront pression ». N'empêche… TVA générale à 4,5 % en projet, voire 1,1 % sur les produits de première nécessité : « on est des commerçants, on doit rester attractifs », résume-t-on dans les boutiques. Mais dans la jolie poupée russe de la consommation à bas prix, c'est un enjeu autrement important que veulent enchâsser les Andorrans, avec l'impôt sur les sociétés. « Il y a deux façons d'être un paradis fiscal. En ayant aucune imposition ou en proposant une fiscalité attractive, comme l'a fait l'Irlande », résume Jordi Font-Mariné. La stratégie d'Andorre, en l'occurrence. Qui, pour diversifier son économie a besoin d'investisseurs étrangers, mais aussi d'ouvrir le marché européen à ses entreprises. « Les accords de non-double impositions sont déjà en cours de négociation avec la France et l'Espagne » explique Robert Pastor. L'Andorre européenne ? Inéluctable pour ce douanier qui constate lui aussi la crise à l'absence de bouchons, désormais. Et pense qu'au Pas de la Case, avec la réforme… « nos jours sont comptés ».



Le hit-parade de ce qu'on rapporte du « Pas »…

« Pas d'Andorre sans Pas de la Case/ Pas de la Case sans Ricard »… chantaient déjà les Fabulous Trobadors, il y a 20 ans. Rien n'a changé. Sauf que le tabac est sans doute premier, désormais, au « top » des ventes, tant pour les fumeurs que pour ceux qui font les courses « pour autrui ». Quelques prix moyens.
Tabac : Le premier prix : les Austin à 16,40 € la cartouche. Les Camel sont à 24,95 €, les Marlboro à 27 € (59 € en France, 42,50 € en Espagne), les Gauloises blondes à 22,95€. Pour les brunes : les Gitane sont à 25 € la cartouche. Le tabac à rouler est à 5,38 € les 100 grammes pour le premier prix.
Alcool : Le Ricard « c'est l'achat prioritaire des Français pour l'apéro » confirme le vendeur d'Andorra 2 000. 7 € la bouteille de 1 litre, 6,60 € pour le Pastis 51. Pour le whisky ? 9,95 € le Johnny Walker, 6,85 € le Clan Campbell. La Suze a toujours ses amateurs à 6,15 € la bouteille de 1 litre, toujours. De plus en plus d'amateurs de whiskies pur malt, aussi. 30 € le 10 ans d'âge, 35 € pour le Lagavulin 16 ans d'âge et 119 € pour le Black bull de 40 ans d'âge, à la Cava Benito.
Confiserie : L'Andorre est synonyme de Toblerone pour les enfants : 1,19€.
Carburants : Tout le monde fait le plein, évidemment : 1,24 € pour le SP98, 1,19 € pour le SP95 et 1,11 € pour le gazole.
Douane : Rappel : 300 cigarettes par personne, ou 150 cigarillos, ou 75 cigares, ou 400 g de tabac. 5 litres de vin (non mousseux). Et 1,5 l d'alcool titrant plus de 22° ou 3 l d'alcool titrant moins de 22°. 900 € maximum pour les autres marchandises. Le sucre est limité à 5 kg par personne, la viande également à 5 kg, le fromage à 4 kg.



Le chiffre : 4

millions> visiteurs. Avec la crise, l'Andorre aurait perdu 4 millions de visiteurs, passant de 13 millions de touristes annuels à 9 millions aujourd'hui. La saison d'hiver, cependant, aurait été bonne cette année, avec un retour à la hausse.



Andorrans, Gabatxos et Txarnegos

Principauté dont les deux co-princes sont l'évêque d'Urgell et le chef d'état français, l'Andorre est la réunion de 7 paroisses d'où une autre spécificité : l'État n'y possède pas de territoire en propre. Particularité encore ? Avec 21 852 électeurs inscrits en 2011 pour 84 484 habitants (chiffre 2008), les citoyens andorrans sont minoritaires chez eux. Un certain mépris pour « l'étranger » ou l'Andorran « mélangé » s'y manifeste alors parfois. Les Français sont les « Gabatxos », les Espagnols, les « Txarnegos », deux mots à la valeur plutôt péjorative, dans la bouche de l'Andorran se revendiquant de « souche ».



« Les prix pourraient même baisser »

Comment se présente la réforme fiscale entreprise par l'Andorre ?
Elle repose sur quatre mesures majeures dont une seule est entrée en vigueur, pour le moment. Depuis le 1er avril, cette nouvelle loi instaure un impôt sur les bénéfices des non-résidents fiscaux. Ils devront désormais payer 10 % sur leurs bénéfices, avec obligation de présenter une comptabilité. Sinon, ils seront pénalisés de 10 % sur leur chiffre d'affaires. Deux autres lois ont été approuvées ensuite, sous notre mandat. Nous avons voté une imposition directe de 10 % sur les bénéfices des activités économiques et sur les bénéfices des entreprises, mais ces deux lois n'entreront en vigueur que dans l'exercice fiscal postérieur à l'approbation de la loi sur la TVA.
Cette TVA devrait être de combien ?
Celle-ci prévoit un taux général de 4,5 % et de 1,1 % pour les produits alimentaires, les médicaments et les produits culturels. Ces taxes et impôts ne s'ajouteront pas au système actuel qui taxe notamment toutes les marchandises à l'entrée de l'Andorre et impose l'électricité et le téléphone. Elle le remplacera et devrait assurer entre 350 et 400 M€ de recettes, le budget de l'Andorre étant de 360 M€.
Le changement de majorité peut-il remettre en cause cette réforme ?
Non, c'est un dossier consensuel. Pour nos visiteurs, cela ne devrait rien changer, au niveau des prix pratiqués et dans l'absolu, ils pourraient même baisser. Mais cela n'est pas « il faut que tout change pour que rien ne change ». C'est « il faut que tout change pour qu'on s'en sorte dans l'optique d'une harmonisation avec l'Europe mais en gardant notre souveraineté : à nous de décider de notre fiscalité et de son niveau d'attractivité. D'après nos estimations, la pression fiscale restera inférieure de près de 8 % à celle de la Suisse. L'enjeu, pour nous, avec une fiscalité homologuée par l'Europe, c'est d'ouvrir nos frontières aux investisseurs étrangers et de passer des accords de « non double imposition », notamment avec la France et l'Espagne. Cela permettra à nos entreprises de pénêtrer le marché européen en étant concurrentielles.

Jorge Jesus: cabelo a mais, inteligência a menos!


Infelizmente, o Benfica foi vitima de Jorge Jesus.
O treinador do Benfica tem cabelo a mais na pinha e não consegue ver nem perceber o que tem de fazer.
Jorge Jesus parece um jogador de "lerpa" que vai ao jogo às escuras.
O Roberto é um protegido do Jorge Jesus e um franganeiro como há muito não se via no Benfica.
A culpa é do Jorge Jesus.
Este é o culpado da época miserável do Benfica.
A disposição táctica do Benfica foi miserável.
O Presidente do Benfica deve mandar o Jorge Jesus de férias, para que na próxima época o SLB tenha um técnico de qualidade, que dê garantias de vitória.
Jorge Jesus e Roberto devem ser vendidos em leilão!

OPINIÃO DO BLOGUE http://aquitailandia.blogspot.com/ QUE PARTILHAMOS

Porto: en route pour le triplé


http://www.chronofoot.com
Le milieu Joao Moutinho
Le milieu Joao Moutinho


Alors que l'Europe entière ne parle que des exploits du Barça ou de Manchester United, ces deux clubs ont perdu la possibilité de remporter un triplé en se faisant éliminer en demi-finales de la Cup pour les Red Devils et en chutant en finale de Coupe du Roi pour les Blaugrana. Une seule équipe reste donc en course pour réaliser cet exploit, le FC Porto. Invaincu en championnat, qu'ils ont d'ores et déjà remporté, les Dragons affronteront Villarreal en demi-finales de l'Europa League et auront la possibilité de disputer la finale de la Coupe du Portugal.
Ils se sont en effet imposé sur leur pelouse lors de la demi-finale retour face à Benfica. Après avoir été défaits 0-2 à domicile ils ont su renverser la tendance en gagnant 3-1 sur la pelouse de Lisbonne, sur des réalisations de Joao Moutinho, Hulk et Falcao. Ils affronteront donc Guimaraes le 22 mai en finale, l'occasion idéale de finir la saison sur la plus belle des notes.

Les Dragons se sont qualifiés pour la finale de la Coupe du Portugal et restent donc en course pour un triplé historique.

2011-04-19

Le Président, Antoni Martí, souhaite intégrer l'Espace Économique Européen

La droite reprend la main en Andorre

Suite à des élections anticipées. Après deux années de crise politique, et quatre de difficultés financières, le pays, longtemps enrichi par son isolement, voit désormais l'Union Européenne comme une bouée de sauvetage.  La principauté d'Andorre a voté pour retrouver une stabilité politique. Alors que la droite a toujours eu le pouvoir depuis l’approbation de la Constitution andorrane en 1993, lors des précédentes élections, en 2009, le Parti Social-démocrate obtenait 14 représentants, contre 11 pour la droite, et 3 pour le parti Andorra pel Canvi (Andorre pour le changement). Le problème étant que le Parlement andorran compte 28 membres, le pays a été bloqué pendant deux ans, et les élections ont été anticipées. Avec 74% de votants, les Andorrans ont octroyé 20 sièges de conseillers généraux aux Démocrates pour l'Andorre (DA), formation centriste, 2 à Unió Laurediana, proche de DA, et seulement 6 aux sociaux-démocrates. Le tout avec 14 conseillers pour chacun des deux sexes.
Andorre ne sera peut-être pas le 28ème état de l'Union Européenne mais le 27ème si le Portugal se retire....

FMI: Vêm as primeiras medidas de austeridade

FMI quer flexibilizar horários e despedir nas Câmaras.
Expurgar da Constituição as normas que obstaculizam à maior flexibilidade no mercado laboral deverá ser uma das imposições da "troika" que está a negociar a ajuda externa em Portugal. A idade da reforma pode subir para os 68 anos.De acordo com a edição de hoje do Correio da Manhã, a maior flexibilização dos horários de trabalho a impor pelo Fundo Monetário Internacional (FMI) passaria a ser automática, já que passaria pela fixação de um número mínimo de regras que dispensariam a necessidade de um acordo entre os patrões e os trabalhadores, como estipulado actualmente no Código do Trabalho.

A idade da reforma é poderá também voltar a aumentar, desta vez para os 68 anos. Os funcionários da
Administração Local deverão também ser um dos “alvos” nas medidas de austeridade a implementar como contrapartida do empréstimo. O mesmo jornal escreve que as dispensas de pessoal poderão atingir uma dimensão importante nas câmaras e nas empresas municipais, podendo resultar, em parte, da extinção ou fusão de organismos.

Já na edição de ontem, o CM noticiou em primeira mão que entre as medidas que o Fundo vai propor ao Governo português consta o corte nos subsídios de férias e de Natal dos pensionistas, que pouparia 3.233 milhões de euros nas contas da instituição com sede em
Washington. Diminuir o tempo e o valor do subsídio de desemprego seria outra das propostas em cima da mesa negocial.
Depois das primeiras avaliações técnicos na semana passada, ontem começaram as negociações políticas para a concessão da ajuda a Portugal. O ministro das Finanças,
Teixeira dos Santos, e o governador do Banco de Portugal, Carlos Costa, estiveram ontem reunidos durante todo o dia com a “troika” nas instalações do Ministério.
Terça-feira à tarde seguem-se as confederações sindicais (UGT e
CGTP), estando em aberto a possibilidade de PSD e CDS serem ouvidos ainda esta manhã nas respectivas sedes. A agenda, ao que se sabe, ficou com algumas horas livres, já que os encontros com as entidades patronais, previstas para esta manhã, acabaram por ser adiados para quarta-feira.
António  Larguesa - alarguesa@negocios.pt

2011-04-18

Texto - Não temos meios aéreos de combate aos incêndios, mas temos...submarinos... Obrigado Portas!

Estamos a chegar ao Verão, a temperatura aquece e periodicamente volta "à baila" o caso dos submarinos negociados por Paulo Portas.

Quando os incêndios começarem a lavrar pelas encostas dos montes, será tempo de questionar Paulo Portas e a compra de submarinos num País que se debate com gritante falta de meios de combate aos fogos. Para que queremos submarinos quando os nossos bombeiros, sub-equipados até metem dó. Para quê submarinos se não temos meios aéreos a não ser os que os nossos vizinhos nos emprestam a troco de €uros?
Nem sequer podemos "gabar-nos" de que fizemos uma boa "negociata" porquanto os alemães que forneceram o Estado reduziram a qualidade dos submarinos, mas o preço inicial manteve-se. O ex-ministro da Defesa aprovou o negócio e pagou 30 milhões a mais.
A informação consta, segundo o "Jornal de Notícias". de um documento de 29 de Abril de 2004 assinado pelo líder do Grupo de Projectos dos Novos Submarinos (GPSS), capitão-de-mar-e-guerra Rui Rapaz Lérias: "O preço dos dois submarinos (712 milhões de euros) não sofreu qualquer alteração relativamente ao seu valor de adjudicação, embora (...) a configuração dos submarinos tenha sido degradada". J. MIRA

2011-04-16

Texto - Blogues. As nossas desculpas, Sr. Embaixador


Recebemos este comentario do Embaixador Seixas da Costa : "Não fui eu quem disse o que citou e essa é a impressão que fica".

DAMOS TODA A RAZÃO AO EMBAIXADOR, APRESENTAMOS AS NOSSAS DESCULPAS E ALTERAMOS O TITULO ORIGINAL QUE ERA :

LIDO NO BLOG DO EMBAIXADOR SEIXAS DA COSTA, PARA WILLIAM REJAULT E CAROLINE FRANC (citados pelo Embaixador Seixas da Costa)

"Atenção! Ter um blogue é um ato de ascetismo. 'É preciso alimentá-lo todos os dias', insiste William Réjault (um bloguista de sucesso). 'É como lavar os dentes antes de ser deitar'. E, um dia, acontece um fenómeno bem conhecido como 'a fadiga do bloguista'. 'sentimo-nos vazios. Dizemos para nós mesmos: 'Não tenho mais nada a dizer, já não tenho ideias', conta Caroline Franc, que mantém desde 2006 a crónica da sua vida em "Pensées de ronde". "Escrevemos então un post 'Acabou!'. E, depois, recomeça-se, motivado pela comunidade dos leitores. No final de contas, o blogue é uma droga."
Read more: http://duas-ou-tres.blogspot.com/#ixzz1Jhse5MAh

2011-04-15

Nous n'allons plus alimenter les banques !

Les taux grecs et portugais dépassaient à nouveau vendredi leur plus haut historique depuis la mise en place de la monnaie unique européenne et les taux irlandais se tendaient alors que les pressions pour restructurer les dettes de ces pays se multiplient.

A 11H00 (09H00 GMT), les taux grecs à 10 ans grimpaient à 13,176% contre 13,156% la veille à la clôture. Les taux à 2 ans s'établissaient de leur côté à 17,899% contre 17,829% jeudi soir à la clôture.

Les taux portugais à 10 ans montaient pour leur part à 8,826% contre 8,767% la veille.

"De plus en plus de personnes très écoutées par les marchés évoquent une restructuration de la dette pour plusieurs pays de la zone euro", a commenté Patrick Jacq, stratégiste obligataire chez BNP Paribas.

Ainsi, pour Mohamed El-arian, PDG de Pacific Investment Management Company (PIMCO), le plus gros fonds de gestion obligataire au monde, une restructuration des dettes grecque, portugaise et irlandaise est inévitable alors que l'Espagne devrait être épargnée, selon un entretien accordé jeudi soir à la chaîne américaine CNBC.

Les marchés envisagent depuis plusieurs semaines un tel scénario, conforté récemment par certains dirigeants européens. Jeudi, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble avait affirmé que "des mesures supplémentaires" pourraient être prises pour trouver une solution à l'endettement de la Grèce. Dans le sillage de cette déclaration, les taux grecs à 10 ans avaient franchi pour la première fois le seuil symbolique des 13%.

"On pensait que la demande d’aide financière du Portugal allait apaiser les craintes mais comme aucune solution globale et pérenne n'est pour l'instant en place, l'incertitude augmente", a commenté un analyste sous couvert d'anonymat.
Dernière pression en date, l'agence de notation Moody's Investors Service a abaissé de deux crans la note de l'Irlande de "Baa1" à "Baa3", reléguant l'île au plus bas niveau possible pour les emprunteurs fiables, en raison de la dégradation des perspectives économiques du pays.

Dans le sillage de cet abaissement, les taux longs irlandais montaient à 9,266% contre 9,157% jeudi soir.
CONCLUSION: NOUS NE PAIERONS PAS ET QUAND L'EURO S'EFFONDRERA...NOUS VERRONS BIEN QUI RIRA !

De nouveaux témoignages accablent "Il mafioso" Berlusconi

Ambra Battilana, posant pour le concours Miss Italie. Cette jeune fille âgée de 19 ans affirme avoir assisté à des soirées de débauche dans la villa d'Arcore du président du Conseil italien Silvio Berlusconi. Crédits photos : Miss Italia/AFP
Ambra Battilana, posant pour le concours Miss Italie. Cette jeune fille âgée de 19 ans affirme avoir assisté à des soirées de débauche dans la villa d'Arcore du président du Conseil italien Silvio Berlusconi. Crédits photos : Miss Italia/AFP Crédits photo : -/AFP

LIRE LA SUITE SUR: http://www.lefigaro.fr/international/2011/04/15/01003-20110415ARTFIG00544-de-nouveaux-temoignages-accablent-berlusconi.php

O Titanic europeu desgovernado

É possível que a Finlândia vete a intervenção financeira em Portugal. Um conjunto de economistas alemães interpôs uma ação judicial com o mesmo objetivo. Na Finlândia e na Alemanha, assim como na Holanda e noutros países que têm escapado ao ataque especulativo às economias do euro, o discurso sobre a preguiça e a incompetência dos PIGS faz o seu caminho. O complexo de superioridade latente ajudam à festa.
Não sabem os senhores, sobretudo os alemães, que no dia em que os "pigs" rebentarem são eles que ficam a arder. A sua banca, que se está a recapitalizar à conta do BCE e dos juros de assalto que cobra aos devedores, dará o berro. Alguns holandeses, que andaram a investir nos bancos islandeses, julgando que tinham descoberto o ovo de colombo, já sentiram como elas doem. Tivesse a Irlanda feito o mesmo que a Islândia e lançaria o pânico na city londrina. E se, como parecem desejar os eleitores finlandeses, Irlanda, Portugal, Grécia e Espanha declararem bancarrota o euro dará finalmente o berro. E virá o colapso do sistema financeiro dos que se julgam a salvo desta hecatombe.
A verdade é esta: a intervenção externa nos países periféricos tem como objetivo levar tudo o que haja para levar até secar o poço. E garantir que os credores se salvam da tormenta. Mas quer nas economias fortes, quer nas economias fracas, a narrativa tem sido outra: os devedores são irresponsáveis e os que fez tudo bem é que paga a fatura. A infantilidade do raciocínio tem muitos adeptos. Lá e cá.
Nos países mais ricos a coisa cola com facilidade. Nos países mais pobres é mais fácil exigir sacrifícios se acreditarmos nesta história. Só há um pequeno problema com este discurso: se ele acalma a revolta no Sul, atiça a raiva no Norte. E, perante líderes fracos num lado e povos dóceis no outro, são os que se julgam a salvo que vão fechar a torneira, garantindo assim, sem o saber, que a crise chega a eles mais depressa.
Se ninguém fizer nada para travar esta espiral de cegueira, será assim a história do fim da União Europeia e da sua moeda: cada um tentou salvar si e todos se afogaram no fim. Criámos uma moeda sem poder político que a governe, criámos um espaço económico comum sem coesão social e sem orçamento próprio, criámos um monstro incontrolável. Era inevitável que quando as coisas dessem para o torto tudo se desmoronasse.
A tripulação deste navio não parece querer explicar aos finlandeses que se decidirem deixar a água inundar as camaratas até as suites mais finas acabarão no fundo do mar. Nenhum comandante tem coragem de dizer aos alemães que os passageiros que viajam em económica serão apenas os primeiros a afogar-se. Nos salões europeus, os passageiros mais distintos, incomodados com a gritaria da plebe irresponsável que corre sem destino pelo convés, continuam a ouvir a orquestra, julgando que o naufrágio não lhes diz respeito. Os passageiros menos abonados continuam demasiado ocupados com o seu próprio enjoo para reagir racionalmente ao estado de alerta. E só quando o Titanic europeu finalmente afundar uns e outros perceberão que seguiam todos no mesmo barco desgovernado.

DANIEL OLIVEIRA IN EXPRESSO