2015-07-01

Aconteceu

26 DE JUNHO

 1938 - Maria Velho da Costa
A 26 de Junho de 1938, nasce, em Lisboa, a escritora portuguesa Maria de Fátima de Bivar Velho da Costa

 
 1949 - Nascimento de Ana Zanatti
A 26 de Junho de 1949, nasce, em Lisboa, a actriz, escritora e apresentadora de televisão portuguesa, Ana Maria Zanatti Olival.

 
 Início da Operação Nó Górdio, em Moçambique
A 26 de Junho de 1970, tem início a Operação Nó Górdio, a maior e mais dispendiosa campanha militar portuguesa realizada em Moçambique.

 

27 DE JUNHO

 1955 - Nascimento da apresentadora e produtora de televisão Teresa Guilherme
A 27 de Junho de 1955, nasce, em Lisboa, a apresentadora e produtora de televisão Teresa Guilherme.

 
 1976 - Eleição Presidencial do General Ramalho Eanes
A 27 de Junho de 1976, o General Ramlho Eanes é eleito, à primeira volta, Presidente da República Portuguesa, com 61,59% dos votos expressos.


28 DE JUNHO


ACONTECIMENTOS HISTÓRICOS


 1927 - Egas Moniz realiza, com êxito, a primeira angiografia num paciente vivo
A 28 de Junho de 1927, o médico português Egas Moniz realiza a primeira angiografia cerebral bem sucedida num paciente vivo. A angiografia consiste na radiografia dos vasos sanguíneos tornados visíveis pela injecção de substâncias opacas aos raios X.
 

29 DE JUNHO

 1956 - Nascimento de Pedro Santana Lopes
A 29 de Junho de 1956, nasce, em Lisboa, o político português Pedro Miguel Santana Lopes. Licenciou-se em Direito pela Universidade de Lisboa. Aderiu ao PSD em 1976. Foi deputado, presidente da Câmara Municipal de Lisboa e primeiro-ministro do XVI Governo Constitucional.
 1974 - Morte do escritor português Ferreira de Castro     Nasceu a 24 de Maio de 1898
A 29 de Junho de 1974, morre, no Porto, o escritor português Ferreira de Castro, autor, entre outras obras deEmigrantes (1928) e de A Selva (1930).

 


30 DE JUNHO

 1914 - Nascimento de Costa Gomes      Faleceu a 31 de Julho de 2001
A 30 de Junho de 1914, nasce, em Chaves, Francisco da Costa Gomes. Desempenhou altos cargos nas Forças Armadas e foi Presidente da República portuguesa de 30 de Setembro de 1974 a 27 de Junho de 1976.
 

1 DE JULHO

 1906 - Fundação do Sporting Clube de Portugal
Descontentes com os rumos seguidos pelo Campo Grande Foot-ball Club, 18 jovens, conduzidos por José Alvalade, decidem romper com este clube e lançar-se na criação de uma nova colectividade. José Alvalade proclama, então: «Vou ter com o meu avô e ele me dará dinheiro para fundar outro clube». A discussão em torno do nome que a nova colectividade deveria ter foi acesa. António Félix da Costa Júnior sugere Sporting Clube de Portugal, nome que viria a ser adoptado. Estava-se a 1 Julho de 1906. Em 1920, por proposta de Nuno Soares, a data atrás referida (primeiro de Julho de 1906) passa a ser considerada o dia da fundação do Sporting.
Fonte: Site do Sporting Clube de Portugal
 1944 - Salgueiro Maia      Faleceu a 3 de Abril de 1992
A 1 de Julho de 1944, nasce, em Castelo de Vide, o tenente coronel Salgueiro Maia, um dos principais capitães intervenientes na Revolução do 25 de Abril de 1974. Comandou a coluna que saiu de Santarém em direcção a Lisboa, ocupou o Terreiro do Paço e cercou o quartel do Carmo, onde se havia refugiado Marcelo Caetano.
  

O Leme - Portugal

Astronomy picture of the day - 2015 July 1 - Venus, Jupiter, and Noctilucent Clouds

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Venus, Jupiter, and Noctilucent Clouds 
Image Credit & Copyright: Petr Horálek
Explanation: Have you seen the passing planets yet? Today the planets Jupiter and Venus pass within half a degree of each other as seen from Earth. This conjunction, visible all over the world, is quite easy to see -- just look to the west shortly after sunset. The brightest objects visible above the horizon will be Venus and Jupiter, with Venus being the brighter of the two. Featured above, the closing planets were captured two nights ago in a sunset sky graced also by high-level noctilucent clouds. In the foreground, the astrophotographer's sister takes in the vista from a bank of the Sec Reservoir in the Czech Republic. She reported this as the first time she has seen noctilucent cloudsJupiter and Venus will appear even closer together tonight and will continue to be visible in the same part of the sky until mid-August.

2015-06-30

La Grèce - 5/5 - OXI

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Pour apporter une contribution à une bonne compréhension du problème grec, nous vous proposons l'analyse de Jacques Sapir en cinq parties:

- 1 - Un spectre hante l'Europe
- 2 - La déclaration d'Alexis Tsipras
- 3 - Les enseignements de la déclaration d'Alexis Tsipras
- 4 - Le coup de force de l'Eurogroupe
- 5 - Le spectre de la démocratie dans les couloirs de Bruxelles

- 5 - Le spectre de la démocratie dans les couloirs de Bruxelles

En France donc, on ressent très distinctement le malaise que provoque l'initiative d'Alexis Tsipras. Que ce soit au Parti Socialiste ou chez les «Républicains», on ne peut ouvertement s'opposer à une telle décision sans contredire immédiatement et brutalement tous les discours qui ont été tenu sur la démocratie. Mais, en réalité, le référendum grec fait planer le spectre d'un autre référendum, celui de 2005 sur le projet de traité constitutionnel en Europe. La manière dont la classe politique française, dans sa large majorité, de Nicolas Sarkozy à François Hollande en passant par les Aubry, Bayrou, Juppé et autres Fillon, avait été désavouée par la victoire du «Non», mais avait fait passer en contrebande à peu de choses près le même texte lors du Traité de Lisbonne qui fut ratifié par le Congrès à Versailles, est l'un des épisodes les plus honteux et les plus infamants de la vie politique française.
On ne peut, et on ne doit, préjuger du résultat de ce référendum. Mais on doit souligner qu'il représente le retour de la démocratie dans un espace européen dont elle était absente. Il est probable que les partis d'opposition, que ce soit Nouvelle Démocratie ainsi que le Parti de centre-gauche La Rivière (To Potami) protestent et cherchent à empêcher par divers recours légaux ce référendum d'avoir lieu. Ces réactions sont exemplaires des comportements antidémocratiques qui s'épanouissent aujourd'hui en Europe. Ils apportent de l'eau au moulin d'Alexis Tsipras. On sent comment les acteurs européistes de ce drame sont aujourd'hui terrorisés par le spectre de la démocratie.
Alexis Tsipras ne doit ainsi pas s'attendre à un quelconque soutien de la part de François Hollande, n'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon. Notre Président est renvoyé sans ménagement à sa propre médiocrité. Il ne doit pas s'attendre à la moindre merci d'Angela Merkel dont la politique est la véritable cause de cette crise. Mais il peut s'attendre au soutien de tous ceux qui, en Europe, se battent pour la démocratie et la souveraineté.
Jacques Sapir 
FIN. Ou, peut-être pas...

La Grèce - 4/5 - OXI!


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Pour apporter une contribution à une bonne compréhension du problème grec, nous vous proposons l'analyse de Jacques Sapir en cinq parties:

- 1 - Un spectre hante l'Europe
- 2 - La déclaration d'Alexis Tsipras
- 3 - Les enseignements de la déclaration d'Alexis Tsipras
- 4 - Le coup de force de l'Eurogroupe
- 5 - Le spectre de la démocratie dans les couloirs de Bruxelles

- 4 - Le coup de force de l'Eurogroupe

Il convient de lire attentivement ce texte, qui n'est pas que de circonstances. En effet, on peut retirer de cette courte déclaration trois points importants.
Le premier est que le désaccord entre le gouvernement grec et ses partenaires a été d'emblée politique. La BCE et la Commission Européenne n'ont eu de cesse que de rechercher une capitulation du gouvernement grec, ce que Tsipras appelle «l'humiliation de tout un peuple». Ce que cherche l'Union européenne, par le biais de l'Eurogroupe, c'est de cautériser le précédent ouvert par l'élection de janvier 2015 en Grèce. Il s'agit de faire la démonstration non seulement en Grèce, mais ce qui est en fait bien plus important en Espagne, en Italie et en France, qu'on ne peut «sortir du cadre de l'austérité» tel qu'il a été organisé par les traités comme l'avait affirmé dès l'élection du 25 janvier Jean-Claude Juncker, le Président de la Commission européenne.
Le deuxième point important de cette déclaration est que, pour la première fois un dirigeant légalement élu et en fonction déclare que les institutions européennes font des propositions qui, dans leur fond comme dans leur forme «violent absolument les acquis européens». C'est une accusation très grave. Elle revient à dire que les institutions européennes qui sont censées être des garants de la démocratie agissent au contraire de celle-ci. Elle revient aussi à dire que ces mêmes institutions, dont la légitimité n'existe que par délégation de la légitimité des Etats membres ont des comportements qui violent la légitimité et la souveraineté de l'un des dits Etats membres. Cela revient donc à dire que les institutions de l'Union européennes se sont constituées en Tyrannus ab exercitio soit en un pouvoir qui, tout en étant issu de procédures légitimes, se conduit néanmoins en Tyran. Cela revient à contester radicalement toute légitimité aux instances de l'Union européenne.
Le troisième point se déduit des deux premiers. Il est contenu dans la partie du texte qui dit: «Notre responsabilité dans l'affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l'ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec». Il place désormais les enjeux non plus au niveau de la dette mais à celui des principes, de la démocratie comme de la souveraineté nationale. Et c'est en cela que l'on peut parler d'un véritable «moment gaullien» chez Alexis Tsipras. Il a osé poser la question de l'austérité et du référendum, et a reçu un soutien unanime, y compris des membres de l'ANEL, le petit parti souverainiste allié à SYRIZA. Il s'est ainsi réellement hissé à la stature d'un dirigeant historique de son pays.
Jacques Sapir 
à suivre...

Mikis Theodorakis - "Musique de la Liberté" - Video - Musica

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"Musique de la Liberté"

La Grèce - 3/5 - OXI


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Pour apporter une contribution à une bonne compréhension du problème grec, nous vous proposons l'analyse de Jacques Sapir en cinq parties:
- 1 - Un spectre hante l'Europe
- 2 - La déclaration d'Alexis Tsipras
- 3 - Les enseignements de la déclaration d'Alexis Tsipras

- 4 - Le coup de force de l'Eurogroupe

- 5 - Le spectre de la démocratie dans les couloirs de Bruxelles

- 3 - Les enseignements de la déclaration d'Alexis Tsipras

Il convient de lire attentivement ce texte, qui n'est pas que de circonstances. En effet, on peut retirer de cette courte déclaration trois points importants.
Le premier est que le désaccord entre le gouvernement grec et ses partenaires a été d'emblée politique. La BCE et la Commission Européenne n'ont eu de cesse que de rechercher une capitulation du gouvernement grec, ce que Tsipras appelle «l'humiliation de tout un peuple». Ce que cherche l'Union européenne, par le biais de l'Eurogroupe, c'est de cautériser le précédent ouvert par l'élection de janvier 2015 en Grèce. Il s'agit de faire la démonstration non seulement en Grèce, mais ce qui est en fait bien plus important en Espagne, en Italie et en France, qu'on ne peut «sortir du cadre de l'austérité» tel qu'il a été organisé par les traités comme l'avait affirmé dès l'élection du 25 janvier Jean-Claude Juncker, le Président de la Commission européenne.
Le deuxième point important de cette déclaration est que, pour la première fois un dirigeant légalement élu et en fonction déclare que les institutions européennes font des propositions qui, dans leur fond comme dans leur forme «violent absolument les acquis européens». C'est une accusation très grave. Elle revient à dire que les institutions européennes qui sont censées être des garants de la démocratie agissent au contraire de celle-ci. Elle revient aussi à dire que ces mêmes institutions, dont la légitimité n'existe que par délégation de la légitimité des Etats membres ont des comportements qui violent la légitimité et la souveraineté de l'un des dits Etats membres. Cela revient donc à dire que les institutions de l'Union européennes se sont constituées en Tyrannus ab exercitio soit en un pouvoir qui, tout en étant issu de procédures légitimes, se conduit néanmoins en Tyran. Cela revient à contester radicalement toute légitimité aux instances de l'Union européenne.
Le troisième point se déduit des deux premiers. Il est contenu dans la partie du texte qui dit: «Notre responsabilité dans l'affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l'ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec». Il place désormais les enjeux non plus au niveau de la dette mais à celui des principes, de la démocratie comme de la souveraineté nationale. Et c'est en cela que l'on peut parler d'un véritable «moment gaullien» chez Alexis Tsipras. Il a osé poser la question de l'austérité et du référendum, et a reçu un soutien unanime, y compris des membres de l'ANEL, le petit parti souverainiste allié à SYRIZA. Il s'est ainsi réellement hissé à la stature d'un dirigeant historique de son pays.
Jacques Sapir 
à suivre...

Psaropoula - "Nefeles" - Video - Musica

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"Nefeles"