Les sceptiques avancent plusieurs explications : libération massive de neurotransmetteurs, manque d’oxygène, constructions mémorielles a posteriori. Cependant, aucune hypothèse ne permet aujourd’hui d’expliquer de manière satisfaisante l’ensemble des cas documentés, en particulier lorsque l’activité cérébrale est quasi nulle. Le témoignage d’Eben Alexander ne constitue pas une preuve scientifique définitive d’une vie après la mort. Il représente toutefois un élément troublant, venant d’un spécialiste du cerveau lui-même, qui reconnaît les limites actuelles de la science.
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