"Amor que não sai"
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2015-08-28
Astronomy picture of the day - 2015 August 28 - Puppis A Supernova Remnant
Image Credit & Copyright: Don Goldman
Explanation: Driven by the explosion of a massive star, supernova remnant Puppis A is blasting into the surrounding interstellar medium about 7,000 light-years away. At that distance, this colorful telescopic field based on broadband and narrowband optical image data is about 60 light-years across. As the supernova remnant expands into its clumpy, non-uniform surroundings, shocked filaments of oxygen atoms glow in green-blue hues. Hydrogen and nitrogen are in red. Light from the initial supernova itself, triggered by the collapse of the massive star's core, would have reached Earth about 3,700 years ago. The Puppis A remnant is actually seen through outlying emission from the closer but more ancient Vela supernova remnant, near the crowded plane of our Milky Way galaxy. Still glowing across the electromagnetic spectrum Puppis A remains one of the brightest sources in the X-ray sky.
2015-08-27
Usain Bolt: "The" best!
Usain Bolt, o imortal
Usain voltou a ganhar a prova dos 200 metros no campionato do mundo.
27-08-2015
Liga dos campiões - Sorteio da fase de grupos - 27-08-2015
Benfica 
Atlético de Madrid
Galatassaray
Astana
Porto 
Chelsea
Kiev
Maccabi
Jesus fez perder milhões ao Sporting; mas no bolso d€l€ tudo bem graças ao Bruno...

Que me perdoem os Amigos Sportinguistas mas ontem, independentemente do "roubo" perpetrado por um arbitro que foi o 12° jogador russo, Jorge Jesus mostrou uma vez mais as suas limitações. Não é treinador "grande" quem quer... A fraca qualidade que ja tinha mostrado no Benfica, ao mais alto nivel europeu, ficou uma vez mais patente naquela segunda parte de pesadelo... O "mister" é pelo menos campião dos milhões que ganha... Eram 4 no Benfica e passaram a ser 6 no Sporting! é de facto "habilidoso"...
Uma segunda parte de pesadelo, marcada por três golos do CSKA Moscovo, impediu a entrada do Sporting na fase de grupos da Liga dos Campeões e fez perder 12 milhões de euros. Depois de irem para o intervalo com um golo de vantagem, tal qual na final da Taça UEFA perdida para os russos no Estádio de Alvalade em 2005, os leões não conseguiram responder à reviravolta iniciada aos 49’, quando Doumbia marcou o primeiro de dois golos (o terceiro foi do veloz Musa) com o cotovelo, num lance em que o árbitro de baliza não terá visto a irregularidade. Jorge Jesus assistiu no banco ao desnorte da sua equipa, que na segunda parte demorou até aos 81’ para rematar à baliza (livre perigoso de Aquilani), e nem após o segundo golo russo esgotou as mudanças, à espera do prolongamento que não existiu. Só Slimani entrara, aos 68’, para o lugar de Teo Gutiérrez, autor do golo que parecia garantir a Champions. O argelino também pôs a bola na baliza de Akinfeev, cabeceando entre os centrais. Mas dessa vez o fiscal de linha terá visto que a bola fez um arco, e esteve fora do campo, no canto de Carrillo. No onze inicial, além de Jonathan Silva no lugar do lesionado Jefferson, Jesus prescindiu de Slimani, juntando Aquilani a Adrien e João Mário. A estratégia de contenção, devido ao resultado favorável da primeira mão (2-1), foi resultando, e o Sporting subiu para o meio-campo adversário, com Ruiz e Teo a isolarem--se, mas sem seguimento. Diferente foi o que João Pereira fez aos 36’, arrancando pela direita até fazer um excelente passe a desmarcar Gutiérrez na grande área do CSKA, no limite do fora de jogo. O colombiano rematou, sem dar hipóteses a Akinfeev, num lance que merecia melhor consequência do que a ida do Sporting para a fase de grupos da Liga Europa.
Astronomy picture of the day - 2015 August 27 - The Large Cloud of Magellan
Image Credit & Copyright: Carlos Fairbairn
Explanation: The 16th century Portuguese navigator Ferdinand Magellan and his crew had plenty of time to study the southern sky during the first circumnavigation of planet Earth. As a result, two fuzzy cloud-like objects easily visible to southern hemisphere skygazers are known as the Clouds of Magellan, now understood to be satellite galaxies of our much larger, spiral Milky Way galaxy. About 160,000 light-years distant in the constellation Dorado, the Large Magellanic Cloud (LMC) is seen here in a remarkably deep, colorful, image. Spanning about 15,000 light-years or so, it is the most massive of the Milky Way's satellite galaxies and is the home of the closest supernova in modern times,SN 1987A. The prominent patch below center is 30 Doradus, also known as the magnificent Tarantula Nebula, is a giant star-forming region about 1,000 light-years across.
2015-08-26
Textile. “Made in India” : des fringues qui tuent
“Un désastre environnemental dans votre armoire”, voici comment le magazine américain résume le phénomène de pollution massive à l’œuvre à Tiruppur et dans les alentours, auquel il consacre une longue enquête. Surnommée “Knit City” [“ville de la fringue”], cette ville du sud de l’Inde abrite un gigantesque complexe d’industrie textile qui emploie 0,5 million de personnes et exporte des vêtements aux Etats-Unis et dans toute l’Europe. “Si vous avez un tee-shirt Gap, Tommy Hilfiger ou Wal-Mart avec une étiquette ‘made in India’, il y a de bonnes chances qu’il vienne de là”, précise Newsweek.
Au premier abord, Tiruppur apparaît comme l’exemple parfait à citer pour montrer comment la globalisation aide la croissance des pays en développement. Depuis le début des années 2000, la production n’a cessé d’y croître. En 2012, 56 % des importations de vêtements ‘made in India’ aux Etats-Unis provenaient de Tiruppur. Un miracle économique. Oui, sauf que “cette croissance a des conséquences catastrophiques sur l’environnement et sur les gens qui habitent là”, écrit le journaliste Adam Matthews.
En cause, les rejets toxiques des usines de fabrication de ces vêtements à bas coût, qui empoisonnent les terres agricoles et constituent un danger sanitaire pour la population. 30 % des habitants de la ville et des villages alentour souffriraient de maladies à transmission hydrique, de problèmes gastriques, d’ulcères et de troubles respiratoires.
Courrier International - France
Panique bancaire au Portugal
Territoire traditionnellement sûr dans l’imaginaire portugais, le système financier connaît pourtant lui aussi la crise ces dernières années. LeBPP [Banque privée portugaise], le BPN [Banque portugaise des affaires] et le Banif [Banque internationale de Funchal] ont connu des sigles et des sursauts divers et variés.
Aujourd’hui, le sort que connaît le Banco Espírito Santo (BES), établissement ancré dans cent cinquante ans d’histoire et arborant le visage et le nom d’une famille – vecteur, en soi, d’identification et de sécurité –, constitue la dernière secousse en date dans un secteur qui, en réalité, n’est pas immunisé contre la volatilité des crises. Les Portugais sont passés de la révérence pour l’argent à la crainte pour l’avenir de leurs dépôts. Une inquiétude de plus.
L’impact social de la crise de la banque BES
“L’affaire BES a renforcé la situation d’incertitude, constate le sociologue Miguel do Carmo. Cette idée que tout peut arriver suscite une énorme méfiance envers ceux qui nous gouvernent.” Et la gestion de notre argent ne dépend pas exclusivement des politiques de rendement ou de la politique budgétaire de l’Etat : elle passe par les banques.
Le phénomène n’est pas nouveau. “Le Portugal est l’un des pays d’Europe où la confiance est la plus basse, tant entre les individus qu’envers les institutions et les acteurs politiques”, renchérit ce chercheur à l’ISCTE de Lisbonne. Et cette défiance est quantifiable : “Ces dernières années, la confiance est en recul, désormais au niveau 2 d’une échelle qui en compte 10.”
Les derniers événements autour du BES [devenu Novo Banco, “nouvelle banque”], dont le changement de nom est emblématique de cette déstabilisation des conceptions traditionnelles, viennent renforcer le phénomène. “C’est un symptôme terrible, qui augure d’un avenir qui se bouche, d’une généralisation de la défiance”, insiste Miguel do Carmo. “Et ce niveau de défiance a des conséquences sociales, la mobilité sociale est plus bloquée qu’avant, et elle va continuer à se figer davantage.”
“La seule certitude que nous pouvons avoir, c’est celle de la mort”
Telmo Mourinho Baptista, président de l’ordre des psychologues, ne dit pas autre chose : “Ce manque de transparence autour des banques a des conséquences sur le sentiment de sécurité, qui est pourtant essentiel [dans la société].” Ce n’est pas l’avis de Francisco Garcia dos Santos, président de l’Association portugaise des courtiers et spécialiste d’économie comportementale : “Les gens cherchent la sécurité, car l’insécurité est facteur de stress, mais l’avenir, par définition, est dépourvu de certitudes, l’avenir est insécurité.” Avant d’asséner : “La seule certitude que nous pouvons avoir, c’est celle de la mort.”
“Les activités économiques vont naturellement de pair avec une grande incertitude. La différence entre certitude et risque, c’est que le risque est considéré comme de l’incertitude gérable, analyse Garcia dos Santos. Les comptes bancaires inspirent un tel sentiment de sécurité que, dans les mentalités, cela revient au même que d’avoir son argent bien au chaud sous son matelas, or dès lors que l’activité bancaire c’est le risque, on se retrouve dans une instabilité permanente.”
Les discours rassurants de l’Etat n’ont qu’un seul but : éviter la panique
Mais alors, quels sont les facteurs de confiance aux yeux des actionnaires et des déposants ? “On part du principe que les capitaux propres sont suffisants pour faire face aux pertes. Mais quand ce n’est pas le cas, il y a un problème”, reconnaît l’économiste. A cette équation comptable vient s’ajouter la traditionnelle confiance [dans les institutions], même si “les discours rassurants de l’Etat, du régulateur et des établissements financiers n’ont qu’un seul but : éviter la panique. Ils n’ont aucun effet sur la réalité.”
“Là est la contradiction inhérente au fonctionnement du système économique : l’Europe est plus vulnérable parce qu’elle intervient davantage dans le système bancaire que les Etats-Unis, où le marché des capitaux fonctionne mieux et où les investisseurs sont conscients qu’ils peuvent perdre de l’argent”, juge le président de l’Association portugaise des courtiers.
“Le pouvoir de réglementation s’est amélioré dans l’Union européenne, mais l’affaire BES montre que nous vivons dans un système néolibéral qui protège le privé sans le réguler, dans un néolibéralisme d’Etat où l’Etat est accaparé par les intérêts d’un réseau de pouvoir anonyme et officieux”, dénonce le sociologue António Casimiro Ferreira. “L’affaire BES est un terrible révélateur de cette réalité.”
Le risque provient de facteurs qui sont hors de notre portée
A cela s’ajoute une exigence fondamentale : “Il est indispensable que ceux d’en haut donnent l’exemple. En pleine guerre sociale et morale, privés d’un cadre de référence, les gens sont en train de comprendre que ceux qui gouvernent n’ont pas la légitimité pour le faire, lâche José Pacheco Pereira. Tout le monde dit que la solution trouvée pour le BES est mauvaise, mais tout le monde dit aussi qu’il n’y en avait pas d’autre. On vit dans une espèce de dictature de ce qui doit être, or cela nuit à la possibilité du choix politique, le consensus s’impose, l’esprit critique est détruit”, analyse cet historien.
Et cela ne s’arrête pas là : “L’austérité est remise en cause : en réalité, c’était du côté de la dette et des banques qu’il fallait chercher le problème. L’affaire BES peut anéantir une bonne fois pour toutes le storytelling qui consiste à prétendre que les Portugais ont vécu au-dessus de leurs moyens”, poursuit Renato Miguel do Carmo. “Avec ce scénario d’incertitude, toute la rhétorique autour de l’entrepreneuriat a volé en éclats.” En somme, le risque provient de facteurs qui sont hors de notre portée – et c’est exactement le contraire de ce qu’on n’a cessé de nous dire.
Courrier international - france
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