2011-06-02

ASSASSINATO EM FRANçA DE UMA CIDADÃ PORTUGUESA


 Le drame a eu lieu dans le garage de cette maison.  PHOTO DIDIER PIGANEAU

Maria a été conduite de force sur le lieu de son calvaire

Le drame a eu lieu dans le garage de cette maison. PHOTO DIDIER PIGANEAU

La mort de Maria Magalhaes, provoquée par les coups de Thierry Fougeret a eu lieu le 23 mai, le jour même de la disparition de cette femme.

Des examens sont encore attendus afin de faire toute la lumière sur les circonstances de la mort de Maria Magalhaes, même si l'essentiel du calvaire de cette femme de 41 ans, de nationalité portugaise, est maintenant établi. Son corps a été retrouvé par les gendarmes, samedi dernier, en fin d'après-midi, dans le garage d'une maison secondaire située au 10, avenue de Vallières, à Royan.

La mère de famille domiciliée à Cozes (au sud de Royan), exerçant la profession de femme de ménage, a été martyrisée. Pieds et mains entravés, elle se trouvait à la merci de son bourreau : Thierry Fougeret. Un homme qu'elle connaissait bien. Âgé de 51 ans, marié, cet artisan-peintre a prémédité la mort de Maria Magalhaes, qui travaillait à son appartement conjugal depuis plusieurs années. Après l'avoir assassinée, il s'est pendu dans le garage dont il avait la clef. L'espace lui était accessible parce qu'il devait effectuer des travaux à l'extérieur de la maison, vide de tout occupant.


  • L'inquiétude

Hier, le procureur de la République de Saintes, Philippe Coindeau, indiquait qu'il était considéré que « la mort de Maria Magalhaes était survenue le lundi 23 mai, entre 12 heures et 12 h 30 ». Pour se rendre avenue de Vallières, Thierry Fougeret l'a fait entrer de force dans sa voiture », qui se trouvait devant son deuxième domicile, une petite maison royannaise. « Il était alors  9 h 45 », précisait le magistrat. La malheureuse était déjà entravée.
Le même soir, Joaquim, le mari de Maria, inquiet de ne pas voir revenir son épouse à la maison, alertait le commissariat de Royan, puis renouvelait le lendemain son inquiétude auprès de la brigade de gendarmerie de Cozes. La disparition de Thierry Fougeret était aussi signalée par son épouse. Il lui avait laissé une lettre avec des propos énigmatiques qui se concluait par un « À bientôt ».
L'hypothèse d'une liaison n'était pas exclue par les enquêteurs. Des éléments de la vie de Thierry Fougeret, non connu par la justice pour des violences faite aux femmes, pouvaient l'alimenter. Du côté de la famille et des proches de Maria Magalhaes, décrite comme une épouse parfaite, une mère exemplaire et une professionnelle dévouée, l'hypothèse d'une relation extraconjugale était impensable, impossible. Elle l'est toujours aujourd'hui.
  • La terrible lettre
Cette conviction n'est pas ébranlée par la lettre de plusieurs feuillets que Thierry Fougeret a laissée dans le sordide garage pour « expliquer » son double geste. « Il y écrit, rapportait le magistrat, qu'il ne supportait pas de vivre sans elle. Il est aussi fait état d'une aventure […] Thierry Fougeret était amoureux depuis très longtemps. Il était obnubilé par elle. Est-ce qu'il y a eu un flirt entre eux ? On n'a pas la preuve absolue qu'ils étaient amants. Ce qu'on croit comprendre, c'est qu'il y a une histoire entre eux. En fin d'année dernière, elle voulait y mettre un terme », poursuit le magistrat.

HORREUR EN SYRIE. QU'ATTENDENT LES OCCIDENTAUX POUR REAGIR?


Capture d'écran de You Tube montrant un manifestant syrien blessé le 28 mai à Deir Zor.

L’opposition syrienne avait besoin d’un symbole fort. Elle l’a trouvé avec la mort, sans doute sous la torture, du petit Hamzeh al-Khatib, 13 ans, dont les images du corps effroyablement supplicié circulent sur YouTube (Libération d’hier) et dont la photo est désormais brandie par les manifestants. La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a elle-même évoqué, hier, le décès du garçon : «Je peux seulement espérer que cet enfant n’est pas mort en vain.»
La vidéo montre le corps boursouflé d’un enfant avec des impacts de balles sur les bras, l’estomac, la poitrine et des contusions multiples sur le visage et les membres. Deux hommes, qui semblent examiner le corps, assurent que le sexe du garçon a été tranché, mais l’image a été floutée.

NOUS, "LES PAUVRES DU SUD", ON N'EST PAS PRÊTS DE PARDONNER A L'ALLEMAGNE

Dans une ferme près de Malaga, ce 1er juin en Espagne.

Dans les serres andalouses, c’est la consternation. Les chargements de concombres s’accumulent. Les stocks sont expédiés au compost et les légumes pourrissent sur pied. Plus la peine de cueillir si personne n’achète. Et quid des poivrons, laitues, tomates ou courgettes ? La «crise du concombre» menace toute la production agricole du pays.
«On est accusé sans preuves et sans moyens de se défendre, s’insurge Gil Vidal, agriculteur d’Almería. J’ai trente ouvriers, on devrait être en pleine campagne et je n’ai plus de travail pour eux.» Pour lui, le cauchemar a commencé il y a six jours, lorsqu’un laboratoire de Hambourg a désigné comme origine de l’infection alimentaire mortelle frappant l’Allemagne et les pays alentours un chargement de concombres livrés par l’entreprise Frunet, producteur et distributeur de primeurs écologiques, située à Algarrobo, près de Málaga.
Mise au pilori. Dans la foulée, l’ensemble de la production espagnole est suspecté. Après avoir désigné l’ennemi, les autorités allemandes modulent les accusations… mais bloquent toujours la distribution de concombres ibériques. La Belgique, l’Autriche ou la République tchèque suivent. L’Italie a, elle, saisi 1,6 tonne de concombres espagnols pour analyses. La méfiance des consommateurs fait le reste. Madrid proteste auprès de Bruxelles contre cette mise au pilori, demandant des explications et des compensations.
C’est une catastrophe pour le secteur qui exporte près de 90% de sa production. «Inutile de s’expliquer ou de raisonner, le mal est fait. On est coupable d’avance, le "Ici on ne vend pas de produits espagnols" accrochés aux étals des marchés allemands parle de lui-même», affirme Jorge Brotons, président de la fédération espagnole des producteurs-exportateurs de fruits et légumes. Pourtant, le même laboratoire de Hambourg qui avait désigné il y a une semaine la cucurbitacée andalouse comme probable point d’origine de l’infection a fait marche arrière. Il a publié hier des résultats d’analyses admettant que la souche de E.coli repérée sur les concombres espagnols ne correspond pas à la variante virulente à l’origine des décès en en Allemagne et en Suède. Il n’y a donc toujours aucune preuve que le mal vient d’Espagne.
Présenter la note. En Andalousie, on espère entrevoir la fin du tunnel. Les agriculteurs font leurs comptes : ils chiffrent à près de 200 millions d’euros par semaine leurs pertes et calculent que 25 000 emplois sont menacés. La ministre de l’Agriculture espagnole, Rosa Aguilar, a demandé à l’Union européenne la mise en place de mesures «extraordinaires et urgentes». Les producteurs ont annoncé qu’ils présenteraient la note à Bruxelles : «Quelle que soit l’issue, le mal est fait. Nous demandons une compensation pour ces pertes.» Une compensation «au prix du marché», disent-ils, et non au tarif prévu en cas de crise, soit 3 centimes par kilo. Ils souhaitent aussi qu’en cas de retrait de leurs produits du marché, la production concernée ne soit pas détruite mais puisse être donnée à des organisations caritatives.

CONHEÇA A ULTIMA MENTIRA DE SÓCRATES E TUDO O QUE MUDA COM O NOVO MEMORANDO


Económico - Margarida Peixoto  
Afinal, a carta referida por Francisco Louçã existe.
O Governo comprometeu-se a um "corte substancial das contribuições patronais para a segurança social" - ou seja, da taxa social única (TSU) paga pelos patrões - no memorando de entendimento com o FMI. Afinal, a carta referida por Francisco Louçã no frente-a-frente com o primeiro-ministro, José Sócrates, sempre existe. Este é apenas um dos detalhes revelados pelo documento, divulgado ontem. Conheça outras novidades.
1 - Corte substancial da TSU
"Caro Mr. Strauss-Kahn", começa a carta enviada por Teixeira dos Santos, ministro das Finanças, e Carlos Costa, governador do Banco de Portugal, ao FMI. "No seguimento das medidas já anunciadas, acreditamos serem necessárias acções adicionais em três frentes", reconhecem os signatários. E a primeira frente remete de imediato para a questão da TSU: "Profundas reformas estruturais para aumentar o crescimento potencial, criar empregos e melhorar a competitividade (incluindo através de uma desvalorização fiscal)". Em anexo, o memorando de entendimento esclarece o que é a dita desvalorização: é "um objectivo crítico", que implica "uma redução substancial das contribuições patronais para a Segurança Social".
2 - Municípios grandes mais controlados
O controlo da execução dos orçamentos dos municípios de maiores dimensões vai apertar. O acordo com o FMI estabelece que todas as autarquias com mais de cem mil habitantes terão de apresentar a sua execução orçamental ao Governo e à ‘troika' todos os meses. O seu saldo vai passar a ser incluído no reporte do défice em contabilidade pública do conjunto das administrações públicas. O objectivo será alargar a obrigação de reporte a todos os municípios, mas enquanto as alterações legais que forem necessárias não estiverem no terreno, será da responsabilidade do ministro das Finanças apresentar estimativas trimestrais da sua execução.
3 - Contributo da despesa sobe e o da receita cai
O documento do FMI também actualiza alguns números. Desde logo, adianta que a dimensão do pacote de austeridade deste ano é de 5,4% do PIB e não de 5,25%, conforme tinha sido adiantado na versão ainda preliminar, que foi entregue aos partidos. Além disso, refaz as contas ao programa negociado com a ‘troika': o contributo da despesa para a consolidação orçamental ganha peso (passa de 3,4% do PIB para 3,5%) e o da receita perde expressão (passa de 1,7% para 1,4% do PIB).
4 - Cinco metas estruturais estão cumpridas
Além dos quatro critérios quantitativos o empréstimo do FMI está sujeito ao cumprimento de 22 metas estruturais. Destas, cinco já estão alcançadas, reconhece o documento firmado entre o Governo e o Fundo. São elas a indicação, dada por parte do Banco de Portugal à banca nacional, de que tem de melhorar os seus rácios ‘Tier 1'; a preparação de um relatório sobre as dez empresas públicas que colocam mais riscos às metas orçamentais assumidas por Portugal; um relatório sobre todos os benefícios e deduções fiscais e respectivos gastos; a criação de um grupo de trabalho de juízes, para lidar com processos fiscais de montante superior a um milhão de euros; e a aprovação de uma definição ‘standard' de compromissos e atrasos de pagamentos

2011-06-01

A EPIDEMIA DOS "PEPINOS ESPANHOIS" ESTENDE-SE

Europa registra centenas de novos casos de bactéria mortal
BERLIM — Uma epidemia de diarreia que começou na Alemanha e se estende pela Europa agravou-se ainda mais nesta quarta-feira, com um novo caso, que aumentou para 17 o número de mortos, enquanto centenas de alemães ficaram doentes nas últimas horas.
Apenas na Baixa Saxônia e em Schleswig Holstein, 200 novos casos foram registrados pelas autoridades médicas, elevando o número para 1.900 desde o início de maio, de acordo com a agência alemã DPA.
"Registramos uma novo aumento nos casos de contaminação", declarou em Hamburgo, Cornelia Prüfer-Storcks, maior autoridade de Saúde dessa cidade, um dos principais focos da epidemia, onde o número total de doentes chegou a 668, 119 a mais do que na véspera.
A União Europeia enfrenta "uma grave crise" e tudo deve ser feito para identificar o mais rápido possível a causa da epidemia, declarou o comissário europeu encarregado da Saúde, John Dalli.
A Comissão Europeia menciona também uma "crise de consumo" em toda a Europa, com "uma diminuição radical do consumo de frutas e legumes, e não apenas dos pepinos", segundo um de seus porta-vozes.
Espanha, Holanda e Alemanha pediram ajuda à União Europeia frente a queda de suas vendas nesse setor.
As autoridades de saúde de Hamburgo reconheceram na terça-feira que erraram ao terem lançado suspeitas sobre os pepinos espanhóis como vetores da contaminação.
A Espanha pretende apresentar uma queixa contra Hamburgo.
As pesquisas foram relançadas com novas ferramentas para combater uma das mais graves epidemias desse tipo já registradas no mundo. Ela se manifesta por meio de hemorragias no sistema digestivo e, nos casos mais graves, com problemas renais (Síndrome Hemolítica-urêmica, SHU).
O Instituto Federal Alemão de Avaliação de Riscos (BfR) anunciou a criação de um novo teste, em parceria com pesquisadores franceses da Agência Nacional de Segurança Sanitária (Anses), para detectar a bactéria em alimentos.
"Esperamos que esse teste contribua para a descoberta da fonte da contaminação pela cepa 0104:H4 da bactéria Ehec e para a rápida retirada do mercado dos alimentos que ofereçam risco", declarou Andreas Hensel, diretor do Instituto, em um comunicado.
A Universidade de Münster (oeste) havia anunciado na véspera a criação de um outro teste, que permite, segundo ela, identificar a bactéria mortal em um prazo de quatro a 24 horas.
Novos casos continuam a ser anunciados no restante da Europa, principalmente na Holanda, e até nos Estados Unidos. Todos os pacientes, aparentemente, passaram pela Alemanha.
Dezessete mortes foram registradas pelas autoridades médicas alemãs e na Suécia, onde a primeira morte fora da Alemanha foi constatada na terça-feira.
Em Berlim, o Instituto Federal Robert Koch (RKI), ecarregado da vigilância sanitária do país, anunciou nesta quarta-feira treze mortes causadas pela bactéria -quatro a mais do que na véspera--, sendo nove em decorrência da síndrome SHU.
A diferença entre seu registro e o das autoridades regionais é explicada apenas pelo espaço de tempo na transmissão de informações.
Em Hamburgo, as autoridades de saúde mantinham as análises em restaurantes, mercados e lojas para tentar descobrir os vetores da bactéria. A cidade lançou pedidos de doação de sangue.
O RKI mantém suas recomendações para que as pessoas evitem o consumo de saladas, tomates e pepinos crus.

A CULPA NÃO É DO PEPINO ESPANHOL NEM DOS TOMATES PORTUGUESES!



A culpa não é do pepino espanhol

Afinal, os pepinos espanhóis não são os responsáveis pela epidemia que provocou 15 mortos na Alemanha.

A senadora do governo regional de Hamburgo com o pelouro da Saúde diz, em entrevista ao jornal alemão "Hamburger Abendblatt ", que os pepinos espanhóis não são os responsáveis pela epidemia no país.
Na entrevista, Cornelia Prüfer-Storcks revela que duas das três análises realizadas aos pepinos espanhóis deram negativo. Mesmo no teste que deu positivo, a variante detetada não coincide com a encontrada nas fezes dos doentes.
A 'variante 0104', agressiva e resistente a antibióticos, descoberta nas fezes dos doentes alemães, não é a mesma que foi detetada nos pepinos espanhóis do mercado central de Hamburgo.
A epidemia causada pela bactéria 'E.coli' já provocou 16 mortes e afetou cerca de 1400 pessoas na Alemanha.

Espanha exige medidas da UE

A ministra da Agricultura espanhola, Rosa Aguilar, exigiu hoje à UE que adote medidas urgentes para os "graves dano e prejuízos" que a crise do pepino está a causar aos produtores espanhóis.
"A UE tem que tomar medidas para dar resposta aos produtores que neste momento estão a sofrer porque veem como se fecham as portas dos vários países europeus aos produtos espanhóis", afirmou.
A ministra insistiu que os produtos espanhóis são seguros no âmbito alimentar, de excelência  e de qualidade.
Outras fontes alvitram  que a epidemia poderia ter origem na falta de higiéne dos alemães.

ERA UMA VEZ UM PORTUGUÊS, UM ALEMÃO E UM FRANCÊS...


Era uma vez um português, um alemão e um francês. A certa altura, o francês disse: - Aquele tipo que entrou é igual a Jesus Cristo. A barba, o cabelo, a túnica... vou falar com ele. Dirigiu-se à pessoa e tanto insistiu que ele confessou ser Jesus Cristo, mas não queria que ninguém soubesse.
O francês fez chantagem e exigiu, para se calar, que ele o curasse de ser coxo. Jesus Cristo fez o milagre. Chegou o francês à mesa e contou aos outros. O alemão levantou-se e foi ter com Jesus Cristo. Era cego de um olho e exigiu que ele lhe desse visão. O milagre foi feito. O português, sabendo disto tudo, não se mexeu. Jesus Cristo, intrigado por o não procurar, foi ter com ele e colocou-lhe a mão no ombro. O português levantou-se, deu um salto, gritando-lhe: - Tira a mão de cima de mim, que eu estou de baixa!
Esta anedota, não parece, mas vem a propósito do acordo que assinámos com a ‘troika' e que, tal como os gregos, provavelmente não vamos conseguir cumprir. Já se nota alguma inquietação de Bruxelas uma vez que, um mês volvido depois de os partidos terem subscrito o plano de austeridade, pouco ou nada se tem visto no terreno, estando nós entretidos com a campanha eleitoral.
A tentação é culpar os políticos. E eu já o fiz muitas vezes nesta coluna de opinião. Dizer que são uns malandros, que nos puseram nesta situação e que muito dificilmente vão conseguir evitar que o nosso País passe pela humilhação de ter de reestruturar a dívida. Mas não chega. Os nossos políticos não vêm da "politicolândia". Vêm de Portugal. A indisciplina, o desenrascanço, o deixar tudo para a última, o "deixa andar", o "logo se vê", o "vai-se fazendo" faz parte da nossa cultura. Nós não somos alemães. Um alemão orgulha-se de dizer que pagou os seus impostos. Nós dizemos, com algum embaraço e resignação, que este ano não conseguimos fugir aos impostos.
E é esse o maior risco de Portugal não conseguir cumprir as metas da ‘troika'. A nossa mentalidade. E mesmo que, perante o apertado escrutínio público, consigamos cumprir as metas impostas, vamos relaxar à primeira oportunidade. Basta ver que em 83, quando o FMI cá esteve da última vez, acabámos por não receber a última tranche do empréstimo porque, com a economia a dar os primeiros sinais de recuperação, ignorámos as últimas medidas que nos foram impostas.
A prova desta nossa mentalidade, deste "fazer tudo em cima do joelho" e da nossa indisciplina é a trapalhada de ontem com os impostos, que obrigou as Finanças a alargar os prazos de pagamento. E de quem é a culpa? De uns senhores incompetentes que lá estão e que fizeram coincidir os prazos de pagamentos de IRC, IRS e IUC? Ou dos milhares de contribuintes que deixaram tudo para a última hora e fizeram ‘crashar' o site do Fisco?
Se não mudarmos de vida, todos - políticos e cidadãos - desta vez nem a nossa famigerada capacidade de desenrascanço nos pode valer. Porque o cumprir com o programa da ‘troika' não depende apenas do Sr. Passos, do Sr. Sócrates, do Sr. Portas e Companhia Ldª. Depende de todos nós, cada um com o seu grau de responsabilidade. Já diz o provérbio: "Cada um varra a frente de sua porta e num instante a rua ficará limpa".
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Pedro Sousa Carvalho, Subdirector
pedro.carvalho@economico.pt

VIOLADOR FICA SEM PÉNIS



Perdeu o pénis numa tentativa de violação sexual
Uma mulher cortou o pénis de um homem quando este a tentou violar, levando depois o órgão amputado à polícia para o utilizar como prova do ataque.
De acordo com o Jornal Daily Mail, Monju Begum, de 40 anos, atacou o vizinho quando entrou na sua casa e começou a tentar viola-lá. O chefe da polícia, Abul Khaer, afirmou que a mulher levou o pénis num saco plástico à esquadra de policia de Jhalakath como prova da tentativa de violação de que alegadamente foi alvo.
O alegado agressor, Mozammel Haq Mazi, encontra-se num hospital do Bangladesh, recusa a alegação de uma tentativa de violação sexual, afirmando que tinha uma relação com Monju. Uma equipa de c
irurgiões tentaram  reimplantar o pénis, sem sucesso, dado que já tinham passado várias horas quando foi levado para o hospital.
EIS UM ASSUNTO QUE TERMINA DE FORMA FELIZ E DA MELHOR MANEIRA. DEFINITIVAMENTE...


                                                                                                                                                                                                                                                                            

Os percursos de Passos Coelho e Socrates




Licenciatura: Passos com 16 valores e Zé com 14
Pedro Passos Coelho terminou aos 36 anos a licenciatura em Economia na Universidade Lusíada de Lisboa. José Sócrates tornou-se engenheiro pela extinta Universidade Independente aos 39 anos, depois de um atribulado processo que haveria de fazer correr muita tinta – e que deu muitos títulos e manchetes nos jornais em 2007. Passos Coelho licenciou-se com 16 valores e José Sócrates com 14.
No currículo do líder do PSD pesa sobretudo o percurso profissional na gestão de diversas empresas – de administrador financeiro da HLC Tejo (2004 a 2006) a administrador executivo da Fomentinvest (2007 a 2009) – enquanto a história da vida do secretário-geral do Partido Socialista corre sobre rodas nos carris da política, onde se incluem vários cargos governamentais.
Na altura em que oficialmente foi considerado engenheiro civil – ainda que nunca tenha pertencido à respectiva Ordem – pelo então reitor da antiga Independente, Luís Arouca – José Sócrates era secretário de Estado Adjunto do Ambiente, no governo socialista de António Guterres.
O primeiro-ministro demissionário começou por estudar na Escola Secundária Frei Heitor Pinto na Covilhã. Data de 1975 a frequência inicial no Instituto Superior de Engenharia de Coimbra, sendo que quatro anos depois se tornou bacharel como engenheiro técnico civil. A partir daqui adensa-se o mistério sobre o seu currículo académico com versões diferentes ou mesmo contraditórias.
As referidas falhas no dossier de José Sócrates na Universidade Independente obrigariam o primeiro-ministro a dar explicações na televisão. Já Passos Coelho, depois de ter regressado de Angola, estudou na Escola Secundária Camilo Castelo Branco, em Vila Real. A entrada precoce na política, a liderança da JSD – a juventude do PSD – e a carreira profissional foram adiando uma licenciatura que concluiu em 2001.
HISTÓRIAS DE DUAS UNIVERSIDADES
LUSÍADA DE PASSOS COELHO
Conhecida como uma universidade com muitos professores próximos do PSD, a Lusíada é uma das mais prestigiadas instituições privadas de ensino. O presidente da Comissão Europeia, Durão Barroso, foi lá professor, assim como o presidente da Câmara de Sintra, Fernando Seara. Nascida depois da extinção da Universidade Livre, é propriedade da Fundação Minerva.
INDEPENDENTE DE SÓCRATES
As notícias sobre o modo como o primeiro-ministro tirou o curso de engenharia chamaram a atenção para a Universidade Independente. Encerrada em 2007, entre os seus antigos alunos constou também Armando Vara, que concluiu o curso de Relações Internacionais três dias antes de ser nomeado para o conselho de administração da Caixa Geral de Depósitos.
LUGARES NO CAMINHO DOS LÍDERES
DEPUTADO PS PELO NUDISMO
Secretário-geral do Partido Socialista desde Setembro de 2004, Sócrates chegou a estudar Direito na Universidade Lusíada, mas abandonou o curso. Eleito pela primeira vez deputado em 1987 por Castelo Branco, uma das suas primeiras intervenções no parlamento passou pela defesa de um projecto--lei para legalizar a possibilidade da prática do nudismo no País.
VEREADOR PSD NA AMADORA
Na longa carreira política, Passos Coelho foi deputado à Assembleia da República, pelo Círculo de Lisboa, entre 1991 e 1999. Chegou a vice-presidente do Grupo Parlamentar dos sociais-democratas em 1996, cargo que ocupou durante três anos. Foi depois candidato a presidente da Câmara Municipal da Amadora, em 1997, exercendo o lugar de vereador até 2001.
CASAS E BONS EMPREGOS
AS CASAS DE JOSÉ SÓCRATES
Durante a década de 80, José Sócrates assinou diversos projectos de construção como engenheiro técnico da Câmara de Guarda, nomeadamente em habitações de emigrantes, na zona da Covilhã. Subscreveu pelo menos 21 projectos desde Outubro de 1988, que também criaram alguma polémica.
PASSOS COELHO FORA DA POLÍTICA
É em 1999 que Passos Coelho decide afastar-se da política para se dedicar a outras actividades. Termina a licenciatura em Economia, iniciando a carreira de gestor. Vem a integrar os quadros da Fomentivest como administrador executivo e começa a dar aulas no Instituto Superior de Ciências Educativas.

2011-05-31

L'INCROYABLE ARROGANCE ALLEMANDE

"Nous avançons avec des bottes de sept lieues alors que d'autres suivent en marchant en canard".L'arrogance, c'est agaçant. M. Brüderle est agaçant.

L'Allemagne fait deux fois la croissance de la France. Son commerce extérieur est aussi florissant que le notre est mité aux genoux. Son déficit budgétaire fond aussi vite que le notre grossit.
Ceux qui marchent en canard, c'est nous. Et donc, l'Allemand se fout de nous. Au siècle dernier, on lui aurait déclaré la guerre. Là, on n'osera pas...
En Allemagne, Eurostat et Rexecode publient des chiffres ces jours çi, le coût du travail est moins important que chez nous. C'est en gros pour cela que l'Allemagne avance plus vite que nous. C'est simple à comprendre. C'est difficile à changer.

Je sais bien que tout le monde se fout complétement de ces problèmes là. Donc, je n'insisterai pas. Certes, nous sommes en train de perdre une partie historique avec l'Allemagne. Certes, le fait de perdre cette partie peut d'une part faire exploser l'euro, vu qu'une même monnaie ne peut pas représenter durablement deux grandes économies divergentes, et d'autre part, phrase compliquée, accrochez-vous,
faire exploser une Europe qui apparaîtra chaque jour un peu plus comme un boulet pour l'Allemagne...

Certes, certes, certes... Mais que pèse tout ceci par rapport aux autres débats qui nous passionnent, dans l'ordre et le désordre, le volontarisme en politique,
le devoir d'indignation, bien ça le devoir d'indignation, et tant d'autres sujets passionnants qui ne sont que des répliques intellectuelles alertes des fameux débats sur le sexe des anges que les théologiens des siècles où l'on cultivait vraiment le savoir vivre animaient avec délices et talent.

Bref, bref, bref, notre
monde se défait, notre société se distend, notre futur s'obscurcit...