2019-08-22

Passado - Fotografia - Cidades perdidas no tempo : Ani



26 - Ani
Ani é mais uma das cidades estratégicas na rota das caravanas comerciais durante o século 5. Durante este período foram construídas muitas igrejas o que a levou a ter o apelido de “Cidade das 1001 Igrejas”. Foi a capital e principal cidade da Armenia, até sofrer com a invasão dos mongóis no século 13 e com um terremoto devastador poucos anos depois. A cidade foi abandonada e esquecida por séculos. Suas ruínas estão onde é hoje a Turquia.

2019-08-21

Dicionario - Expressões populares portuguesas : "São favas contadas"



Abrimos a caixa de pandora das expressões portuguesas. São favas contadas
São favas contadas = algo dado como certo - Usa-se esta expressão para se dizer que algum acontecimento é dado como certo e fácil. A sua origem vem da Idade Média, mais precisamente dos mosteiros. Os abades eram apontados e depois fazia-se uma votação para que os monges mostrassem (ou não) o seu apoio. A votação era feita com favas: as brancas significavam votos a favor, as pretas traduziam-se em votos contra.

Musica - Video - Il Volo : "Grande amore"

"Grande amore"

2019-08-17

Dicionario - Expressões populares portuguesas : Lagrimas de crocodilo

Abrimos a caixa de pandora das expressões portuguesas. São favas contadas
Lágrimas de crocodilo - lágrimas fingidas - Existem várias explicações para esta expressão. Uma diz respeito ao facto de os crocodilos, ao fazerem pressão com a mandíbula para mastigarem, libertarem lágrimas

© iStock

2019-08-16

Passado - Cidades perdidas no tempo : Tiwanaku, Bolívia

28 - tiwanaku
Localizada perto do lago Titikaka, na Bolívia, foi supostamente a capital do Império Inca. Entre os anos 300 aC e 300 dC a cidade era um local de peregrinações e até hoje guarda uma inspiração mística. Tiwanaku foi uma importante potência regional, no sul dos Andes. Por volta do ano 1000 dC, a cidade entrou em declínio depois de uma mudança climática que acabou com suas fontes de produção de alimentos.

Music - Live - Video : Roy Orbison : "You got it"

"You got it"

2019-08-15

Fotografia : "Uma floresta" - Tarnos, França

"Uma floresta"
12-08-2019
JoanMira

Nucléaire : Actualités : Explosion près de la base militaire de Nionoksa, Russie

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Les autorités ont reconnu la présence de matières radioactives mais continuent de nier tout risque radiologique. Des informations contradictoires Informée jeudi après-midi de l’explosion survenue le matin sur la base militaire de Nionoksa, en Russie, la CRIIRAD procédait à un certain nombre de recherches et vérifications. Elle récupérait notamment, sur le site de la ville de Severodvinsk, un communiqué faisant état de l’augmentation du niveau de rayonnement gamma enregistré par deux capteurs distincts de la ville, avec retour à la normale 2 heures plus tard. Le communiqué était rapidement retiré et le ministère russe de la Défense démentait toute contamination. Les simulations réalisées par la CRIIRAD à l’aide du logiciel de modélisation Hysplit1 montraient que si une explosion avait libéré des substances radioactives à 11h50, heure locale, elles auraient été transportées vers l’Est, et donc en direction de Severodvinsk, située à une trentaine de km à l’est de Nionoksa (cartes explicatives dans le communiqué du 9/08/2019). La CRIIRAD s’interrogeait en conclusion sur un lien éventuel entre l’élévation du niveau de rayonnement gamma et le nouveau missile de croisière Burevestnik, présenté en mars 2018 par Vladimir Poutine comme un engin à propulsion nucléaire. Rosatom lève un coin du voile Samedi 10 août, de nouvelles informations étaient apportées par un communiqué de l’agence Rosatom, l’agence fédérale russe de l’énergie nucléaire, puis par un communiqué de l’agence TASS citant les propos d’un responsable de Rosatom sans préciser son nom. L’explosion s’est produite sur une plateforme installée dans la mer Blanche, au large de la base de Nionoksa. Elle a jeté plusieurs personnes à la mer et « les recherches se sont poursuivies tant qu’il restait de l’espoir de retrouver des survivants ». À leur terme, le bilan de l’explosion a été revu à la hausse : 5 employés de Rosatom ont été tués par l’explosion2 ; 3 autres spécialistes sont blessés, atteints de brûlures graves, mais leurs jours ne sont pas en danger. Rosatom a précisé que ses employés apportaient de l’ingénierie et du soutien technique pour « la source d’énergie isotopique » du moteur du missile, confirmant ainsi l’implication de matières radioactives. Les soupçons de la CRIIRAD semblent confirmés L’hypothèse envisagée jeudi soir par la CRIIRAD pourrait être la bonne : l’explosion a pu survenir au cours de tests pour un nouveau type de missile de croisière3 , référencé 9M730 Burevestnik par les Russes et SSC-X-9 Skyfall par l’OTAN. Les premiers essais auraient démarré en 2016 et le missile aurait été testé avec succès fin 20174 , le président Poutine le présentant ensuite au Parlement russe comme un missile à propulsion nucléaire.



CRIIRAD - France