2011-03-17

Conséquence de l'exposition aux radiations nucléaires

CONSEQUENCES SUR LA SANTé D'UNE EXPOSITION AUX RADIATIONS NUCLEAIRES
Les fortes doses de radiations provoquent des lésions caractéristiques. Des doses de plus de 50 grays endommagent gravement le système vasculaire provoquant des oeudèmes cérébraux qui se traduit par un état de choc et des perturbations neurologiques. La mort survient en 48 heures. Des doses de 10 grays à 40 grays provoquent des troubles vasculaires moins graves. La mort survient en une dizaine de jours à cause du déséquilibre affectant la moelle osseuse, par effondrement des défenses immunitaires. Des doses de 5 à 15 grays entraînent la destruction de la moelle osseuse provoquant des infections et des hémorragies. La mort peut survenir 4 à 5 semaines après l’exposition. A l’heure actuelle ; seuls les effets à faible dose peuvent être traités efficacement. En l’absence de traitement, la moitié des personnes ayant reçu de 3 à 5 grays sont condamnées.

2011-03-14

C'est quoi une centrale nucléaire ?

Une centrale nucléaire est un site industriel qui utilise la fission de noyaux atomiques pour produire de la chaleur, dont une partie est transformée en électricité (entre 30 % et 40 % en fonction de la différence de température entre la source froide et chaude). C'est la principale mise en œuvre de l'énergie nucléaire dans le domaine civil.

Une centrale nucléaire est constituée d'un ou plusieurs réacteurs nucléaires dont la puissance électrique varie de quelques mégawatts à plus de 1 500 mégawatts pour le réacteur soviétique de grande puissance RBMK. Le réacteur européen EPR, devrait atteindre une puissance record de 1 600 mégawatts.
En 2009, 439 réacteurs fonctionnent dans 31 pays différents dans le monde, dont 58 réacteurs en France, soit un total de 370 gigawatts produisant environ 14 % de l'électricité mondiale (voir la liste des réacteurs nucléaires). La catastrophe de Tchernobyl a conduit à plusieurs moratoires ; la baisse des prix du pétrole durant les années 1990 a renforcé cette tendance, conduisant à construire moins de nouveaux réacteurs dans le monde. Parallèlement, les centrales vieillissent : en 2006, la majorité des réacteurs avaient de 15 à 36 ans, sept ayant de 37 à 40 ans[1]. Toutefois, à partir du milieu de la décennie 2000, la remontée des prix des énergies, tirées par les hydrocarbures et le coût des gaz à effet de serre, a induit un mouvement de balancier inverse, conduisant à de nouvelles constructions de réacteurs : par exemple, la Finlande engage la construction d’un réacteur pressurisé européen (EPR) à Olkiluoto en 2003, la construction d’un EPR à Flamanville (France) est en cours suite à une décision de 2005.

Demissão de Socrates ?



No final de Conselho de Ministros extraordinário
Sócrates vai fazer declaração às 20h00

O primeiro-ministro, José Sócrates, vai fazer uma declaração na residência oficial de São Bento às 20h00 desta segunda-feira, disse à Lusa fonte oficial do gabinete do líder do executivo.

No

Alerte nucléaire au Japon (de notre correspondant Guy Josse)

 14 Mar 2011 16:19:30 +010

CRIIRAD
Commission de Recherche et d'Information
Indépendantes sur la Radioactivité
Communiqué -
14 mars 2011
– 13h
Alertes nucléaires au Japon
La CRIIRAD dénonce la sous-évaluation de la gravité des accidents survenus sur la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi et le manque crucial d’information tant sur les quantités de radioactivité rejetées depuis vendredi que sur les niveaux de contamination de l’air. Faute de ces données, il est impossible de se prononcer sur les niveaux de risques radiologiques. Les rares chiffres disponibles empêchent en tout cas de qualifier les rejets de « mineurs » (niveau 4 dans l’échelle INES) ou de « faibles » (déclaration télévisée de Mme Kosciusko-Morizet dimanche matin).

Un classement prématuré
Samedi 12 mars, les autorités japonaises ont classé au niveau 4 de l’échelle INES l’accident survenu sur le réacteur n°1 de la centrale de Fukushima Daiichi alors que l’accident était encore – est toujours – en devenir et que plusieurs autres réacteurs étaient en situation d’urgence radiologique. Les opérateurs de la centrale sont toujours en train de s’exposer à des niveaux d’irradiation très élevés pour éviter que la défaillance des systèmes de refroidissement des réacteurs n°1, 2 et 3 ne se transforme en catastrophe nucléaire. Des mesures extrêmes ont été prises pour refroidir à tout prix les réacteurs (notamment l’injection d’eau de mer en dépit des risques associés).
Le classement au niveau 4 a été enregistré sans correctif par l’AIEA. A notre connaissance, à ce jour, aucune autorité de sûreté nucléaire ne l’a remis en question.

2011-03-13

Texte - Si je dois mourir un jour

Un jour, peut-être, cela arrivera;
Je partirai, triste, peut-être, car
Il m'en coûtera, sans doute, de
Quitter les êtres chers à moi...

Ce n'est pas sûr, mais cela peut
Arriver, un matin de grande froidure
Ou un soir d'été, soleil déclinant
Comme mes jours heureux.

Dernier coucher de l'astre...non
Départ de cet être qui se demande
Le pourquoi de son existence fait
De mille souffrances et quelque joie.

Peut-être l'on se questionnera
Sur le pour qui ou même pas;
Bon débarras...pour certains
Je les applaudis; c'est aussi bien !

Je ne sais pas mon existence.
Je m'en suis accomodé. Essayant,
Parfois d'aimer, sans retour...
Qui saura quel sera ce jour ?

Voilà, un jour, peut-être, je mourrai
Et avant ce jour-là, il me semble
Important de questionner le sens de
Cet non-aboutissement ressenti.

Lors de ce jour, plein de secrets
Partageront ma tombe; et des souvenirs
Resteront à ceux qui vivront. Soyons
Pragmatiques : je suis éternel !

Néanmoins, si de funèbre destin une
Vie peut s'achever, sans que l'on n'y
Soit pour rien, je voudrais au moins
Vous dire qu'au-delà je vous aimerai.

Et tant qu'on y est et par la même occasion
Sachez que je ne voudrais avoir ce destin
De ma Tante tant aimée, être incinéré...
Les flammes m'ont glacé le sang !

J'apprécierais être enterré dans un petit
Cimetière de village, simple, tranquille
Où mes amis viendront me rendre visite
Quelque fois, de temps en temps.

J'y reposerai, heureux, et vous verrai l'oeil
Malicieux, plaisantant sur ce repos bien
Mérité,  car je pense qu'il en sera ainsi.
 
jmira

Manifestações em todo o Pais

Protesto em Lisboa: Movimento cívico alastrou a toda a sociedade

Jovens enrascados trazem famílias inteiras para a rua

"O País precário saiu do armário". Palavras de ordem como estas juntaram ontem um mar de gente na avenida da Liberdade, em Lisboa, na manifestação da ‘Geração à Rasca’, que se estendeu por todo o País em protesto por mais e melhores condições laborais.

Por:Sofia Piçarra/L.O.


Mas o movimento, nascido de uma conversa de café entre quatro jovens desiludidos com a precariedade do mercado de trabalho, estendeu-se muito além de estudantes e recém-licenciados. Ontem, o desfile até ao Rossio foi acompanhado por novos e velhos, por famílias inteiras e não foram poucas as crianças que participaram, pela mão dos pais, na marcha. "Fui precária até há bem pouco tempo, mas tenho um filho de nove anos, e estou preocupada pelo futuro dele, que se avizinha", justificou Carla Castanheira ao CM. Aos 17 anos, uma jovem estudante marcou presença pelo seu próprio futuro, mas também segurando a faixa que reclamava contra o despedimento colectivo na empresa da mãe. E pelo caminho, uma mãe instigava a filha a receber um panfleto. "Aceita filha, porque quando chegar a tua vez ainda vai ser pior."
A presença de famílias e de muitas crianças pode explicar a forma pacífica como decorreu a marcha lenta, e ajuda a confirmar o carácter cívico e apartidário que a organização sempre reclamou para o movimento. Só a adesão de alguns elementos do Partido Nacional Renovador (PNR) mereceu alguns apupos e gritos de resposta de "apartidário, laico e pacífico" por parte da maioria.
A manifestação arrancou pouco depois das 15h30, junto ao Cinema São Jorge. Às 17h30, quando os primeiros protestantes chegavam ao Rossio, não se via ainda o fim do cordão humano que se estendia até à Praça do Marquês de Pombal.
A organização aponta cerca de 200 mil participantes, um número que engrossou graças à chegada da manifestação de professores que se juntou mais tarde ao grupo, embora não haja dados oficiais. Mas Manuela Weigel, de 43 anos, chegou antes. "Nós nascemos num bom tempo, tivemos sorte. O que vão fazer estes jovens a tanta formação?", questionava a docente.
Prevista para terminar no Largo de Camões, o elevado número de participantes empurrou a manifestação para o Terreiro do Paço, apesar de não ter sido pedida autorização para o trajecto. A marcha, que decorreu sempre sem incidentes, viveu aqui os momentos mais quentes, com alguns participantes a queimarem faixas. A chuva dispersou os últimos manifestantes, mas para ontem à noite estavam marcados convívios e festas para prolongar o encontro e o debate.
PROFESSORES JUNTAM-SE AOS FILHOS NA MARCHA
Na manifestação dos professores que decorreu ontem em Lisboa (ver página 20), foram várias as alusões ao protesto da ‘Geração à Rasca', que decorria à mesma hora. Muitos dos participantes referiram mesmo a adesão dos próprios filhos na marcha da avenida da Liberdade, à qual alguns acabaram mais tarde por se juntar. "Não somos a Geração Rasca, mas também estamos à rasca", declarou Ricardina Guerreiro, do Sindicato Nacional de Profissionais da Educação.
"ESTAMOS A SER ROUBADOS"
Nas cidades do Centro onde a ‘Geração à Rasca' organizou manifestações, a adesão foi a esperada e decorreram dentro da normalidade. Em Leiria, juntou-se meio milhar de pessoas, enquanto em Viseu estiveram 600. Menos pessoas concentraram-se em Coimbra e Castelo Branco. Talvez devido à intensa chuva que caiu, em Seia não se realizou o protesto.
Apesar do frio e da chuva que caiu a espaços, o Rossio, em ViseEXTRAORDINARIO SUCESSO DOS"PORTUGUESES A RASCAu, esteve bem composto por pessoas de todas as idades. Aliás, foram os mais velhos que animaram a manifestação e ajudaram os jovens, a maioria deles nada habituados a estas andanças. "Finalmente o povo pode falar à vontade", gritou João Oliveira Cruz, do alto de um improvisado palco, adiantando: "Estamos a ser roubados. Vamos gritar bem alto para que se acabe com o roubo dos reformados". Pelo palco passaram ainda jovens que contaram "as dificuldades para arranjar trabalho" e criticaram os dirigentes políticos, sobretudo o Governo e José Sócrates.
Paulo Agante, organizador do protesto, disse que "os objectivos foram cumpridos". Pelo Rossio passaram militantes de vários partidos e pessoas que escreveram em cartazes o que lhes vai na alma. A PSP vigiou o protesto de forma discreta e à distância.

2011-03-12

Anedota: A freira virgem

Uma Freira velha pediu para escreverem na campa

Nasci virgem, Vivi virgem, Morri Virgem...

O cangalheiro achou que eram muitas palavras e escreveu:

'Devolvida sem ser comida '

2011-03-11

Artigo - O terramoto e tsunami de Lisboa em 1755





O sismo de 1755, também conhecido por O terramoto fez-se sentir na manhã de 1 de Novembro de 1755 às 9:30 ou 9:40 da manhã, dia que coincide com o feriado do Dia de Todos-os-Santos.



O epicentro não é conhecido com precisão, havendo diversos sismólogos que propõem locais distanciados de centenas de quilómetros. No entanto, todos convergem para um epicentro no mar, entre 150 a 500 quilómetros a sudoeste de Lisboa. Devido a um forte sismo, ocorrido em 1969 no Banco de Gorringe, este local tem sido apontado como tendo forte probabilidade de aí se ter situado o epicentro em 1755. A magnitude pode ter atingido 9 na escala Richter.

Relatos da época afirmam que os abalos foram sentidos, consoante o local, durante entre seis minutos a duas horas e meia, causando fissuras enormes de que ainda hoje há vestígios em Lisboa. 

O padre Manuel Portal é a mais rica e completa fonte sobre os efeitos do terramoto, tendo descrito, detalhadamente e na primeira pessoa, o decurso do terramoto e a vida lisboeta nos meses que se seguiram. A intensidade do terramoto em Lisboa e no cabo de São Vicente estima-se entre X-XI na escala de Mercalli. Com os vários desmoronamentos os sobreviventes procuraram refúgio na zona portuária e assistiram ao recuo das águas, revelando o fundo do mar cheio de destroços de navios e cargas perdidas. Poucas dezenas de minutos depois, um tsunami, que atualmente se supõe ter atingido pelo menos seis metros de altura, havendo relatos de ondas com mais de 10 metros, fez submergir o porto e o centro da cidade, tendo as águas penetrado até 250 metros. Nas áreas que não foram afetadas pelo tsunami, o fogo logo se alastrou, e os incêndios duraram pelo menos cinco dias. Todos tinham fugido e não havia quem o apagasse.

Ciência & Tecnologia - Natureza - Como funciona um "tsunami"

CIËNCIA 1



Quando a onda entra em águas rasas, ele diminui e sua amplitude (altura) aumenta. 

Enquanto ondas de vento diárias tem um comprimento de onda (de crista a crista) de cerca de 100 metros e uma altura de aproximadamente 2 metros, um tsunami no oceano profundo tem um comprimento de onda de cerca de 200 km. Essa onda viaja mais de 800 km/h, mas devido ao enorme comprimento de onda a oscilação da onda em qualquer ponto tem 20 ou 30 minutos para completar um ciclo e tem uma amplitude de apenas 1 metro. Isso torna difícil detectar tsunamis sobre águas profundas. Navios raramente notam a sua passagem.

À medida que o tsunami se aproxima da costa e as águas se tornam rasas, o empolamento da onda comprime a onda e sua velocidade diminui abaixo de 80 km/h. Seu comprimento de onda diminui para menos de 20 km e sua amplitude cresce enormemente, produzindo uma onda claramente visível. Desde que a onda ainda tenha esse longo comprimento de onda, o tsunami pode levar alguns minutos para chegar a altura máxima. Exceto para os tsunamis muito maiores, a onda ao se aproximar não quebra, mas aparece como um movimento rápido macaréu. Baías abertas e zonas costeiras adjacentes às águas muito profundas podem moldar o tsunami de forma a deixá-lo ainda mais alto.

O aumento do nível da água causado pelo tsunami é medido em metros acima do nível do mar.Um grande tsunami pode apresentar várias ondas que chegam durante um período de horas, com um tempo significativo entre as cristas das ondas. A primeira onda a chegar à praia pode não trazer o maior aumento do nível das águas.

Cerca de 80% dos tsunamis ocorrem no Oceano Pacífico, mas é possível acontecerem onde há grandes massas de água, incluindo lagos. Podem ser causados por deslizamentos de terra, explosões vulcânicas, atividade sísmica e bólidos.

Japon: Centrales nucléaires en danger

Un incendie s'est déclaré vendredi dans une centrale nucléaire à Onagawa, dans le nord-est du Japon
Le gouvernement a néamoins déclaré une situation d'urgence, bien qu'il n'y ait aucun signe de fuite radioactive, selon l'opérateur de la centrale Tohoku Electric Power.

Un départ de feu dans un bâtiment d'une centrale nucléaire de Miyagi (Kyodo). Un incendie s'est par ailleurs déclaré dans une raffinerie de la ville d'Iichihara, près de Tokyo.

 Vidéo
 
Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), les quatre centrales nucléaires les plus proches de l'épicentre du séisme, survenu à 130 km à l'est du port septentrional de Sendai, ont été fermées sans problème.

Le séisme de magnitude 8,9 qui a frappé le nord-est du Japon et la région de Tokyo en début d'après-midi (heure locale), vers 7h00 (Paris), le plus violent séisme au Japon depuis 140 ans.

Le séisme a provoqué des incendies, dont l'un dans la cuve de stockage d'une raffinerie  à Chiba, près de Tokyo.

La télévision a montré les images du port de Sendai, une ville d'un million d'habitants dans le Nord touchée par une vague géante de dix mètres. Un autre tsunami de sept mètres de hauteur a été signalé par la suite.

La préfecture de Wakayama a ordonné l'évacuation de 20.000 personnes en prévision de nouveaux raz-de-marée.

Le séisme s'est produit, à 130 km à l'est de Sendai, au large de l'île de Honshu, à une profondeur de 24 km,  selon l'institut américain de veille géologique(USGS). De fortes répliques ont été enregistrées par la suite.

A Tokyo, les immeubles ont été violemment ébranlés.

La NHK a montré les images d'un nuage de fumée noire s'échappant d'un immeuble à Odaiba, en banlieue de la capitale, et les liaisons ferroviaires express vers le nord du pays ontété interrompues. L'aéroport de Tokyo-Narita a été fermé.

De la fumée noire s'est également échappée d'une zone industrielle dans le quartier d'Isogo à Yokohama.