2012-08-16
Imagens do Mundo - Aquario japonês
2012-08-15
Imagens do Mundo - Enfer en Espagne
L'enfer. C'est sur terre et par les airs que les pompiers luttent contre les incendies qui ravagent l'Espagne. Le week-end dernier, les flammes ont emporté pas moins de 12.000 hectares dans la commune de Barco de Valdeorras, en Galicie. Des avions Canadair ont survolé les feux de forêts pour y déverser du «retardant», tandis qu'au sol les soldats du feu, armés de lances d'incendie, tentaient de stopper l'avancée du brasier. Dans l'archipel des Canaries, 4700 personnes ont dû quitter leur foyer pour fuir la fournaise. Ces feux ont fait deux victimes parmi les pompiers. Crédits photo : LORENZO COUTO/AFP
Salon de tir. Installé à la fenêtre d'une maison d'Alep, un membre de l'Armée syrienne libre ajuste ses tirs tandis que les combats se poursuivent entre les rebelles et les forces de Bachar el-Assad. Crédits photo : GORAN TOMASEVIC/REUTERS
Échographie. Première mondiale au zoo de Vienne (Autriche): des scientifiques ont pratiqué avec succès l'insémination artificielle d'une éléphante vivant en captivité par le sperme d'un mâle sauvage, prélevé en Afrique du Sud. Après quasiment cinq mois de grossesse, le foetus ne mesure encore que 10,6 centimètres. Crédits photo : HANDOUT/REUTERS
Pluies incessantes. De nombreux Philippins touchés par les inondations forment de longues files d'attente devant les centres d'urgence pour obtenir des biens de première nécessité. Près de la moitié de la capitale Manille est toujours sous les eaux et de fortes précipitations sont attendues. Crédits photo : AARON FAVILA/AP
L'enfer. C'est sur terre et par les airs que les pompiers luttent contre les incendies qui ravagent l'Espagne. Le week-end dernier, les flammes ont emporté pas moins de 12.000 hectares dans la commune de Barco de Valdeorras, en Galicie. Des avions Canadair ont survolé les feux de forêts pour y déverser du «retardant», tandis qu'au sol les soldats du feu, armés de lances d'incendie, tentaient de stopper l'avancée du brasier. Dans l'archipel des Canaries, 4700 personnes ont dû quitter leur foyer pour fuir la fournaise. Ces feux ont fait deux victimes parmi les pompiers. Crédits photo : LORENZO COUTO/AFP
USA. Samedi soir, le candidat républicain Mitt Romney a annoncé avoir choisi le conservateur Paul Ryan comme colistier (candidat à la vice-présidence). Les démocrates se sont empressés de dénoncer sa vision «radicale» de l'économie. Membre de la Chambre des représentants, Paul Ryan avait notamment présenté un plan de baisse drastique des dépenses publiques à la Chambre basse du Congrès. Selon la presse américaine, ce choix devrait grandement relancer le débat de fond de la campagne présidentielle. Le quotidien The New York Times parlait même d'un «coup de poker […] amenant quelque chose de “grand” dans cette campagne.» Crédits photo : Chris Wilson/Milwaukee Journal Sentinal/Polaris/Starface
Apothéose. La cérémonie de clôture des Jeux olympiques, dimanche, a conclu en beauté les 19 jours de compétition de façon festive et excentrique. Les Spice Girls, emblématique girls band des années 1990, ont fait un retour sur scène remarqué. Les groupes Madness et The Who, George Michael, Naomi Campbell, Kate Moss et bien d'autres invités prestigieux, tous sujets de Sa Majesté, ont apporté bénévolement leur contribution à une fête de trois heures, faisant la part belle à la musique britannique. Crédits photo : GABRIEL BOUYS/AFP
Egypte. La foule exulte, et elle a de quoi. Pour la première fois depuis 1952, le pouvoir en Egypte est aux mains d'un civil. Mohamed Morsi, le nouveau président égyptien, a limogé dimanche le ministre de la Défense et chef des forces armées Mohamed Hussein Tantaoui, à la tête de la junte militaire installée après la chute d'Hosni Moubarak en 2011. Cette purge avait débuté après une attaque d'un poste frontière dans le Sinaï, pour atteindre la tête de l'état-major. Dans la foulée, Mohamed Morsi en a profité pour nommer Mahmoud Mekkiun comme vice-président. Crédits photo : GIANLUIGI GUERCIA/AFP
Syrie. La situation continue de s'embraser en Syrie, alors que des réfugiés affluent dans des centres comme celui-ci, en Jordanie. Ce lundi, François Fillon adressait un message au président François Hollande, l'exhortant à «sauter dans un avion» pour la Russie afin de convaincre Vladimir Poutine de lâcher le régime syrien. Le Parti Socialiste, par le biais de M. Cambadélis, s'est empressé de répondre à l'ancien premier ministre dans un communiqué intitulé «La Droite est lamentable». Crédits photo : Mohammad Hannon/AP/SIPA/Mohammad Hannon/AP/SIPA
Article - Sénégal: Une presse complice de l’obscurantisme
A Dakar, une foule d’infirmes, de malades et de curieux assoiffés de miracles s’est bousculée mi-juillet pour assister au grand show de Dag Heward-Mills, pasteur guérisseur autoproclamé d’origine ghanéenne. Engagé dans une tournée africaine, ce religieux loufoque promet à ses ouailles rédemption et “guérison miraculeuse”.
Heward-Mills ne prêche pas dans le désert. Il vient dans un pays où, la presse aidant, charlatans, vendeurs d’illusions, voyants et guérisseurs de toutes sortes pullulent et inondent le quotidien des Sénégalais, relayés par la radio, la télévision, la presse écrite et le web. Heward-Mills a choisi ce 18 juillet 2012 un terrain vague dans le populeux quartier de Khar Yalla, où des milliers de Sénégalais, toutes religions confondues, sont venus admirer ses “miracles”. En dépit d’une mise en scène évidente avec des malades suspects, la formule fonctionne.
Malgré ses aspirations à la “modernité”, le Sénégal, un pays qui se vante d’être peuplé de musulmans à 95 %, reste encore ancré dans des croyances irrationnelles. Une bonne partie de la presse relaie aveuglément offres de guérison miraculeuse et prédictions. Ainsi, le jour même où le pasteur s’époumonait à Khar Yalla, le pays tout entier retenait son souffle : une dame du nom de Selbé Ndom, subitement sortie de l’anonymat à la faveur de quelques pronostics sur des combats de lutte, prédisait un crash d’avion.
Relayée par la presse et désormais présentée comme “une célèbre voyante”, Selbé Ndom annonçait qu’un avion allait s’écraser sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Et la panique de s’installer dans ce qui est supposé être l’antre du savoir, poussant une frange de la population à s’interroger sur le rôle des médias dans la société.
“Tout ce qui est dit à la radio est vrai”
De fait, comme subjuguée par ces faiseurs de miracles, la presse médiatise à outrance voyants, cérémonies de divination, guérisseurs, féticheurs… Cette cohorte hétéroclite n’est plus confinée dans les petites annonces ou les faits divers, mais occupe allègrement la une des médias. Pas étonnant alors que tous ces vendeurs de miracles rencontrent un énorme succès.
Outré par la légèreté de certains de ses confrères, Kader Diop, l’un des journalistes les plus respectés du pays et ancien président du Comité pour le respect de l’éthique et de la déontologie (Cred) dénonce des pratiques journalistiques qui “installent les gens dans l’obscurantisme”. Kader regrette que “les prophéties des voyants [soient] diffusées sans aucune distance critique par la majorité des médias sénégalais et éclipsent souvent les analyses des experts”.
Pour M. Diop, ce type d’information devrait tout au plus être traité de façon anecdotique, dans la rubrique “insolites”, plutôt que de figurer au-devant de l’actualité. D’autant plus, souligne-t-il, que “pour les Sénégalais tout ce qui est écrit ou dit à la radio est vrai”. Il dénonce également le laxisme des autorités, qui font elles-mêmes partie du problème puisqu’elles font appel aux charlatans et marabouts, qu’il s’agisse d’assurer une victoire électorale ou une promotion. Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA, autorité publique) a pourtant récemment épinglé les “publicités mensongères” pour des offres miraculeuses diffusées de manière récurrente sur plusieurs stations.
Ibrahima Mbengue, professeur de sociologie à l’Ecole supérieure de journalisme, des métiers de l’Internet et de la communication (Ejicom), accuse la forte influence de l’univers de l’occulte chez les Sénégalais, y compris dans la manière dont les journalistes abordent les sujets. Le sociologue y voit un véritable cercle vicieux. “Croire aux pouvoirs magiques fait partie de la mentalité sénégalaise, même parmi les élites, les concitoyens ont une vision du monde où l’homme baigne dans un univers occulte”, explique-t-il. “La médiatisation des “manifestations surnaturelles” ne ferait donc qu’amplifier ce phénomène de société. De surcroît, si ces “informations” occupent une telle place, c’est “qu’elles ont une forte valeur marchande”, rappelle M. Mbengue. “La majorité des journalistes y croient, et même si ce n’est pas le cas, ils sont obligés de relayer l’information, car tout le monde y croit.”
CGD recusa conceder crédito a empresa em que Relvas foi consultor
A Caixa Geral de Depósitos recusou, por razões de risco, um
empréstimo na ordem dos milhões de euros à Alert Life Sciences Computing, uma
empresa em que Miguel Relvas foi o pivô da afirmação da multinacional de
software clínico no mercado brasileiro. O pedido de crédito, pelas suas
conexões políticas e pelo facto de esta empresa operar em mercados externos, foi
abordado ao mais alto nível dentro do grupo público, mas foi travada pela
direcção comercial do Norte.
O negócio previa o fornecimento pela empresa portuguesa de 8000 licenças de um
software para triagem de doentes em estado de emergência. A imprensa
paulista revelou que cerca de 90% dos pontos de atendimento dos serviços de
urgência, contemplados no contrato, não dispunham de computadores, de
equipamento médico, de energia ou de acesso à Internet, condições para que o
programa pudesse funcionar.
Negocio "à Relvas"...
Obvio, não é? Fornecer licencas de software a quem não tem computador!...
Bem..., parece-me ter chegado o tempo de afastar todos estes corruptos à paulada ou mais, se necessario. Quanto mais tempo os Portugueses vão esperar? E escândalo atras de escândalo e o Povo continua sereno e impavido...
JOANMIRALes grands peintres impressionnistes - Claude Monet - 1840-1926
Monet est reconnu comme étant l'un des créateurs de l'impressionnisme, le plus convaincu et le plus constant des peintres impressionnistes, en même temps que le chef de file du mouvement impressionniste. Depuis ses débuts comme artiste, il fut encouragé à toujours écouter et transmettre ses perceptions, et toutes les critiques qu'il dut subir ne l'éloignèrent jamais de cette quête. Claude Monet naquit à Paris le 14 Novembre 1840 mais toutes ses impressions d'enfant et d'adolescent sont liées à la ville du Havre où sa famille déménagea vers 1845. Son père y tenait un commerce d'articles coloniaux. |
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Libéré par sa tante du reste de son service militaire, il
reprit des études plus sérieuses à l'Ecole des
Beaux-Arts de Paris, mais surtout il intégra l'Atelier d'un des
professeurs de l'Ecole, le suisse Charles Gleyre, où il allait
se lier d'amitié avec Bazille , Renoir et
Sisley.
Dans les années 1860, ces jeunes artistes fréquentaient
le Café Guerbois, un endroit où Emile Zola et
Edouard Manet se rendaient souvent.
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A partir de 1863, le Salon se tient tous les ans et un jury
composé de membres de l'Académie des Beaux-Arts et de précédents médaillés du
Salon sélectionnent les oeuvres exposées. Pour la seule année 1863, 4000 oeuvres
furent refusées sur les 5000 demandes faites par quelque 3000 artistes, ce qui
conduisit en 1863 à la création du "Salon des Refusés". Pour Monet et ses amis, Renoir, Bazille, Sisley... les années entre le Salon des Refusés et la Guerre de 1870 allaient être placées sous le signe d'une recherche inquiète de leur personnalité artistique et d'une alternance rapide de succès et d'échecs. S'ils furent, à l'exception de Cézanne, sélectionnés au Salon à leur première tentative (en 1865 pour Monet), ils essuyèrent ensuite des refus. |
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En 1870, Monet épousa son modèle Camille Doncieux, qui lui
avait donné son fils Jean (1867-1914); en 1878 leur deuxième fils, Michel,
naquit. Camille posa pour de nombreuses toiles de Monet e.g. Les
promeneurs, Femmes au jardin (Camille pose pour les 4),
La femme à l'ombrelle, La japonaise , et beaucoup
d'autres. Pendant la guerre Franco-Prussienne de 1870-71 et la courte guerre civile qui suivit (la Commune) , Monet vécut à Londres et fut présenté à Paul Durand-Ruel, un important marchand d'art, qui devait contribuer beaucoup à diffuser les oeuvres impressionnistes. En 1874, dans une atmosphère de plus en plus hostile de la part des milieux officiels, Monet et ses amis formèrent un groupe et exposèrent dans leur propre salon pour la première fois. Une de ses oeuvres, "Impression, soleil levant" donna son nom au mouvement impressionniste. |
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Les années qui suivirent virent un essor du courant impressionniste. Monet
participa aux expositions du groupe de 1874, 1876, 1877, 1879 et 1882. Durant ces années il créa des chefs-d'oeuvre tels que "La Gare Saint-Lazare" (1877) et "Rue Saint-Denis- Festivités du 30 Juin 1878" . Cependant ses toiles trouvèrent peu d'acquéreurs. Désespérément pauvre, il rechercha constamment des lieux où la vie fut moins chère et vécut à Argenteuil de 1873 à 1878, à Vétheuil de 1879 à 1881, à Poissy en 1882, et à Giverny de 1883 à sa mort. |
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La lumière est toujours le "personnage principal"' dans les
paysages de Monet, et comme il avait toujours pour but de saisir un effet
changeant, il adopta l'habitude de peindre le même sujet sous des conditions
différentes de lumière, à différentes heures de la journée.
Il commença à peindre la série des meules de foin qu'il poursuivit sur deux
années. Monet les peignit par temps ensoleillé ou gris, dans le brouillard ou
couvertes de neige: Meules de foin, effets de neiges, matin
(1890), Meule de foin , fin de l'été,
matin (1891), Meule de foin au coucher du soleil près
de Giverny (1891). | |||
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Meules de foin à la fin de
l'été,
effets du matin 1890Photographié au Musée d'Orsay, Paris |
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La célèbre série de Monet consacrée à la Cathédrale de
Rouen sous différentes lumières fut effectuée depuis la fenêtre du
2ième étage d'une boutique en face de la cathédrale. Il fit 18 vues
frontales.
Changeant de canevas selon la lumière, Monet suivait les heures
de la journée, depuis le petit matin avec la façade en bleu ombré de brouillard,
à l'après-midi , quand le soleil disparaissant derrière les constructions de la
ville, transformait l'oeuvre de pierre érodée par le temps en une étrange
fabrique d'orange et de bleu : La Cathédrale de Rouen, le portail et
la tour Saint-Romain à l'aube (1893-1894), La
Cathédrale de Rouen, le portail et la tour Saint-Romain en plein soleil
(1894), La Cathédrale de Rouen
(1893-1894), La Cathédrale de Rouen au
crépuscule (1894), La Cathédrale de Rouen le soir
(1894)...
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Ce qui n'était à l'origine qu'un verger normand d'herbe et de
pommiers devient, avec la contribution de toute la famille, un jardin
historique. C'est un travail de patience, que Monet poursuit avec
amour. Même quand la tâche devient trop grande pour qu'il puisse l'assumer seul,
il supervise son équipe de jardiniers (1 chef jardinier et six assistants).
Monet achète des graines et des plantes partout où il va,
conclut des échanges avec d'autres jardiniers. C'est lui qui parcourt les
catalogues et passe les commandes, que ce soit des graines, des pots, des
cloches à melon où de ces indispensables paillassons en paille de seigle pour
protéger le châssis.
En 1893, il commence l'aménagement de son célèbre
"jardin d'eau" avec l'étang aux nymphéas.
En 1899, Monet étudia pour la première fois le sujet des nymphéas (espèces de
nénuphars) : Les nymphéas blancs (1899).
Le pont japonais (1899),
Nymphéas (1914), (1917), furent les thèmes principaux
de ses dernières oeuvres. |
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Le pont japonais
sur le bassin aux nymphéas à Giverny 1899 Princeton University Art Museum New-Jersey |
Monet laisse une oeuvre considérable autant par
la quantité (plus de 2000 oeuvres répertoriées), que par sa recherche
impressionniste, expression
dont il est le représentant le plus typique. Le père de l'Impressionnisme écrira
d'ailleurs à ce sujet peu de temps avant sa mort :
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J'ai toujours eu horreur des
théories... Je n'ai que le mérite d'avoir peint directement, devant la
nature, en cherchant à rendre mes impressions devant les effets les plus
fugitifs, et je reste désolé d'avoir été la cause du nom donné à un
groupe dont la plupart n'avaient rien d'impressionniste."
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La propriété de Claude Monet à Giverny est aujourd'hui un
lieu de visite ouvert au public. Elle est gérée et entretenue par la
Fondation Claude Monet.
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Monet légua à l'Etat quatorze grandes
toiles de ses nymphéas, qui furent placées en 1927, peu après
sa mort dans deux salles ovales du Musée de l'Orangerie dans le Jardin des
Tuileries.
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Curiosa coincidência: No ano da negociata dos submarinos 1,06 milhões de euros em notas depositados por funcionários na conta do CDS no final de 2004
Foi literalmente aos molhos que os funcionários da sede nacional do CDS-PP levaram nos últimos dias de Dezembro de 2004 para o balcão do BES, na Rua do Comércio, em Lisboa, um total de 1.060.250 euros, para depositar na conta do partido. Em apenas quatro dias foram feitos 105 depósitos, todos em notas, de montantes sempre inferiores a 12.500 euros, quantia a partir da qual era obrigatória a comunicação às autoridades de combate à corrupção.
CURIOSA COINCIDÊNCIA: NO ANO DA NEGOCIATA DOS SUBMARINOS...
Os dados constam do relatório final da investigação da Polícia Judiciária (PJ) no caso Portucale, que, no entanto, nada conclui em relação à origem daqueles montantes.
O episódio foi ontem lembrado por Paulo Portas, a propósito do negócio da compra dos submarinos, referindo que "também se disse que havia um depósito nas contas do CDS e o doutor Abel Pinheiro foi absolvido em julgamento".
Aqueles montantes foram justificados como donativos recolhidos em festas e jantares do partido, que estavam guardados nos cofres da sede nacional. O depósito apressado naqueles dias de final de ano foi explicado com a alteração da lei de financiamento dos partidos, que entrava em vigor no início de 2005 e para cujo conteúdo os responsáveis do CDS só tinham sido alertados nessa altura.
Quanto ao negócio da compra dos submarinos pelo Estado português, este foi finalizado com o consórcio alemão GSC (German Submarine Consortium) em Abril de 2004 pelo então ministro da Defesa Paulo Portas, e tem sido alvo de investigações, tanto em Portugal como na Alemanha, por suspeitas de corrupção.
No processo alemão, os dois gestores acusados decidiram admitir a actuação criminosa para obter uma pena suspensa, tendo dito que entregaram ao cônsul honorário de Portugal em Munique o montante de 1,6 milhões de euros. Este, por sua vez, disse perante a justiça alemã que manteve encontros com o ministro Paulo Portas e o primeiro-ministro Durão Barroso, para a concretização do negócio.
Frisando que os 105 depósitos do CDS no BES foram feitos entre os dias 27 e 30 de Dezembro de 2004, "muitos deles com intervalos de minutos e a grande maioria em parcelas de 10 mil euros", os investigadores da PJ descobriram também que os recibos para justificar a entrada daquelas verbas nos cofres do partido teriam sido todos passados em datas posteriores aos depósitos. Os próprios livros com os talões de recibos teriam sido encomendados já em Janeiro de 2005.
Outros dados curiosos são os que se referem à identificação dos doadores. Os funcionários da sede nacional do CDS emitiram um total de 4216 recibos, neles anotando apenas o montante e o nome do doador, notando a PJ tratar-se provavelmente de dados fictícios, exemplificando com o "sonante e anedótico nome de doador "Jacinto Leite Capelo Rego", no valor de 300 euros".
Abel Pinheiro, então responsável pelas finanças, e mais três funcionários do CDS foram acusados por falsificação de documentos. Em Abril último foram absolvidos, mas o Ministério Público recorreu para o Tribunal da Relação de Lisboa.
O episódio foi ontem lembrado por Paulo Portas, a propósito do negócio da compra dos submarinos, referindo que "também se disse que havia um depósito nas contas do CDS e o doutor Abel Pinheiro foi absolvido em julgamento".
Aqueles montantes foram justificados como donativos recolhidos em festas e jantares do partido, que estavam guardados nos cofres da sede nacional. O depósito apressado naqueles dias de final de ano foi explicado com a alteração da lei de financiamento dos partidos, que entrava em vigor no início de 2005 e para cujo conteúdo os responsáveis do CDS só tinham sido alertados nessa altura.
Quanto ao negócio da compra dos submarinos pelo Estado português, este foi finalizado com o consórcio alemão GSC (German Submarine Consortium) em Abril de 2004 pelo então ministro da Defesa Paulo Portas, e tem sido alvo de investigações, tanto em Portugal como na Alemanha, por suspeitas de corrupção.
No processo alemão, os dois gestores acusados decidiram admitir a actuação criminosa para obter uma pena suspensa, tendo dito que entregaram ao cônsul honorário de Portugal em Munique o montante de 1,6 milhões de euros. Este, por sua vez, disse perante a justiça alemã que manteve encontros com o ministro Paulo Portas e o primeiro-ministro Durão Barroso, para a concretização do negócio.
Frisando que os 105 depósitos do CDS no BES foram feitos entre os dias 27 e 30 de Dezembro de 2004, "muitos deles com intervalos de minutos e a grande maioria em parcelas de 10 mil euros", os investigadores da PJ descobriram também que os recibos para justificar a entrada daquelas verbas nos cofres do partido teriam sido todos passados em datas posteriores aos depósitos. Os próprios livros com os talões de recibos teriam sido encomendados já em Janeiro de 2005.
Outros dados curiosos são os que se referem à identificação dos doadores. Os funcionários da sede nacional do CDS emitiram um total de 4216 recibos, neles anotando apenas o montante e o nome do doador, notando a PJ tratar-se provavelmente de dados fictícios, exemplificando com o "sonante e anedótico nome de doador "Jacinto Leite Capelo Rego", no valor de 300 euros".
Abel Pinheiro, então responsável pelas finanças, e mais três funcionários do CDS foram acusados por falsificação de documentos. Em Abril último foram absolvidos, mas o Ministério Público recorreu para o Tribunal da Relação de Lisboa.
PUBLICO
2012-08-14
Les grands peintres impressionnistes - Edouard Manet - 1832-1883
Au début des années 60, Manet, à la manière d'un flâneur, parcourt sans relâche Paris, qui changeait alors de jour en jour, pour en déceler les caractéristiques les plus subtiles, les transformations, dessinant dans son carnet "un rien, un profil, un chapeau, en un mot une impression fugitive". Manet fut accepté au Salon en 1861 avec un autre tableau plus complaisant de la mode espagnole de la même facture que "Lola de Valence" (1862).
Salué par de nombreux jeunes peintres qui admiraient en lui un novateur conscient de ses effets, Manet se trouva, un peu contre son gré, au centre d'une dispute opposant les défenseurs de l'art académique aux artistes « refusés ». Manet, qui avait une ambition de réussite bourgeoise, devait souffrir toute sa vie de ce que sa peinture, portée par une grande intuition artistique, ne lui vaille qu'une notoriété sulfureuse, mais point de reconnaissance officielle.
A partir de 1866, Émile Zola, qui allait devenir son ami, prit fait et cause dans l'Evènement pour l'art de Manet et la nouvelle conception artistique qu'il désignait sous le nom de "Naturalisme". Pendant la seconde moitié des années 1860, Manet devint le peintre le plus respecté d'un groupe d'artistes, d'écrivains et d'amateurs d'art qui se rencontraient au Café Guerbois, rue des Batignolles. Le peintre Fantin-Latour, après son "Hommage à Delacroix", peindra "Un atelier aux Batignolles" (1870) où Manet occupe cette fois la place du maître vénéré devant un cercle au sein duquel figurent Zola, Astruc, Renoir, Monet et Bazille. Si les jeunes peintres qui allaient être le noyau de l'impressionnisme, Edgar Degas , Claude Monet , Auguste Renoir , Alfred Sisley , Camille Pissarro et Paul Cézanne , subirent l'influence de Manet, ceux-ci devaient par la suite en retour influencer son art, le rendant plus sensible aux jeux de lumière. Il faut voir en Manet plutôt qu'un représentant à part entière de l'impressionnisme, un puissant inspirateur de celui-ci Manet devait encore peindre dans cette décennie plusieurs chefs-d-oeuvre, comme "Le fifre" (1866) - qui fut refusé au Salon -, "La lecture" (1865-73), "Le repos" (1870). Manet dont les convictions étaient républicaines s'engagea dans la Garde Nationale lors de la guerre de 1870 et vécut la Commune à Paris. Sous l'influence de ses élèves, Berthe Morisot et Eva Gonzalès, et de ses amis impressionnistes, Manet allait expérimenter la peinture de figures en lumière naturelle dans des toiles comme "Le chemin de fer, Gare Saint-Lazare" 1872-73 ou "Sur la plage" 1873. En 1874, l'artiste choisit de ne pas participer à la première exposition impressionniste. Il devait par la suite continuerà exposer régulièrement au Salon où sa notoriété ne cessera de s'affirmer. Pendant l'été 1874, Manet rendant visite à Monet et sa famille installés à Argenteuil s'ouvrit à l'impressionnisme et la peinture en plein air. Il y peint "La famille Monet au jardin" , "Claude Monet et sa femme dans son studio flottant", "Argenteuil". Manet allait désormais adhérer totalement à l'Impressionnisme et soutenir particulièrement Monet, achetant à son insu des toiles qu'il bradait 100 francs pièce, ou cherchant à gagner le critique Wolff à l'art de Monet et de ses amis. En 1877, Manet devait encore provoquer les critiques avec "Nana", représentation grandeur nature d'une jeune femme, en jupons et corsage, en train de se poudrer en présence d'un homme qui l'attend, qui fut refusé au Salon. Manet connaîtra tardivement la reconnaissance officielle à laquelle il aspirait : il deviendra en 1881 un "hors concours" du Salon en obtenant une médaille avec "Le portrait de Mr Pertuisait" , et sera nommé Chevalier de la Légion d'honneur, sur proposition de son ami A. Proust, devenu ministre des Beaux-Arts.
Il mourut à Paris le 30 avril 1883, laissant une œuvre importante, comprenant plus de quatre cents peintures à l'huile, des pastels et de nombreuses aquarelles.
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