2011-07-23

Sur l'île d'Utoeya, l'interminable calvaire des victimes du carnage


Un poste de secours sur l'île d'Utoeya.

Traqués, pris pour cible et achevés: pendant près de 2 heures, des dizaines de jeunes Norvégiens sont tombés sous les balles d’un homme de 32 ans déguisé en policier, transformant l’île paradisiaque d’Utoeya dans le fjord d’Oslo en enfer sur Terre.
Quand les premiers coups de feu éclatent vers 17H00, près de 600 personnes, essentiellement des jeunes, se trouvent sur la petite île pour participer à un camp d’été festif de la jeunesse du parti travailliste du Premier ministre Jens Stoltenberg.
«Soudain, on a entendu des tirs derrière une butte», raconte Khamshajiny Gunaratnam, une rescapée de l’horreur d’Utoeya qui a eu la vie sauve en fuyant l’île à la nage. «On s’est dit: mais bon sang qui est en train de chasser ici? Ca ne pouvait être rien d’autre qu’un chasseur», raconte-t-elle sur son blog.
Revêtu d’un pull portant le sigle "Police", le tireur, un grand blond d’1m90 identifié par les médias norvégiens comme s’appelant Anders Behring Breivik, attire ses victimes en prétendant vouloir les protéger et leur donner des informations importantes, selon plusieurs témoignages.
«Venez ici, j’ai des informations importantes, venez ici, il n’y a rien à craindre», a dit le tireur avant d’ouvrir le feu, a raconté Elise, une adolescente de 15 ans interrogée par l’agence NTB.
Auparavant, une violente explosion avait dévasté le quartier du gouvernement dans le centre d’Oslo, ce que les jeunes militants travaillistes n’ignorent pas: ils sortent précisément d’un point d’information sur cette attaque.
Cachée sous un rocher, la jeune fille se terre à quelques pas du tueur, dont elle entend la respiration "haletante". «Les gens couraient partout comme des fous. Il tirait, il tirait», dit-elle.
L’île, plantée des tentes colorées des militants, se transforme subitement de «paradis» en «enfer», selon les mots du Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg, qui s’y rend chaque été depuis 1974.
«Je l’ai entendu crier qu’il allait tous nous tuer. On aurait dit qu’il sortait tout droit d’un film nazi», raconte Adrian Pracon, 21 ans, blessé par le meurtrier sur un rivage de l’île après avoir échoué à s’enfuir à la nage.
Quand le tireur a commencé à tirer sur le groupe autour de lui, «je me suis couché et j’ai fait semblant d’être mort. Il était à peine à deux mètres de moi, je l’entendais respirer, je sentais la chaleur de son arme», explique le jeune Norvégien à la télévision australienne ABC, depuis l’hôpital.
Il tire encore plusieurs balles, et l’une atteint l’épaule du jeune homme.
«Il essayait tout le monde, il leur donnait des coups de pied pour voir s’ils étaient en vie, ou bien il leur tirait simplement dessus», explique Adrian.
Dans un long compte-rendu sur son blog, Khamshajiny - "Kamzy" - Gunaratnam raconte ses efforts désespérés avec ses camarades pour se cacher, éviter le tueur, fuir à tout prix, à travers les rochers, les ronces et les balles.
«Nous courions, nous courions. Le pire, c’est quand on a su que celui qui tirait était habillé en policier. A qui devions nous faire confiance? Si jamais on appelle la police, c’est ce type qui va venir à notre secours?», souligne la jeune femme de 23 ans.
«Mais on a tout de même appelé la police! Mais ils ont mis un temps fou», se souvient-elle.
Ce n’est que peu après 19H00 qu’un commando de la police norvégienne, venu en hélicoptère, arrive enfin à mettre la main sur le suspect.
Kamzy avec son ami Matti parvient à nager vers la rive d’en face, distante de plus de 700 mètres, malgré les tirs sur les fuyards. Un bateau les récupère et les place en sécurité.
«Je n’arrive pas à verser une seule larme, s’émeut Kamzy. Je ne peux pas y croire: aujourd’hui (vendredi) j’ai failli être tuée. Pourchassée et tuée».
(Source AFP)

ALBERTO CONTADOR PERDEU O "TOUR" MAS ESMURROU UM PALHAçO

Alberto Contador esmurrou ontem um espectador que corria ao seu lado, não o deixando progredir na subida do Alpe-d’Huez. (Lionel Bonaventure, EPA)

DIPLOMATAS PORTUGUESES EM GUERRA


 
SABADO

2011-07-15

Novo imposto vai render €1025 milhões

O novo imposto extraordinário abrange 1,7 milhões de famílias e vai render €1025 milhões ao Estado entre 2011/12.
A receita total da taxa extraordinária em sede de IRS anunciada pelo Governo será €1025 milhões,. dos quais €840 milhões este ano e €185 milhões em 2012.
Este ano 75% dos €840 milhões arrecadados serão provenientes dos rendimentos dos salários e os restantes 25% dos rendimentos de pensões.
 
Num país democrático qualquer governo que se preze tributa os mais ricos para assim com essa transferência de dinheiro fazer uma repartição mais justa dos rendimentos e se ter uma sociedade mais justa.
Este governo é ao contrário , rouba os mais pobres para dar aos mais ricos , porque se os rendimentos dos mais ricos não forem tributados na mesma medida e eficazmente , porque eles têm acesso aos off-shores , tanto bonus como dividendos e mais valias não serão tributados.
Este governo a proceder desta maneira ao permitir uma transferência de rendimentos dos mais pobres para os mais ricos , não passará de um governo de extrema direita que não merecerá o mínimo de respeito.
alix07

2011-07-14

Novo imposto: sobretaxa é de 3,5%

Imposto especial: taxa de 3,5% deixa juros de fora

O imposto de carácter extraordinário que os portugueses terão de pagar este ano vai incidir sobre todos os tipos de rendimento englobáveis em sede de IRS. Trata-se de uma sobretaxa de 3,5%, sendo equivalente a 50% do subsídio de Natal.

Os contribuintes com rendimentos de trabalho dependente e pensões serão sujeitos a uma retenção na fonte de 50% da parte do subsídio de Natal que, depois de feitos os descontos para IRS e sistemas de protecção social, exceda o valor do salário mínimo mensal. A entrega do imposto não pode ser feita depois de 23 de Dezembro.

Tragédia com motards em Portel

Um acidente ocorreu ao início da tarde desta quinta-feira na IP2, no sentido Portel-Vidigueira, Alentejo, provocando um morto e onze ferido.

O incidente envolveu um grupo de um dezena de motards a caminho da concentração de Faro. Os feridos foram transportados para o Hospital de Évora.

Contactada pela tvi24.pt, a Guarda Nacional Republica (GNR) esclareceu que o acidente terá ocorrido cerca das 13:00. O IP2 tem estado cortado ao trânsito.

Encore un soldat français tué en Afghanistan

Un nouveau soldat français, un commando marine, a été tué jeudi lors d'un «accrochage» en Afghanistan, alors qu'il participait avec des policiers afghans à une opération de contrôle dans la vallée d'Alasay, en Kapisa dans le Nord-Est du pays. L'Elysée a confirmé l'information. Ce décès est survenu alors que la France célèbre la fête nationale du 14 juillet, et au lendemain d'un attentat-suicide qui a tué cinq militaires français en Afghanistan.
Il s'agit donc du 6ème soldat français tué en Afghanistan en deux jours.

Dans un premier temps,  Ouest-France, avait annoncé la mort d'un soldat français lors d'un nouvel attentat suicide survenu ce jeudi matin à Kandahar. Le nombre de victimes de cet attentat diverge selon les sources. Il a même été revu à la baisse. L'attentat aurait fait au moins trois morts selon le gouverneur de Kandahar. Ses services avaient pourtant annoncé la mort de cinq civils, un peu plus tôt dans un communiqué, tandis que le ministère de l'Intérieur afghan dénombrait lui quatre morts dont un enfant. L'attentat aurait également fait 15 blessés.

L'attaque visait une mosquée où se tenait une cérémonie en mémoire d'Ahmed Wali Karzaï, le demi-frère du président afghan, assassiné mardi.

Parmi les morts, figure le chef du Conseil des oulémas (religieux musulmans) de la province de Kandahar, le mollah Hekmatullah Hekmat.

Selon le député afghan Kamal Naser présent sur les lieux, une délégation gouvernementale de haut-niveau comprenant les ministres de la Défense et de la Justice assistait à la cérémonie, mais avait quitté la mosquée quelques minutes avant l'explosion. Aucun membre du gouvernement n'a été touché.

Les insurgés talibans ont revendiqué l'assassinat d'Ahmed Wali Karzaï, personnage controversé et homme fort de la province de Kandahar, abattu à son domicile par un proche responsable de sa sécurité.

Le Parisien

Campanha de promoção do Alentejo em Espanha incendeia redes sociais

A campanha de promoção turística da região do Alentejo que foi lançada em Espanha está a gerar um forte movimento de protesto na blogosfera e nas redes sociais, com destaque para o Facebook, e já levou até a uma petição pública com vista a retirar esta campanha.
Sob o mote "Conquista El Alentejo", a campanha mostra imagens de uma bandeira espanhola hasteada no areal de Tróia, e está a ser massivamente divulgada em cartazes numa série de cidades espanholas, como Madrid ou Barcelona.

Comparticipar as deslocações dos espanhóis

Lançada a 15 de junho pela Agência Regional de Promoção Turística do Alentejo (ARPTA), a campanha "Conquista El Alentejo" também comparticipa os custos de combustível associados às deslocações dos turistas espanhóis na visita à região portuguesa, através da oferta de "vouchers" que podem ser utilizados em postos da Galp.
Já foi lançada uma petição pública contra a campanha "Conquista el Alentejo", no site http://www.peticaopublica.com/ , onde se alega que esta dá a imagem que "somos simples e colonizáveis" e enfatiza que "dependemos fortemente do turismo, mas temos muito mais para mostrar".
O presidente da Agência Regional de Promoção Turística do Alentejo, Vitor Silva, classifica como "ridícula" a petição pública online cujo apelo vai no sentido de retirar a campanha.
Em novembro, está prevista uma segunda fase da campanha em Espanha "Conquista El Alentejo", que envolve investimentos globais de €300 mil na sua maioria públicos, e com uma comparticipação de €100 mil de privados.

La colère des passagers bloqués d'Air Algérie: «Qu'on nous informe!»

Le comptoir d'Air Algérie d'Orly, ce mercredi.

Reportage

Après plusieurs jours de grève du personnel navigant de la compagnie algérienne, des centaines de personnes attendent – plus ou moins patiemment – des nouvelles de leurs vols.

Ambiance électrique à l’aéroport Paris Orly, en ce début d’après-midi. L’accueil à l’entrée est assuré par une kyrielle de camions de CRS. A l’intérieur, massés autour des comptoirs Air Algérie, des centaines de passagers attendent, assis sur leurs chariots à bagages, sur des valises, allongés, pour les plus fatigués ou malades, sur des lits de fortune. «Je suis malade, j’ai passé la nuit ici. Je ne suis même pas en état de parler», explique une femme qui se fait prendre le pouls.
A l'origine de cette situation: la grève du personnel navigant d’Air Algérie. Lancée il y a déjà un mois, elle avait été suspendue en attendant une décision des dirigeants de la compagnie. En l’absence de cette décision, le mouvement a repris avec force lundi matin. Les membres du personnel navigant réclament notamment une hausse de 100% de leur salaire, ulcérés par la précarité de leur situation face aux autres compagnies du Maghreb. Tandis que le PDG d’Air Algérie, Mohammed Salah Boultif, semble décidé à répondre par la force, notamment en licenciant les meneurs de la grève, la compagnie peine à gérer la situation.
Ce que les passagers reprochent le plus à la compagnie, c’est son manque de communication. «Qu’on nous informe!» s’indigne Mouloud. «On ne nous a rien dit de toute la journée d’hier, les informations sont floues. Il faudrait qu’on nous donne une heure pour revenir, qu’on puisse rentrer chez nous. Là, il y a des enfants, des personnes âgées, des invalides… Moi-même, j’ai quand même 62 ans…»
Deux jeunes gens renchérissent: «On est là depuis hier, 16 heures, et ils ne nous ont rien dit! Ils ont juste parlé une fois tout à l’heure, rapidement, c’est tout. Au début les vols étaient marqués "retardés", on ne savait même pas ce qui se passait…».
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€URO PRESTES A EXPLODIR!

Selon les experts, la solution idéale serait de fédéraliser la zone €uro, ce que les Allemands refusent. Il s'agirait d'une fédéralisation partielle, à 9, regroupant France, Bénélux, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Portugal. On laisse aux Grecs un euro qui, du coup, sera dévalué. Et on crée un «new euro», avec un gouvernement économique et un vrai budget fédéral à 7 ou 8% du PIB. Ce dernier permet de redistribuer de l'argent entre les pays-membres pour compenser leurs différences de structure économique. La banque centrale reste indépendante, même si on peut imaginer de réécrire Maastricht pour lui donner, en plus de son mandat de stabilité des prix, une mission de croissance économique. Une telle zone deviendrait la deuxième puissance du monde. Mais soyons clair: la probabilité d'un tel scénario est quasi-nulle.

Grécia

Todos compreendemos, sem se ser perito, economista ou politico, que algo mau e/ou grave se passou no Pais berço da democracia.

Acontece que os Paises ricos da Europa (Alemanha e França, nomeadamente), contribuiram em grande parte ao défice greco ao impor aquele Pais, despesas absolutamente desnecessarias tais como a compra de material de armamento que apenas serviam os seus exportadores e balança comercial.

A hipocrisia dos estados que aliciaram/ludibriaram outros, oferendo-lhes de inicio subsidios para os tornarem improdutivos, casos da Grécia, Irlanda, Portugal, Espanha, Italia (OS PIIGS...) e abrirem largamente as suas fronteiras para neles poderem despejar as suas exportações, (algumas contaminadas de bactérias, tipo e-coli), não tem limites.

Mas, como diz o Povo, ca se fazem, ca se pagam.

A factura vai ser fenomenal: esses estados-"membros"-ricos que desmantelaram a agricultura, a industria, de uma maneira geral a economia dos "pobres", vai ser-lhes apresentada rapidamente sob a forma de um caos economico que mais os afectara que aqueles que pouco ja teem a perder.

O €uro, a União €uropeia, a chantagem, estão a chegar ao fim. O boomerang vai ser devolvido ao remetente!

JMIRA