Moradores assistem aos efeitos dos fenômeno natural próximo à orla de uma praia da cidade de Legaspi, no sul de Manila. O tufão Haiyan, o mais poderoso do mundo deste ano, atingiu nesta sexta-feira as ilhas centrais das Filipinas, deixando ao menos quatro mortosCharism SAYAT / AFP
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2013-11-08
Le mystère des tableaux volés par les Nazis-Allemands
C'est l'hebdomadaire allemand Focus qui a révélé, le 4 novembre, que
1 406 œuvres volées par les nazis avaient été retrouvées à Munich dans
l'appartement d'un octogénaire, Cornelius Gurlitt.
Cette découverte, qualifiée d'“extraordinaire" par la presse allemande, remonte au 28 février 2012 ; elle est le fait de douaniers qui sont, un peu par hasard, tombés sur un vieil homme – Cornelius Gurlitt, donc – qui vit dans un appartement rempli de détritus, de boîtes de conserve parfois périmées depuis trente ans… et de chefs-d'œuvre que les douaniers mettront trois jours à déménager.
Ces tableaux ont soit été confisqués par les nazis à des Juifs et revendus ensuite, soit vendus à bas prix par des Juifs en fuite, ou encore confisqués par des agents du IIIe Reich parce que considérées comme de "l'art dégénéré". Gurlitt les tenait de son père, un marchand allemand qui vendait ces œuvres d'art pour le compte du IIIe Reich et en avait profité pour se constituer un trésor secret.
Cette découverte, qualifiée d'“extraordinaire" par la presse allemande, remonte au 28 février 2012 ; elle est le fait de douaniers qui sont, un peu par hasard, tombés sur un vieil homme – Cornelius Gurlitt, donc – qui vit dans un appartement rempli de détritus, de boîtes de conserve parfois périmées depuis trente ans… et de chefs-d'œuvre que les douaniers mettront trois jours à déménager.
Ces tableaux ont soit été confisqués par les nazis à des Juifs et revendus ensuite, soit vendus à bas prix par des Juifs en fuite, ou encore confisqués par des agents du IIIe Reich parce que considérées comme de "l'art dégénéré". Gurlitt les tenait de son père, un marchand allemand qui vendait ces œuvres d'art pour le compte du IIIe Reich et en avait profité pour se constituer un trésor secret.
COURRIER INTERNATIONAL
Les prisons de Salazar au patrimoine de l'humanité ?
Les camps de concentration installés par la dictature de l'Estado Novo
[régime autoritaire ayant sévi de 1933 à 1974 au Portugal et dans son empire
colonial] dans les pays d'Afrique lusophone doivent être classés au patrimoine
national et présentés sur la liste indicative du Patrimoine mondial de
l'humanité : telle est en tout cas la proposition faite par la conférence
internationale Rota dos Presídios no Mundo Lusófono ["Route des pénitenciers du
monde lusophone"], qui réunissait à Tarrafal, au Cap-Vert, des chercheurs
portugais, capverdiens, angolais, mozambicains et bissau-guinéens.
Les participants ont également plaidé pour une étude approfondie des prisons
politiques installées dans les différents pays, et proposé la mise en place d'un
cabinet commun qui accompagne la création de musées sur ces camps de
concentration de la sphère lusophone.
Un musée dans le camp de Tarrafal
Un projet de musée de la résistance sur le site du camp de
Tarrafal avait déjà été lancé lors d'un colloque organisé sur place en mai
2009, pour commémorer l'ouverture de cette prison le 1er mai 1974, et la
libération de tous les détenus politiques qui s'y trouvaient.
Si cet événement, auquel participaient d'anciens prisonniers de Tarafal,
avait en 2009 une tonalité plus politique, ce sont aujourd'hui des enjeux
historiographiques qui ont pris le dessus, en témoigne par exemple la discussion
autour d'un sujet délicat : la réutilisation du camp de l'île de Santiago comme
prison après l'indépendance du Cap-Vert. De fait, après la "révolution des
œillets" et la libération des détenus politiques de la dictature salazariste, le
régime du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (Paigc)
avait rouvert l'établissement, avant qu'une loi de juillet 1975 n'interdise
définitivement l'exploitation pénitentiaire de Tarrafal.
Si l'ouverture de musées dans d'anciens camps de concentration et autres
lieux de la répression politique n'est jamais totalement anodine (la question de
la muséification de l'horreur s'est posée avec une acuité particulière autour
des camps d'extermination nazis), c'est une démarche aujourd'hui largement
répandue dans le monde, par exemple avec les centres de torture des Khmers
rouges au Cambodge, le camp d'Auschwitz-Birkenau ou les goulags soviétiques.
Des camps de concentration du Cap-Vert au Mozambique
Pour l'historienne Irene Flunser Pimentel, qui participait à la conférence de
Tarrafal, ces espaces concentrationnaires doivent être préservés. Elle déplore
ainsi la destruction de la prison d'Aljube à Lisbonne, mais se félicite de la
création prochaine d'un musée d'Aljube "qui sera en somme le premier musée de la
résistance antifasciste". "Cela vaut la peine qu'on s'efforce de conjuguer les
efforts de tous les pays concernés", insiste-t-elle, pour que soient étudiés et
préservés les camps de concentration que le régime de Salazar avait installés
dans les anciennes colonies africaines.
Le plus connu est incontestablement celui de Tarrafal, dans le nord de l'île
capverdienne de Santiago : dans la première phase de son existence, de 1936 à
1954, il fut d'abord utilisé pour incarcérer des prisonniers politiques
portugais. Sur plus de 300 communistes, anarcho-syndicalistes et autres
opposants à la dictature qui passèrent par Tarrafal, près de 10 % moururent dans
le camp, dont des personnalités de premier plan comme le chef du parti
communiste portugais Bento Gonçalves, qui y décéda en 1942.
Ainsi, la majorité des Portugais a entendu parler de Tarrafal, mais pas, par
exemple, du camp de Machava, au Mozambique, où les conditions de vie étaient
pourtant bien pires, souligne Irene Pimentel. "Le camp de Tarrafal, notamment
parce qu'il avait reçu deux visites de la Croix-Rouge, servait un peu de vitrine
des prisons du régime."
Fermé en 1954, l'établissement capverdien rouvrit ensuite en 1961 sur
décision d'Adriano Moreira, alors ministre de l'Outre-mer. Dans cette deuxième
période, déjà marquée par les guerres d'indépendance, il servit surtout à
enfermer des militants des divers mouvements nationalistes, parmi lesquels des
intellectuels angolais comme Luandino Vieira ou António Jacinto.
COURRIER INTERNATIONAL
Tufão mais forte de sempre atinge as Filipinas
MANILA, Filipinas - O tufão Haiyan, o mais poderoso do mundo este ano, atingiu nesta sexta-feira as ilhas centrais das Filipinas deixando ao menos três mortos. Cerca de milhões de pessoas se deslocaram para locais mais seguros e abrigos. O fenômeno levou ao fechamento de estradas e cortou a energia elétrica e as linhas de telefone.
Autoridades disseram que o tufão tinha ventos de 345 km/h quando tocou terra no povoado de Guiuan, na província de Samar do Leste. Pouco antes, o Centro Conjunto de Advertência de Tufões da Marinha dos Estados Unidos no Havaí informou que os ventos máximos da tempestade eram de 314km/h, com rajadas de até 379km/h.
O tufão de categoria cinco provocou ondas gigantes de 4 a 5 metros de altura que atingiram as ilhas de Leyte e Samar, e estava a caminho de destinos turísticos.
Mais de um milhão de pessoas estão em áreas de abrigo em mais de 20 províncias, depois do presidente das Filipinas, Benigno Aquino ter pedido às pessoas que estão no caminho de Haiyan para deixar as áreas perigosas, como margens de rios, aldeias costeiras e encostas de morros. É previsto que o tufão passe ao norte de Cebu, a segunda maior cidade das Filipinas, com 2,5 milhões de habitantes.
Aquino pediu à população que mantenha a calma e assegurou que foram adotadas medidas de tempos de guerra: helicópteros e aviões militares estão preparados para intervir, assim como 20 navios da Marinha.
Um meteorologista informou que o tufão Haiyan seria o mais forte a tocar terra que se tenha registro.
- Haverá danos catastróficos. Não há muitas construções que possam suportar ventos de 314km/h - disse Jeff Masters, meteorologista especialista em furacões e que é diretor da empresa americana Weather Underground.
Segundo as previsões, Haiyan passará pela região central do país nesta sexta-feira e no sábado antes de seguir para o Mar da China no domingo, na direção do Vietnã.
O arquipélago é atingido por cerca de 20 tempestades tropicais ao ano, em sua maioria violentas e destruidoras. Haiyan é a 24ª tempestade que atinge as Filipinas este ano.
Leia mais sobre esse assunto em http://oglobo.globo.com/mundo/tufao-mais-forte-do-ano-atinge-as-filipinas-10720605#ixzz2k3x79ceG
A imagem do dia 08-11-2013
Image Credit & Copyright: Jaime Vilinga - collaboration / Institut d'Astrophysique de Paris
Explanation: The Sun's disk was totally eclipsed for a brief
20 seconds as the Moon's dark umbral shadow raced
across Pokwero
in northwestern Uganda on November 3rd. So this sharp telescopic view of
totality in clear skies from the central African locale was much sought after by
eclipse
watchers. In the inspiring celestial scene the Moon just covers the
overwhelmingly bright photosphere,
the lower, normally visible layer of the Sun's atmosphere. Extending beyond the
photosphere, the reddish hydrogen alpha glow of the solar chromosphere outlines the lunar silhouette,
fading into the Sun's tenuous, hot, outer atmosphere or corona. Planet-sized prominences
reaching beyond the limb of the active
Sun adorn the edges of the silhouette, including a cloud of glowing plasma
separated from the chromosphere near the 1 o'clock position.
2013-11-07
Germanizacão da Europa, os neonazis e...O regresso do Escudo?
Para o autor, "a política da troika", pelo menos na Grécia e em
Portugal, e de certa maneira também na Espanha, "visa a obtenção de efeitos
muito precisos". Ou seja, assegurar que "as condições da permanência" daqueles
países no euro "sejam semelhantes às eventuais condições de saída".
Medeiros Ferreira disse que se está a verificar o que chamou de
"regresso clandestino do escudo", a par da existência do euro. Disse mesmo que
"já há duas moedas" em circulação "na sociedade portuguesa". Uma, que chamou de
"moeda fraca, é a que serve para pagar os salários da função pública, as pensões
e outras prestações da segurança social"; ao mesmo tempo que há "uma moeda
forte, que é a que circula no sistema bancário".
"Nunca perdemos uma negociação em Bruxelas"
Medeiros Ferreira, que enquanto ministro dos Negócios
Estrangeiros preparou e formalizou o pedido de adesão de Portugal à Comunidade
Económica Europeia, em 1977, criticou a forma como o país viria a entrar na CEE,
em janeiro de 1986. "Portugal não podia ter bons resultados pela maneira inerte
e passiva como entrou, sem um plano e uma estratégia próprias, sem qualquer
pensamento crítico".
Ironizou com "a tese do bom aluno", propagada durante anos pelo
que designou de "cavaquismo governamental". E brincou, ao seu estilo, com a
ideia, sistematicamente divulgada pelos vários Governos, segundo a qual "nunca
perdemos uma negociação em Bruxelas, mesmo quando eram dirigidas quase por
anónimos..."
Criticou em particular a forma de entrada de Portugal no espaço
da moeda única, bem como a taxa de conversão, sobrevalorizada, do escudo à moeda
europeia.
Evocou a sua passagem pelo Parlamento Europeu. "Quando cheguei,
todos os africanistas portugueses tinham passado a ser europeístas... Tinham
perdido qualquer sentido crítico" sobre a construção da Europa e o papel de
Portugal, "mas conservavam a mesma mentalidade", disse.
"Analogia gritante" com plano nazi de germanização da Europa
Com a chancela das Edições 70, o livro de Medeiros Ferreira foi
apresentado por Pedro Lains, especialista em história económica, que distinguiu
o professor universitário do ministro dos Negócios Estrangeiros. "É o
historiador que escreve este livro, e não o protagonista". O resultado "é uma
"História com H grande da integração europeia com i pequeno".
Lains sublinhou que, ao longo da sua história, Portugal precisou
quase sempre "de financiamento externo". Uma constatação que o levou a dizer que
"a ideia que agora se pretende inculcar que o país vive acima das suas
possibilidades é um grande disparate".
Referindo-se detalhadamente ao capítulo 7 do livro, sobre o plano
nazi para a germanização da Europa durante a II Guerra Mundial, Lains acentuou
que "no centro desse plano estava a economia alemã, que gerava desequilíbrios na
Europa".
Dando um salto no tempo, e falando sobre a atual situação da
União Europeia, o historiador reconheceu que "a comparação é muito dura de se
fazer", sobretudo porque "há aqui uma analogia gritante".
Ler mais: http://expresso.sapo.pt/medeiros-ferreira-fala-do-regresso-clandestino-do-escudo=f839799#ixzz2jyqFpLJe
Ler mais: http://expresso.sapo.pt/medeiros-ferreira-fala-do-regresso-clandestino-do-escudo=f839799#ixzz2jyqFpLJe
2013-11-05
Texto - Diálogos com o Cristo – 05-11-2013
Draiiinnnnggg….
- Alô… é o seu “Cara do Corcovado?”…
Draiiinnnnggg…. E nada…
- Você esta ai Amigo?
Até que enfim ecoa o trovão “corcovadiano”
- Puxa, nem posso dormitar uns segundos; esta vida de Cristo é diabólica
mesmo… Já sei que você é o Amigo de alguma caminhada no Rio! Tudo bem com você?
- Olha Cara, sim, tudo bem; hoje te estou chamando para que você dê uma
olhadinha para o escrito do meu Amigo Anjos que eu acabei de publicar no meu
blogue; para que me diga o que você pensa do que ele escreveu. Ele é um cara um
tanto especial, mas pinta bem e escreve umas coisas…
- E você esta interrompendo o meu sono só por isso?!
- Desculpa Cara mas sabendo da sua disponibilidade, e embora hesitando
um pouco, pus a proveito as suas palavras… que… deixavam… pensar.. que podia
sempre contar com a sua bondade…
- Mas… Cara que vai fazer você ao Anjos?
- Nada, Amigo, nada… Vou deixar ele continuar a sua experiência
terrestre e de malogro… E daqui a uns tempos falo mesmo com ele!
- E não será tarde demais?
- Amigo Mira, como você sabe, o tempo não existe; nos é que passamos
pelo tempo como dizia o filosofo, e até um dos seus raros amigos… Antes que me
pergunte, digo-lhe: refira-se a conversas que teve, em tempos não muito idos,
teve com o seu amigo de Mondim de Basto… Creio chamar-se… Deixa ver, deixa ver…
José… Manuel……..
E a chamada caiu.
Bordeaux, 5 de Novembro de 2013.
JoanMira
Texto - Eu, Deus e o Diabo
JoanMira
.../...
Hoje foi dia de visita.
Fui visitar a campa de meus pais. Sentado sobre a lage, como é hábito. Recordei os bairros marginais por onde meus pais deambularam. E minha infância nunca foi vivida. Parece um paradoxo, mas recordo com alguma saudade, esses tempos dolorosos dos bairros marginais, onde apenas existia, o aconchego da família, para minimizar a fome ...e a tristeza, sempre presente à mesa, onde tantas e tantas vezes a ausência de um naco de pão ou broa para acompanhar um reles caldo. A fome foi sempre oração presente à nossa mesa!
Mas o pilar essencial nunca se desmoronou, meu pai sempre manteve a família unida, hoje esse pilar ruiu e a família anda tresmalhada, caso para dizer: São os ventos da modernidade.
Volto à visita que fiz a meus pais, sentado na lage, li a lápides, na de meu pai escrito está: Eterna Saudade de Tua Esposa e Filhos.
Na lápide de minha mãe apenas: De Tuas Filhas e Netos!
Fico magoado sempre que leio a lápide de minha amada mãe: sabido que não falava nem falo com toda a família que me resta, não era razão para me excluírem ou era?
Foi uma atitude de baixo nível marginalizarem-me.
Sentado sobre a sepultura me interroguei sobre: Deus – Eu – e o – Diabo?
Deus, é um dogma, dogma não se explica é uma questão de fé ou crença. Interrogo-me se alguém lhe viu a face? Segundo os (ditos) sagrados escritos nem Moisés durante o tempo que permaneceu no Monte Sinai o viu!
Mas as igrejas e as seitas teimam em incutir nos incautos dos fiéis o medo.
Concluo que eu sim: eu existo. E o diabo também é uma realidade, senão vejamos:
- O diabo é o sentimento mais latente no ser humano: A cobiça desmedida: A vingança e o ódio: Até os políticos que nos mentem e roubam conhecem muito bem a (bíblia diabólica): Os amigos que poem os cornos aos amigos: A mulher que diz ao amante que o ama e, atinge o orgasmo a pensar noutro: Com tantas juras de amor até na cama nos fornicam!
Os amigos, só são amigos quando lhes podemos ser úteis, mas se caímos na “merda”; são como o fumo de um cigarro que se esvai para a atmosfera desaparecem: Tudo isto e o mais que não digo é: O diabo no seu máximo esplendor!
Creio na vida além da morte.
Deus não existe!
O diabo (somos nós), quando agredimos a natureza e o nosso semelhante!
Gostei de ter visitado a campa de meus pais e, ter tido a oportunidade de sobre ela ter refletido no que acabo de narrar.
Eu: Garantidamente, existo: E tu?
Fui visitar a campa de meus pais. Sentado sobre a lage, como é hábito. Recordei os bairros marginais por onde meus pais deambularam. E minha infância nunca foi vivida. Parece um paradoxo, mas recordo com alguma saudade, esses tempos dolorosos dos bairros marginais, onde apenas existia, o aconchego da família, para minimizar a fome ...e a tristeza, sempre presente à mesa, onde tantas e tantas vezes a ausência de um naco de pão ou broa para acompanhar um reles caldo. A fome foi sempre oração presente à nossa mesa!
Mas o pilar essencial nunca se desmoronou, meu pai sempre manteve a família unida, hoje esse pilar ruiu e a família anda tresmalhada, caso para dizer: São os ventos da modernidade.
Volto à visita que fiz a meus pais, sentado na lage, li a lápides, na de meu pai escrito está: Eterna Saudade de Tua Esposa e Filhos.
Na lápide de minha mãe apenas: De Tuas Filhas e Netos!
Fico magoado sempre que leio a lápide de minha amada mãe: sabido que não falava nem falo com toda a família que me resta, não era razão para me excluírem ou era?
Foi uma atitude de baixo nível marginalizarem-me.
Sentado sobre a sepultura me interroguei sobre: Deus – Eu – e o – Diabo?
Deus, é um dogma, dogma não se explica é uma questão de fé ou crença. Interrogo-me se alguém lhe viu a face? Segundo os (ditos) sagrados escritos nem Moisés durante o tempo que permaneceu no Monte Sinai o viu!
Mas as igrejas e as seitas teimam em incutir nos incautos dos fiéis o medo.
Concluo que eu sim: eu existo. E o diabo também é uma realidade, senão vejamos:
- O diabo é o sentimento mais latente no ser humano: A cobiça desmedida: A vingança e o ódio: Até os políticos que nos mentem e roubam conhecem muito bem a (bíblia diabólica): Os amigos que poem os cornos aos amigos: A mulher que diz ao amante que o ama e, atinge o orgasmo a pensar noutro: Com tantas juras de amor até na cama nos fornicam!
Os amigos, só são amigos quando lhes podemos ser úteis, mas se caímos na “merda”; são como o fumo de um cigarro que se esvai para a atmosfera desaparecem: Tudo isto e o mais que não digo é: O diabo no seu máximo esplendor!
Creio na vida além da morte.
Deus não existe!
O diabo (somos nós), quando agredimos a natureza e o nosso semelhante!
Gostei de ter visitado a campa de meus pais e, ter tido a oportunidade de sobre ela ter refletido no que acabo de narrar.
Eu: Garantidamente, existo: E tu?
Anjos
02-11-2013
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